mardi, 22 mai 2012

La Fédération Wallonie-Bruxelles a perdu le record de la douche la plus coûteuse!

       Nous venons de perdre un record établi il y a quelques années par Marie Arena, Ministre-Présidente de la Communauté française. Chacun se souvient de la douche qu’elle a installée à son Cabinet pour la somme de 300.000 francs (7.500 €).

     Nous avons eu honte de notre record en lisant Le Devoir de ce matin. À partir de renseignements obtenus par le canal de la Loi d’accès à l’information, le journal montréalais a pu titrer Des rénovations totalisant quelque 367 000 $ incluent une dizaine de douches. Ces douches ont coûté très exactement 367.107 $ (282,855.44 €) . Elles ont été installées en 2008/2009 au ministère de l’Agriculture – Maurice Lessard regnante – afin d’encourager le personnel à se rendre au bureau à vélo.

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mardi, 15 mai 2012

Les foires de Champagne ... tout un programme !

       Jumelée depuis une soixantaine d’années avec la plus grande commune de Belgique – 213 km carrés 800 – la ville de Troyes a proposé à Tournai d’être l’hôte d’honneur de sa 65ème foires de Champagne. La proposition – 500 mètres carrés sur les 10 000 du Parc des Expositions -  si séduisante a laissé quelque peu pantoise la ville dont le Ministre-Président de la Wallonie ambitionne d’être le bourgmestre au lendemain  du 14  octobre. Ville de Clovis, premier roi chrétien des Francs, Tournai possède le plus ancien beffroi de Belgique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, et la Cathédrale Notre-Dame, inscrite également au patrimoine mondial de l’UNESCO.

       En dépit de ses atouts à faire pâlir plus d’une cité, Tournai a suggéré que l’hôte d’honneur de la 65ème foires de Champagne – héritière des célèbres foires du XIIème siècle – soit la Belgique. Le programme officiel consacre les pages cinq et six à la Belgique avec, en illustration, un Manneken-Pis dont le jet frôle le drapeau national, cinq boules de l’Atomium et un estaminet. Pour que nul ne l’ignore, il est précisé que les estaminets sont des tavernes typiques et traditionnelles de Flandre.

       Nulle part il n’est question de Wallonie. Pire, il n’est nullement fait allusion à Liège Expo 2017. Il est fait état de Liège pour ses gaufres au même titre que Lesdain l'est pour ses fraises. L’inauguration de la 65ème foires de Champagne a lieu le 25 mai à 16h30 sous la présidence de François Baroin, maire de Troyes , ancien ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie en présence de Christian Massy, bourgmestre de Tournai.

16:34 Écrit par Pierre André dans Actualité, Economie, Liége 2017 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 09 mai 2012

Le bilan du quinquennat est-il classé "Secret Défense" ?

           Dans le sommaire du compte rendu du Conseil des ministres du 9 mai 2012 réuni par le Président de la République, il est fait mention de deux communications. L’une a trait aux résultats de l’élection présidentielle, l’autre au  bilan du quinquennat .

      La première communication est celle du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer, des collectivités territoriales et de l’immigration. Le second tour a confirmé la forte mobilisation du corps électoral, avec un taux de participation de 80,34%, en légère augmentation par rapport au premier tour de scrutin (79,47%). Cette participation élevée traduit l’intérêt réaffirmé des Françaises et des Français pour ce moment essentiel de notre vie démocratique.

S’agissant des résultats, les chiffres publiés par le ministère de l’intérieur sont provisoires, dans l’attente de la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel, à qui la Constitution confie la mission de veiller à la régularité de l’élection du Président de la République. C’est à celui-ci qu’il appartient, dans les dix jours qui suivent le dimanche 6 mai, d’en proclamer les résultats et de commenter, le cas échéant, le déroulement des opérations électorales.

Sous réserve des rectifications que pourrait faire le Conseil constitutionnel, M. François HOLLANDE remporte l’élection avec 18 003 597 voix, soit 51,63 % des suffrages exprimés. M. Nicolas SARKOZY obtient 16 863 881 voix, soit 48,37 % des suffrages exprimés.

       En revanche, à propos du bilan du quinquennat, le service de presse de la Présidence de la République n’en dit pas un mot dans son communiqué officiel. Le silence semble toujours de mise.

.............

Les chiffres officiels du Conseil constitutionnel attribuent à M. François HOLLANDE : 18 000 668  voix (et non 18 003 597 soit une perte de 2929 voix) et à M. Nicolas SARKOZY : 16 860 685 voix (et non 16 863 881 soit une perte de 3196 voix). La différence de suffrages entre les deux candidats est de 1.139.983.

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vendredi, 04 mai 2012

La vice-première veille aux cheveux d'Elio Di Rupo.

       Relevant de la compétence du Premier ministre, l’International Press Center (IPC) a été créé, le 20 juillet 2000. Il est hébergé au Résidence Palace, à Bruxelles. Un choix judicieux  car il offre tant à la presse internationale que nationale un cadre prestigieux disposant d’un équipement high-tech.. Chacun sait  combien le travail des journalistes est plus amusant dans un environnement  agréable et approprié.

       Hier soir, à 21h17,  l’IPC a diffusé un communiqué de presse  annonçant le lancement d’une Campagne pour un usage sûr des colorations capillaires

      L’initiative en revient  au service public fédéral de la Santé publique dont la vice-première Laurette Onkelinx est ministre. Cette campagne est destinée aux consommateurs qui se colorent les cheveux. Parmi ces consommateurs vient en tête Élio Di Rupo. Comme la recherche d’un Premier ministre a nécessité, depuis la démission d’Yves Leterme  (26 avril 2010), 588 jours avant  que la Belgique ne retrouve un gouvernement de plein exercice, Laurette Onkelinx a fait preuve d’utilité publique en rappellant les conseils de base pour un usage plus sûr des colorations capillaires.

08:47 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

jeudi, 03 mai 2012

La liberté d'expression en cause à Tunis.

       Le hasard fait parfois bien les choses ; Aujourd’hui, à Tunis, l’UNESCO célèbre la journée mondiale de la liberté d’expression. Tunis est le rendez-vous de personnalités du monde de la presse qui débattent du thème les nouvelles voix : la liberté de la presse et son rôle dans le changement des sociétés. Au même moment, toujours à Tunis, décision attendue dans le procès Nessma (La brise). Cette chaîne de télévision privée tunisienne a diffusé à quelques jours des élections du 23 octobre le film Persépolis. Ce long métrage d’animation a, notamment, reçu en 2007, le prix du jury de Cannes. Ce film franco-iranien a été projeté sans problème à Tunis. Nessma a présenté une version doublée en arabe tunisien et suivi d’un débat sur l’intégrisme religieux.

Les salafistes ont crié au blasphème pour une séquence où Dieu paraît sous la forme d’un vieillard barbu Le directeur  Nabil Karoui présente des excuses tandis que des salafistes tentent d’incendier sa demeure à La Soukra, dans la banlieue de la capitale. Une plainte est déposé contre le directeur par 140 avocats et des citoyens  pour atteinte aux valeurs sacrées et aux bonnes mœurs et trouble à l'ordre public. Un délit passible de trois ans de prison. Les audiences ont été houleuses et le tribunal a mis la cause en délibéré ce jeudi 3 mai.

        Dans le quotidien tunisien Le Temps de ce matin, une chronique est consacrée à ce procès. On peut y lire ; Bien sûr que le meilleur des scénarios, le plus vraisemblable en somme, serait que le patron de Nessma soit acquitté, purement et simplement, libéré des charges ayant pesé sur lui, et qui sont plutôt des charges pesant sur l’avenir de la liberté d’expression intra-muros (…)  faire le procès d’un film, par ricochet, c’est faire le procès de toute une révolution, qui n’est pas advenue pour que les tunisiens, débarrassés d’une dictature, se retrouvent sous la coupe d’une autre, dont ils ne veulent pas. (...) La raison serait que les charges contre Nessma, ou celui qui la représente, peu importe, tombent d’elles-mêmes, parce que toute cette histoire, depuis le début, est cousue de fil blanc. Le reconnaître, c’est faire œuvre de sagesse, car le fondamentalisme, quelle que soit la forme dans laquelle il se drape, n’a pas droit de cité en Tunisie. La liberté de s’exprimer, oui par contre…

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Le jugement condamne Nabil Karoui à 2400 dinars tunisiens (1185 €) pour trouble à l'ordre public. Deux autres personnes - responsables respectivement du doublage et du visionnage - écopent d'une amende de 1200 dinars (592 €). La justice tunisienne à sa propre conception de la liberté d'expression...


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mercredi, 02 mai 2012

Quel candidat tire bénéfice d'un vote blanc ?

        Le 1er mai, sous le regard de Jeanne d’Arc, la présidente du Front National (6 421 426 voix sur 35 883 209 voix exprimées) – après avoir crié à ses sympathisants un Silence digne d’un kapo,  a déclaré que son vote sera blanc et bleu marine en juin. Elle n’a toutefois pas donné explicitement de consigne de vote.

        Le vote annoncé de Marine Le Pen est en contradiction avec les recommandations de Minute, l’hebdomadaire d’extrême droite. En effet, sur son site Minute tout en reconnaissant que Nicolas Sarkozy n’a pas tenu ses promesses de 2007 écrit ; m’abstenir ou voter blanc, ce serait favoriser l’élection du candidat socialiste.

       En appui  à ce barrage à Hollande, un entretien  exclusif avec le ministre de la Défense et des Anciens combattants – troisième personnage du gouvernement Fillon. En première page, Monsieur Longuet déclare : les patriotes  ne peuvent pas laisser passer François Hollande et considère, en pages intérieures, que rien n'enpêche de passer des alliances avec le FN. Bref, comme a dit un autre le 27 avril,  Marine Le Pen est compatible avec la République.

15:14 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 01 mai 2012

Bagatelle, ce que Sarkozy n'a pas repris au Trocadéro !

        Ce mardi 1er mai, à Paris, au Trocadéro, Nicolas Sarkozy prononcé un discours d’une quarantaine de minutes. Il a cité à deux reprises le général de Gaulle reprenant le début et la fin d’un texte connu sous le nom de discours de Bagatelle. Mais qu’a dit le général Charles de Gaulle le 1er mai 1950 et que n’a pas repris l’actuel Président de la République ?

 Ah ! certes, nous connaissons les peines et les soucis de tant de gens et de familles. Nous entendons la rumeur d'alarme qui retentit dans l'univers. Mais, si nous sommes lucides, nous sommes également résolus. Pourquoi? Parce qu'à travers les obstacles nous avons choisi notre route. C'est celle qui monte et va tout droit. Au fond, depuis dix ans et plus, nous sommes, nous, ceux qui ne veulent pas que la France donne sa démission.

Mais d'autres, hélas ! y consentent. D'abord, les malheureux pour qui notre pays ne doit être que l'un des domaines du Kremlin. Mais aussi, certains Français qui doutent de la France : « C'en est trop ! chuchotent ceux-là. Nous sommes maintenant tombés trop bas pour pouvoir remonter la pente. Prenons-en notre parti ! A l'intérieur ne touchons à rien, de peur que tout ne s'écroule. A l'extérieur, faisons ce que demandent les étrangers les mieux pourvus. Ainsi pourrons-nous, peut-être, ménager nos chances de vivoter. Et, si la patrie doit mourir, tâchons au moins que sa mort soit douce!»

Oui, voilà ce que murmurent les pleurnichards du renoncement. Il faut dire que l'impuissance du régime ne leur fournit que trop d'arguments. Inversement, ce régime lui-même invoque l'atonie ambiante pour justifier sa médiocrité. Inutile de chercher ailleurs les causes de cette maladie d'abandon qui, naguère, malgré la valeur de certains des hommes au pouvoir et beaucoup d'efforts accomplis par la nation, nous fit lâcher les gages que nous avait valus la victoire de 1918, nous empêcha d'établir jamais, ni l'harmonie sociale, ni l'équilibre financier, figea notre défense dans la ligne Maginot, nous conduisit à Munich, détourna le dernier Gouvernement de la Troisième République, aux jours tragiques de 1940, de poursuivre la lutte dans l'Empire et aboutit, enfin, à l'effondrement et à la capitulation.

Nous incarnons, nous autres, le contraire de cette politique du perpétuel recul. C'est parce que, dans l'extrémité, nous pûmes rendre à la nation confiance en elle-même, conduire son effort avec autorité et commencer la rénovation, que la guerre fut gagnée, que le pays fut redressé, que la liberté et l'ordre furent restaurés. Mais, à peine cela était-il fait, qu'on vit le régime des partis se rétablir contre nous, trompant d'abord le pauvre monde par des programmes et des prospectus, pour s'engluer ensuite dans une stagnation lamentable. Et, comme ses clans et ses groupes se sentent désormais condamnés, ils achèvent de se coaguler dans le conservatisme des sièges et des places.

On comprend donc très bien pourquoi nous, qui voulons la France agissante et indépendante, trouvons devant nous deux catégories d'opposants. D'un côté, ou, comme on eût dit jadis, « à notre gauche », les séparatistes. De l'autre côté, ou, « à notre droite », la coopérative de conservation politicienne et sociale qui, pour le moment, s'appelle : Troisième Force. Je ne commettrai certes pas l'erreur ni l'injustice de mettre sur le même plan les opposants des deux espèces. Les premiers sont les ennemis de l'État. Les seconds ne font que lui nuire. Mais les uns, comme les autres, font obstacle au redressement. Il en est ainsi, d'abord pour ce qui concerne la question principale, celle qui est au fond du drame de notre siècle, je veux dire la question de la condition ouvrière.

Un jour, la machine a paru. Le capital l'a épousée. Le couple a pris possession du monde. Dès lors, beaucoup d'hommes, surtout les ouvriers, sont tombés sous sa dépendance. Liés aux machines quant à leur travail, au patron quant à leur salaire : ils se sentent moralement réduits et matériellement menacés. Et voilà la lutte des classes ! Elle est partout, aux ateliers, aux champs, aux bureaux, dans la rue, au fond des yeux et des âmes. Elle empoisonne les rapports humains, affole les États, brise l'unité des nations, fomente les guerres.

Car, c'est bien la question sociale, toujours posée, jamais résolue, qui est à l'origine des grandes secousses subies depuis trente-cinq ans. Aujourd'hui, c'est la même question, toujours posée, jamais résolue, qui pousse le monde vers un drame nouveau. C'est elle qui fournit de prétextes la tyrannie qui s'étend sur les deux tiers de l'Europe et de l'Asie. C'est elle qui, chez nous, procure aux séparatistes tant de concours désespérés. C'est elle qui empêche la prospérité de prendre son essor pour adoucir les misères humaines. Ah ! les pays libres peuvent bien déployer leur propagande et se ruiner en armements, l'épée, de Damoclès demeurera suspendue tant que chaque homme ne trouvera pas dans la société sa place, sa part, sa dignité.

Eh bien ! Nous voulons cela ! D'autres peuvent le caricaturer, nous sommes les seuls à pouvoir le faire. C'est l'Association des hommes, de leurs intérêts, de leurs capacités, que nous entendons bâtir. Ce sont des sociétaires, et non des adversaires, qui, selon nous, doivent assurer ensemble la marche des entreprises. Ce sont des contrats, établis en vue du meilleur rendement et assurant à chacun sa part des bénéfices, qui doivent remplacer aussi bien le dirigisme des prix et salaires que le système de ces conventions qui ne sont que des armistices. En raison de tout ce que la France a souffert et de tout ce qui la menace, nous avons décidé, nous, de réaliser cette réforme. Nous y appelons le peuple français. Il nous faut, pour y réussir, vaincre les séparatistes qui ne veulent pas que les plaies soient guéries. Il nous faut aussi faire liquider par le pays la coopérative qui étale maintenant son impuissance au milieu de l'angoisse ouvrière, des affaires ralenties, des grèves pourrissantes, des conciliations .avortées, et pour qui le mouvement serait une mortelle catastrophe.

Nous avons choisi, nous, une fois pour toutes pour le présent et l'avenir. N'est-ce pas ? les jeunes, qui m'entendez !

Mais nous savons bien, nous autres, que l'indépendance, la rénovation exigent un régime capable de mettre en oeuvre l'État et de conduire la nation. C'est le contraire, bien entendu, qu'ont réalisé et que maintiennent contre nous les séparatistes, unis pour cela aux coopérateurs de la conservation. Les premiers, en effet, jugent que ce système de confusion favorise leurs entreprises. Les seconds s'accrochent à une bâtisse où s'abritent les jeux, intrigues, vanités, qui font la vie des partis. Nous voulons, nous, arracher les Pouvoirs publics à la discrétion des chapelles, faire en sorte que le Gouvernement, le Parlement, la Justice, soient séparés et, par conséquent, responsables chacun pour son compte, avec, au-dessus d'eux, un arbitrage national qui puisse recourir au pays. Nous voulons que notre peuple se rassemble pour son salut, au lieu de se laisser diviser et subdiviser par des fractions dont les querelles l'épuisent, servent ses adversaires et ne nourrissent que les partisans.

Hier, tandis que la France, opprimée par l'invasion et étouffant sous l'humiliation, entendait les voix du parti pris, du mensonge, du renoncement, retentir à tous les échos, moi-même et mes compagnons n'avons jamais cessé de dire : « Rien ne compte, excepté de vaincre. Il n'y a qu'une route à suivre, celle du combat ! » Quant à nous, à aucun moment, nous ne fîmes autre chose que d'agir pour y réussir sans concéder en rien à la mollesse, ni au désespoir. Nous étions peu, au départ. Mais, à mesure des événements, combien de Français nous rallièrent de corps ou d'âme, y compris beaucoup de ceux qui, d'abord, nous avaient négligés ou même combattus ! A la fin, par la voix de Paris criant sa joie sur les Champs-Élysées, la nation tout entière devait nous donner raison.

Aujourd'hui, dans le tumulte d'un monde en fusion, au milieu de tant d'appels à la haine ou à la faiblesse, parmi tous les intérêts opposés et embrouillés, moi-même et mes compagnons disons au pays : « Rien ne compte excepté de renaître. Rétablir l'unité, avant tout par l'harmonie sociale ; maintenir l'indépendance ; bâtir l'État qu'il nous faut avec sa force et sa justice. C'est le salut ». Et nous marchons vers le but, sans nous en laisser détourner par aucune combinaison. Nous sommes sûrs qu'à la masse des Français qui nous a déjà rejoints s'ajoutent, pas à pas, beaucoup de ceux qui, d'abord, ne nous entendirent pas ou refusèrent de nous suivre.

17:40 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique, Social | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

lundi, 30 avril 2012

Mon "Temps des cerises".

       J’aimerai toujours le temps des cerises
       Et le souvenir que je garde au cœur.

       Jean-Baptiste Clément  a écrit ce poème, en 1866, vingt ans avant le 1er mai, aux Etats-Unis, où 200.000 travailleurs se mettent en grève pour obtenir la journée de travail n’excédant pas les huit heures. Chacun a rêvé d’écrire ce poème. Un lecteur de Liège 28  nous a  adressé ce texte intitulé très sobrement :

 

MON “TEMPS DES CERISES”.

 

J’aurais aimé écrire pour toi « Le temps des cerises »,

Car c’est une chanson qu’on fredonne,

Et non un chant,

Qu’on entonne.

 

J’aurais aimé écrire pour toi « Le temps des cerises »,

Parce qu’elle annonce,

Que passé l’an nouveau,

Fini l’hiver corbeau,

L’arbre sera plus fort et plus beau.

 

J’aurais aimé écrire pour toi « Le temps des cerises »

Parce que,

Des fleurs au blanc pur,

Sortent

Les fruits mûrs,

Qui rougissent,

Les barricades.

 

J’aurais aimé écrire pour toi « Le temps des cerises »,

Parce qu’elle revient,

La chanson,

A chaque printemps,

Redit espoir, amour, mélancolie,

Et qu’elle n’est pas celle qu’on oublie.

 

J’aurais aimé écrire pour toi « Le temps des cerises »,

Où le poète en peine,

S’extasie,

Devant la femme amène,

 

J’aurais aimé écrire pour toi « Le temps des cerises »,

Parce qu’elle nous rappelle,

Qu’il faut, avec amour, la chanter,

Quand la nature renaît.

 

       Le nom de l’auteur de  Mon « Temps des Cerises »? Willy Burgeon, député durant 28 ans, élu pour la première fois au scrutin du 7 novembre 1971. Le 10 mai 1988, Willy Burgeon est désigné à la présidence du Conseil régional wallon. Il va occuper ce poste sans discontinuer jusqu’au 5 juin 1995, devenant le sixième président du Parlement wallon et celui qui en assure la plus longue présidence comme il est précisé dans l’Encyclopédie du Mouvement wallon (1) évoquant la carrière de Willy Burgeon, Président honoraire du Parlement wallon.

(1) Encyclopédie du Mouvement wallon - Tome IV Parlementaires et ministres de la Wallonie (1974-2009) - éditions de l'Institut Destrée téléphone 081 23 43 96 - 600 pages, 85 €

19:22 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

jeudi, 26 avril 2012

Samedi, Rettigny reçoit Kristine, la petite-fille du pilote du B24 abattu à la Noël 1944.

 

       Noël 1944. Mieux connue outre Atlantique sous la dénomination de Battle  of the Bulge (Bataille du Saillant),  la bataille des Ardennes est en cours. Lancée le 16 décembre, dès 5h trente, l’offensive von Rundstedt avec l’aide du ciel semble une réussite. Bastogne est encerclé par les troupes allemandes du général Heinrich Freiherr von Lüttwitz. Le général Anthony Mac Auliffe a refusé de se rendre par un mot que Cambronne a jadis utilisé autrefois, Nuts.

Blog B24 234.jpg Deux jours avant Noël, le ciel se dégage.  Aussitôt, l’aviation alliée peut se déployer. Le 25 décembre, parmi d’autres objectifs, une escadrille américaine s’envole, le but : bombarder les nœuds routiers et ferroviaires de Müsch-Mechernich-Hallschlag-Gerolstein dans l’Eifel. Participe à cette mission, le B24-42-95220 piloté par William W. Truxes Jr  (né le 24 juillet 1918 à Chadron dans le Nebraska) et neuf hommes d’équipage Au retour, peu après midi, à hauteur de Saint-Vith, les Américains sont la cible de onze Messerschmitt,  Atteint au moteur n°3, le B24 explose une vingtaine de km plus loin ; au dessus du petit village de Rettigny – moins de deux cents habitants – un village dont les origines remontent au 12ème siècle.

Nouv Carte Rettigny.JPGLe crash du B24 a été fatal à sept membres de l’équipage. Trois aviateurs parviennent à s’échapper - William W Truxes Jr., le co-pilote John E  Sullivan et Burton Hurwitz, opérateur RCM.  Arrivé au sol, William W. Truxes Jr est sévèrement brûlé, atteint à la colonne vertébrale et a de nombreuses côtes brisées. Néamoins il trouve la force de marcher dans la neige avant d’être capturé. Comme ses deux camarades, William W. Truxes Jr est envoyé au Stalag Luft 7110.

Truxes Medals 2.jpgLibéré, William W. Truxes Jr retrouve sa femme Mildred épousée en 1941 et son premier enfant né en décembre 1944. Le Chicago Tribune a retracé la vie privée et professionnelle de cette personnalité d’Oswego décédée il y a cinq ans à l’âge de 88 ans. Il est le fondateur à 57 ans de l’entreprise qui porte son nom à Naperville (Illinois).

        Ce samedi 28, à 16h. sa petite fille Kristin et le gendre de William W.  Truxes Jr viennent à Rettigny inaugurer une stèle destinée à rappeler la chute de l’avion. Cette stèle qui n’est pas la première dans la région est due à l’initiative de Paul Remy de Brisy ( paul.remy@hotmail.com ). Paul Remy et ses amis animent un blogue consacré aux avions alliés et à leur équipage ( http://ardennesavions45.blogspot.com ). 

 

Cette photo fournie par la famille Truxes a été prise à Long Island peu de temps avant le départ vers l'Europe. Le lieutenant William W. Truxes Jr et le co-pilote John E. Sullivan sont assis à droite. Tous les autres sont morts le lundi 25 décembre, jour de Noël.

51.jpg

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dimanche, 22 avril 2012

L'horrible perplexité du lecteur de "Minute".

        En France, l’extrême droite peut compter sur l’appui de diverses publications. La plus connue est l’hebdomadaire Minute. Un ancien directeur de rédaction de cet organe, Patrick Buisson, à la tête aujourd'hui de Publifact  - entreprise de conseil politique – compte dans ses chalands Nicolas Sarkozy, Président de la République.

       Dans sa dernière livraison, en date du 18 avril, Minute affiche, à la Une, Marine Le Pen. Le titre est sans équivoque : Premier tour : par raison ou par conviction, le vote utile, c’est le vote Le Pen.

       Mais dans les pages intérieures de l’hebdomadaire, le lecteur trouve un très long texte de Bruno Larebière, ancien rédacteur-en-chef de Minute. Le texte est sans équivoque : Si l’on m’avait dit, il y a cinq ans, que je voterais un jour pour Nicolas Sarkozy, je ne l’aurais pas cru. Durant toute la campagne de 2007, dans les colonnes de « Minute », j’ai livré une bataille totale contre lui. ( … ) Je le voyais comme un pur opportuniste qui allait, non seulement amplifier la désagrégation de la France mais aussi, à force de se dire « de droite », discréditer pour des décennies le fait même que l’on puisse se revendiquer « de droite ».
            Au premier tour, j’ai voté, sans conviction, par un mélange d’habitude et de fidélité, pour Jean-Marie Le Pen,(…) Au second, je suis resté chez moi, comme à chaque présidentielle, à chaque législative, à chaque cantonale depuis que j’ai le droit de vote – sauf en 2002 bien sûr.
N’ayant pas mis l’ombre d’un espoir dans son élection, (…) je ne suis donc pas un déçu du sarkozysme et le regard que je porte sur son action n’est pas obéré par le sentiment d’avoir été dupé. Tout au contraire, un quinquennat plus tard, je souhaite ardemment sa réélection et je m’apprête à lui apporter mon suffrage dès le premier tour.

Que va faire le lecteur de Minute ?  Réponse en fin de journée.

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Résultat des courses à la grosse louche vers 20h ; sur 10 lecteurs de Minute, 6 préfèrent Sarkozy et 4 restent fidèles à Le Pen.

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vendredi, 13 avril 2012

Bis repetita placent, le plaisir de revoir et de réentendre.

       Depuis 2009, est installé à Liége la SONUMA ( SOciété de NUMérisation et de commercialisation des Archives audiovisuelles ). Dotée de 40 millions d’Euros, cette société a acquis le fonds d’archives télévisuelles et radiophoniques de l’entreprise de service public RTBF.

       Créée par la loi du 18 juin 1930 sous le nom d’INR (Institut national de radiodiffusion ), cette entreprise est devenue RTB ( Radio-Télévision belge ) en 1960, puis le Royaume ayant évolué, s’est muée en RTBF    ( Radio-Télévision belge de la Communauté française ) en 1977.

      Comme le dit la SONUMA, des milliers d’heures de programmes radio et TV ont été produites. Ces archives audiovisuelles, témoignages vivaces des événements clés de notre époque, sont autant d’empreintes de notre identité culturelle et de la mémoire collective.

       Ces archives ne reflètent pas l’ensemble de la production. Tout un temps, le syndrome Kuypers a joué et le mot archive a fait peur. Il faut savoir qu’après la guerre, un incendie a ravagé les archives filmées  du ministère de l’Instruction publique causant plusieurs victimes. Le secrétaire-général  de ce ministère, Julien Kuypers tenu pour responsable en sa qualité de plus haut fonctionnaire de ce département a été poursuivi et condamné le 1er mars 1950, a un an de prison avec sursis. Outre ce syndrome, des raisons d’économie ont joué puisque une bande magnétique utilisée pour un reportage a pu être réutilisée pour enregistrer un autre événement. Enfin, des sensibilités peuvent également être incriminées. Ainsi, durant la grève de 60-61, tout chercheur trouvera plus facilement des images des membres du gouvernement de Gaston Eyskens que celles consacrées au syndicaliste André Renard !

       Inutile de pleurer sur le lait renversé, aujourd’hui la SONUMA est là. Elle a même pignon sur blog  http://blog.sonuma.be . Les personnes curieuses de revoir soit Léo Ferré à Liège en 1964, soit d’apprécier la musculature deConstant le Marin, soit de connaître le frisson de la vitesse sur le circuit de Francorchamps en compagnie de Lucien Bianchi, soit de revoir le mariage d’Albert et Paola, le 2 juillet 1959, soit d’affronter la neige comme Bernard Hinault à Liège-Bastogne-Liège en 1980 ont l’occasion de le faire en s’inscrivant à la newsletter. Ce n’est pas de la nostalgie mais une manière agréable de connaître l’histoire de près des trois quarts du siècle dernier et l'actualité contemporaine.

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vendredi, 06 avril 2012

Mali, un pays en danger.

       Au rang des dégâts collatéraux de l'intervention occidentale dans le conflit lybien, il en est un que les analystes ont oublié tant ils étaient heureux d'avoir mis fin au règne de 42 ans de Khadafi. Un règne qui a vu notamment ce dictateur planter sa tente en plein Paris avec l'assentiment du Président Sarkozy. Le dégât collatéral le plus important se déroule au Mali - il a commencé dès l'été 2011 et est est entré dans l'actualité en ce printemps 2012. Sous l'impulsion notamment de Mahamoudou Coulibaly, un ingénieur civil informaticien diplômé de l'Université de Liège et détenteur d'un Master en science de gestion de l'ULG-HEC, la cinquantaine de Maliens vivant en Belgique lance un appel avant qu'il ne soit trop tard.


Appel du Collectif des Maliens de Belgique

Depuis trois mois des  groupes islamiques armés (les salafistes, les djihadistes, l’Aqmi) en quête de territoire ont agressé la république du Mali (Etat indépendant, démocratique et laïc).Pour se donner une respectabilité internationale, ces agresseurs utilisent la cause touareg qui était déjà prise charge par l’Etat malien.

La prise du pouvoir par les militaires le  22 mars 2012 conjuguée avec les défections de certains éléments de l’armée régulière ont  accéléré   l’avancée des agresseurs.

Le silence « assourdissant » et incompréhensible, de nombre de pays sur la condamnation ferme de ces agressions qui continuent, consterne tout le peuple malien.

Un peuple aux cultures millénaires,  accueillant et ouvert qui a toujours été par ailleurs épris de paix et de justice. Sans la paix, il ne peut y avoir de développement.

Nous pensons que l’heure n’est pas aux sanctions économiques et politiques du Mali. L’heure est à la reconquête de l’intégrité territoriale de notre pays qui,  il y a quelques mois était cité comme modèle de démocratie dans la sous région.

Nous, ressortissants maliens et résidants en Belgique, constatons quotidiennement dans la presse qu’une place importante est consacrée aux représentants des agresseurs en occultant leur crime odieux.

A ce jour, le grand oublié est le peuple malien, ce peuple qui depuis les premiers jours de son indépendance a inscrit dans sa constitution son attachement à l’unité africaine et a choisi comme devise : un peuple, un but, une foi.

D’énormes efforts ont été consentis  avec l’aide des partenaires techniques  et financiers dans le développement du nord du mali depuis l’avènement de la démocratie. Force est de constater que des erreurs de gouvernance, les mauvais accords successifs de paix signés entre le gouvernement malien  et les rebelles du nord n’ont fait qu’aggraver le mal être au sein de l’armée nationale.

Les conséquences de l’embargo total décrété le 29 mars 2012 par la CEDEAO ne feront qu’aggraver la souffrance et la douleur de la population malienne qui vit dans un pays enclavé où la sécheresse pointe déjà à l’horizon avec son cortège de famine, de maladies etc.

Nous maliens de Belgique réunis au sein du collectif adressons un appel solennel aux représentants des peuples frères et amis du peuple malien, pour éviter tout risque de déstabilisation de la sous région, demandons à travers la présidence de l’union européenne :

  • Une condamnation ferme et sans équivoque de l’agression et de l’acte de barbarie perpétrés  par les agresseurs (Exécution sommaire, éventrement et émasculation de 70 militaires maliens le 17 janvier 2012),
  • Une aide à la capture des responsables de ces actes barbares et leur traduction devant le tribunal pénal international ( TPI),
  • Un soutien au Mali dans son effort de stabilisation et de sécurisation du septentrion,
  • Une interdiction de tout soutien financier, diplomatique aux agresseurs qui commencent déjà à instaurer la charia dans le Nord Mali,
  • La  levée de l’embargo financier, économique et diplomatique décrété par la CEDEAO.

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mardi, 03 avril 2012

Une étude qui mérite d'être lue quand bien même on est en vacances !

       Les bouleversements constitutionnels  du Royaume ont pris en ligne de mire l’institution provinciale. Celle-ci est née en 1795 alors que la Principauté de Liège, celle de Stavelot-Malmedy et les Pays-Bas autrichiens sont rattachés à la France.

      À la grosse louche, ces territoires correspondent à la Belgique actuelle. Français nous sommes et les divisions administratives sont les départements. À l’époque, ce qui sera en 1830 la Belgique, le pays comporte neuf départements. Leurs noms : la Lys, l’Escaut, les Deux Nèthes, la Dyle, la Meuse inférieure, l’Ourthe, les Forêts, la Sambre-et-Meuse et Jemappes.

      Le régime hollandais de Guillaume 1er accepte la division administrative mais change les noms – histoire de mettre l’imagination au pouvoir. Ce qui donneFlandre occidentale, Flandre orientale, Anvers, Brabant, Limbourg, Liège, Luxembourg et le Grand-duché de Luxembourg, Namur, Hainaut.

     Le Royaume de Belgique après, fait son deuil du Grand-duché de Luxembourg, procède à quelques aménagements dont le funeste de 1962 qui prive la province de Liège des six communes des Fourons. En 1995, la province de Brabant est divisée en deux, Brabant wallon et Brabant Flamand. Bruxelles et ses 19 communes sont reconnues en 1989, Région de Bruxelles-Capitale.

     En 1991, les cinq provinces wallonnes créent l’Association des Provinces wallonnes (APW) dont le Président actuel est le député provincial liégeois Paul-Émile Mottard. En collaboration avec le professeur de droit constitutionnel de l’Université de Liège, – une chaire occupée en son temps par François Perin –Christian Behrendt,  l’APW vient de publier une Étude sur les activités des provinces wallonnes.

      Cette étude magistrale – pratiquement 500 pages – est disponible sur le site de l’APW - www.apw.be. Nous n’avons pas la prétention de vous résumer cette étude mais nous vous invitons à la lire. Lecture faite, vous trouverez que prendre l’institution provinciale en ligne de mire des bouleversements institutionnels du Royaume n’est pas forcément la meilleure politique !

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vendredi, 30 mars 2012

Grand Curtius, Ernest de Bavière en pleine frénésie ce week-end...

       Fête au Grand Curtius ce samedi 31 mars et dimanche 1er avril. L’accès au musée est gratuit tant aux expositions temporaires Ernest de Bavière et Frénésie Vénitienne qu’aux salles permanentes. Le tout en musique : le samedi à 18h et 19h30, Serge Schoonbroodt et son orgue portatif, le dimanche à 15h, le Consort  Henry Du Mont présente de la musique vocale des 17ème et 18ème siècle.

       Le Grand Curtius est ouvert dès 10h les deux jours. Le samedi, les portes se ferment à 22h et le dimanche à 18h.

 

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vendredi, 23 mars 2012

Julie Fernandez-Fernandez atteint un âge que Jean-Jacques Rousseau estime "convenable"

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       À l’occasion de ses quarante ans, le journaliste-écrivain Jean-Louis Servan-Schreiber a publié en 1977, un livre intitulé À mi-vie. L’entrée en quarantaine est le temps d’un bilan et un moment de réflexion sur son avenir. Le temps est irremplaçable et aujourd’hui est le premier jour du reste de ma vie comme le dit Victor Hugo.  

      Arrivée à cet âge, la Liégeoise Julie Fernandez-Fernandez a décidé de marquer la date avec ses ami(e)s. Le bilan de la graduée en communication est assez brillant. Entrée en politique, en octobre 2000, étant la 19ème élue avec 767 voix de préférence sur la liste PS qui obtient 20 mandats. Aux communales de 2006, elle accroît son score de 95 % 18 et devient Échevine de l'État civil, de la Population, des Mairies de Quartier et des Cimetières.

       En guise de cadeau d’anniversaire, le 20 mars 2008, elle reçoit la charge de Secrétaire d’État aux Personnes handicapées. Un poste qu’elle conserve alors que la Primature voit défiler Yves Leterme et Herman Van Rompuy.

      Aux élections régionales de 2009, dans l’arrondissement de Liége,  ses 8030 voix de préférence l’amènent cinquième des six élus socialistes liégeois aux Parlements wallon et communautaire. Aux élections fédérales de juin 2010, dans la circonscription électorale de Liège, ses 10.069 voix de préférence (premier score féminin de la liste) l’amènent sixième des sept élus socialistes liégeois à la Chambre.

      Son maiden speech a eu lieu lors de la séance plénière du 17 mars 2011. Julie Fernandez-Fernandez intervient lors la discussion sur une proposition de loi modifiant la législation afférente au congé de paternité. Elle intervient au nom de son groupe : Monsieur le président, chers collègues, notre groupe se réjouit de l'adoption de ce texte. Il mettra fin à une discrimination dénoncée depuis des années par les mouvements de défense des droits des homosexuels et des lesbiennes. En effet, ce qu'on appelle le congé de paternité n'était accessible qu'à celui dont la filiation à l'égard de l'enfant était reconnue. Sa prise de parole terminée, le président de la Chambre, André Flahaut ; Je vous félicite pour votre première intervention dans cette assemblée, madame. Les applaudissements qui accompagnent traditionnellement un maiden speech terminés, Herman De Croo, ancien président de la Chambre signale ; Monsieur le président, Mme Fernandez Fernandez a été secrétaire d'État et, même en cette qualité, elle a déjà parlé à la Chambre!

      Et maintenant ?  Julie Fernandez-Fernandez peut partager l’avis de Jean-Jacques Rousseau  voyant à quarante ans, l’âge le plus convenable pour réunir toutes les qualités qu'on doit rechercher dans un homme d'État.

13:16 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 09 mars 2012

Ancien consul général de France à Liège Dominique Pin est mort. Le Président de Côte d'Ivoire assiste à ses funérailles.

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       Avant d’être nommé Consul général de France à Liège, Dominique Pin a été affecté à la cellule affaires africaines dirigé par le Secrétaire général de l’Élysée, Hubert Védrine, au temps du second septennat présidentiel de Mitterand,. En 2001, il se retrouve à l’ambassade de France en Côte d’Ivoire. Laurent  Gbagbo vient d’être élu Président. En 2002, en septembre, troubles à Abidjan. Alassane Ouattara et sa famille sont menacés d’exécution par les escadrons de la mort du Président Gbagbo. Ils trouvent refuge à l’ambassade de France où ils sont sauvés par l’ambassadeur Renaud Vignal et Dominique Pin.

        Devenu Président de la Cöte d’Ivoire, Alassane Ouattara se souvient. Lorsqu’en août dernier, Dominique Pin succombe d’un cancer à l’âge de 63 ans, le Président est venu avec son épouse assister aux funérailles à Chapois, le village natal situé dans le Jura. Le Président y a prononcé l’oraison funèbre de son ami Dominique :(…)La maladie a donc fini par avoir raison du courage et de la ténacité qui l’ont toujours caractérisé. Avec la mort de Dominique, nous perdons un grand serviteur de la France, mais aussi un Homme attachant, un homme généreux, et un homme remarquable.
Nous nous sommes connus dans des circonstances particulières. Ce sont des moments que le temps n’efface pas et sur lesquels, l’oubli n’a pas de prise. En Septembre 2002, la Côte d’Ivoire, mon pays, connaît une crise profonde, avec une tentative de coup d’état transformée en rébellion.
Alors que nous étions menacés de mort, pourchassés par des hommes en armes, L’Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Renaud Vignal qui nous a quittés, et son plus proche collaborateur, Dominique Pin, ont posé un acte d’une portée considérable.
A la demande de la France, du Président Chirac, ils nous ont accueillis à la Résidence de France à Abidjan. Ainsi, nous avons été hébergés chez Christine et Dominique Pin du 22 Septembre au 27 Novembre 2002 où nous n’avons manqué de rien. Dominique et Christine nous ont entourés de leur affection. Ils avaient le sens de la fraternité et de l’hospitalité. Nous leur devons d’être en vie, mon épouse, certains proches collaborateurs et amis, et moi.
De cette rencontre en Septembre 2002 est née une grande amitié. Depuis, nous sommes restés très liés. Nous gardons de Dominique PIN le souvenir d’un homme fidèle en amitié, d’un homme de cœur, d’un humaniste et d’un diplomate de grande valeur.
Nous n’oublierons jamais ce qu’il a représenté pour nous et tout le soutien qu’il nous a apporté, plus particulièrement ces derniers mois, jusqu’à mon accession au pouvoir.
Dominique PIN avait épousé notre cause: celle de la justice, de la démocratie et de liberté. Pendant ces derniers mois, il n’a ménagé aucun effort pour expliquer dans les médias pourquoi notre combat était juste. Il nous quitte à un moment où j’ai le plus besoin de lui, de son expérience, de ses conseils avisés et de son amitié pour mener à bien la mission que les Ivoiriens m’ont confiée. (…)
Nous ne saurions lui rendre tout ce qu’il nous a donné.
Mais, nous avons l’obligation morale d’honorer sa mémoire chaque fois que cela est possible. (…)
Je voudrais leur dire que mon épouse et moi, nous partageons leur profond chagrin et les assurer de notre compassion et de notre solidarité.
Dominique, repose en paix! Que la terre du JURA que tu as tant aimée te soit légère !
Adieu, mon ami.

 

12:30 Écrit par Pierre André dans Actualité, Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 07 mars 2012

Bpost : mieux que la "Journée des Compliments", place à la "Semaine des Compliments" !

       Fin février, bpost a eu une idée remarquable. Elle a réalisé que prendre un instant pour faire un compliment, cela met un peu de soleil dans la journée. (…) nous sommes convaincus qu’un petit geste sympathique et gratuit peut faire une différence dans notre vie de tous les jours : un petit compliment, cela crée une ambiance plus positive et cela nous aide à adopter un regard plus optimiste. Les 27 et 28 février, tous les facteurs ont déposé dans chaque boîte aux lettres hors celles marquées « pas de publicité », une carte préaffranchie.

       Postée le 29 février, la carte apporte un compliment de l’un(e) à l’autre. Juste à temps  pour être à destination le 1er mars, Journée des Compliments, peu importe que l’un(e) soit à Oostende et l’autre à Arlon ou vice-versa. Dans un Royaume divisé – la formation d’un gouvernement nécessite 541 jours au minimum -, bpost fait œuvre d’unité nationale par sa Journée des Compliments tout comme Pirenne l’a fait, tout à  fin du 19ème siècle, en imaginant la civilisation nationale de la Belgique. L’Administrateur-délégué Johnny Thijs mérite un compliment patriotique d’Elio, voire d’Albert II.

       Si le jeudi 1er mars est la Journée des Compliments, ceci ne signifie pas que toutes les cartes postées le 29 février soient arrivées le lendemain comme il convient. : J+1 garantit la distribution de votre envoi le jour ouvrable suivant le dépôt de votre envoi dans un bureau de poste ou dans une boîte rouge. Certains destinataires de compliments ont même attendu le 5 mars pour les recevoir ! Si les esprits chagrins sont capables d’en faire reproche à bpost au lieu de bpositiver, nous suggérons que l’an prochain la Journée des Compliments se mue en Semaine des Compliments.

11:22 Écrit par Pierre André dans Actualité, Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 24 février 2012

"Le Soir" a 125 ans !

       Page 295 de l’album marquant, en 1987, le centième anniversaire du journal Le Soir, il est indiqué constaté par huissiers, le tirage journalier moyen du Soir pour les jours ouvrables s’est élevé, en 1956, à 305.041 exemplaires.

       Ces chiffres ne sont pas des chiffres certifiés par le CIM (Centre d’Information sur les Médias) pour une raison toute simple ;  le CIM , à l’époque, n’existe pas. Il est  né en 1971 de la fusion de l'OFADI (premier organisme d'authentification de la diffusion des titres de presse en Belgique) et du CESBP (premier organisme belge de mesure d'audience), le CENTRE D'INFORMATION SUR LES MEDIAS, en bref LE CIM, est une association sans but lucratif, dont les membres sont les acteurs du monde de la communication en Belgique.

       Aujourd’hui, à en croire la revue Journalistes, le mensuel de l’association  des journalistes professionnels, Le Soir, en 2011, a un tirage de 79.405 exemplaires. En 2010, le tirage a été de 81.069. En 2011, Le Soir n'atteint plus que 26% 04 de son tirage en 1956 ! Quasi un tirage en perte de trois-quart par rapport au tirage de 1956...

       Pour l’ensemble de la presse francophone du Royaume, le déclin – entre 2010  et 2011 - est de 3% 04. Quant à la presse néerlandophone, elle est en progression de 0% 5.

      Nous laissons à d’autres – plus compétents que nous – le soin d’expliquer ces différences. Nous nous bornerons à dire que dans les années 50-60, à la maison, nous étions abonnés à deux titres : un national reçu le matin et un local apporté à la tournée postale de seize heures. Aujourd’hui, le groupe Rossel envisage des synergies entre les titres du groupe. Le système revient, selon l’image donnée par Didier Haman, directeur et rédac’chef du Soir, à mettre les ingrédients en commun tandis que les journaux les cuisineront différemment, à leur manière, en préservant leur vocation. Belle ratatouille en perspective…    

11:27 Écrit par Pierre André dans Actualité, Media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 21 février 2012

Paul Libens, un personnage attachant au coeur d'or.

 

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       Personnage attachant difficile à cerner écrit Luc Dardenne, président du Dernier Carré (amicale des pensionnés de la RTBF) dans un éloge funèbre (1) de Paul Libens qui avait un cœur d’or.

      Né le 17 janvier 1924, Paul Libens vit sa petite enfance à Ayeneux. 1924 est classée dans les années folles – le Liégeois Simenon s’installe place des Vosges à Paris – qui seront suivies de la grande crise, prélude à la seconde guerre mondiale entamée le 1er septembre 1939. En 1940,  au début des hostilités du 10 mai, comme des milliers de jeunes Belges, Paul Libens reçoit du général Denis, ministre de la Défense l’ordre de rejoindre par ses propres moyens un des Centres de Recrutement de l’Armée Belge (CRAB).  Envoyés en France pour se former à l’art militaire, ces jeunes ne le seront pas car l’armée belge capitule le 28 mai. Beaucoup rentrent en Belgique, d’autres choisissent de demeurer en France. C’est le cas de Libens qui rejoint les maquis du Sud-Ouest. Au cours d’un accrochage, il est blessé à la cuisse. Il en garde cicatrice toute sa vie. Il termine la guerre en qualité de membre des Forces françaises de l’Intérieur (FFI).

       De retour à Liège, il participe à la création du Théâtre de l’Étuve. Il en devient un des comédiens attitrés. Il écrit des chansons. Il défend son Marchand de Parapluie à l’une des premières émissions Musicorama lancées par la radio Europe 1. Ceux qui ont entendu Paul chanter dans mon pays, les marchands de parapluie ont toujours le sourire en regardant tomber la pluie ne peuvent l’oublier. À Paris, il se fait ami(e)s (et un carnet d’adresses) en se produisant dans des boîtes à chansons  dont La Colombe, véritable pépinière de talents avec Barbara, Guy Béart, Anne Sylvestre, Romain Bataille, Pia Colombo, Jean Ferrat, Pauline Julien, Paul Louka, Georges Moustaki, Pierre Perret et d’autres. Leurs amitiés résistent au temps. 

       En 1960, Paul Libens tourne dans Le Cercle Romain, un film à  l’atmosphère tendue de Raymond Haine. Le Cercle Romain a fait l’objet en janvier 2008 d’une sortie en DVD où le spectateur retrouve quelques scènes d’une audace extraordinaire (qui) en font un film déconcertant et digne d’intérêt. Autre facette cinématographique de Paul Libens, sa participation dans Jeudi, on chantera comme dimanche de Luc de Heusch. Sur un scénario partiellement écrit par Hugo Claus, ce film produit en 1967 par Henri Storck raconte l’histoire d’un jeune couple qui essaie d'accomplir leur rêve de bonheur dans la société de consommation que l'on surnomme à l'époque la société des loisirs.

       Le Centre de production de la RTBF-Liège permet à Paul Libens d’extérioriser ses divers talents. De Choses vues et entendues au Podium orange, sa vie est faite de bonheurs qu’il offre à quantité de vedettes invitées aux multiples émissions. Paul Libens  est leur mentor de Liège. Il fait découvrir à certaines les nuits de Liège, dolce vita wallonne. De ces rencontres, en sort un livre Ah, les beaux monstres réédités sous le titre Stars et vedettes.

       En 1972, à l’occasion du Mois de la Francité, associé à quelques amis, Paul Libens lance Agendascope, numéro zéro de ScopLiège qui durant une douzaine d’années sera le mensuel liégeois par excellence. Paul Libens demeure attaché à la poésie et à la chanson. Le millénaire de la Principauté de Liège lui inspire Le Peuplier wallon dont le refrain reste d’actualité ; Wallons, Wallons / Accordons nos violons / Wallons, Wallons / Chantons tous la même chanson / Wallons, Wallons / Réveillons nos carillons / Wallons, Wallons / Le bonheur est à l'horizon !

(1) Visites Centre funéraire de Robermont  21 et 22/2 de 16 à 18h30. Funérailles le 23 février à 14h.

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mercredi, 15 février 2012

Didier Reynders à la rencontre de la "révolution du jasmin".

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        La Tunisie de Zine-el-Abidine Ben Ali a choisi d’être représentée à Liège par Didier Reynders, consul honoraire de Tunisie. Celui-ci devenu Ministre dans le gouvernement fédéral en 1999, sa charge de consul honoraire a été assumée, jusqu’il y a peu, par le Calidifontain Laurent Burton. Les nouvelles attributions ministérielles de Didier Reynders ont amené les deux hommes à renoncer à  représenter la Tunisie à Liège. Autrement dit, pour le moment, il n’y a plus de consul honoraire de Tunisie à Liège.

        La Tunisie de Moncef Marzouki a reçu ce lundi la visite officielle du Ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders. Rudy Demotte Ministre-Président des gouvernements wallon et de la fédération Wallonie Bruxelles a pour sa part visité la Tunisie, il y a quelques mois.

       Notre Ministre des Affaires étrangères n’a pas été reçu par le Président Marzouki. Attitude totalement normale en l'occurence. En revanche, il a rencontré son homologue Rafik Abdessalem et le Ministre du Tourisme Elyes Fakhfakh. À l’un, il a, selon notre confrère tunisien La Presse, réitéré l’appui politique ferme de son gouvernement à la Tunisie en cette phase transitoire, faisant part du soutien de son pays aux efforts de la Tunisie visant à relever les défis auxquels elle est confrontée sur le plan économique et social. À l’autre, Didier Reynders a réaffirmé le soutien de la Belgique pour la relance de l’économie tunisienne, recommandant aux investisseurs et opérateurs touristiques des deux pays de se rapprocher davantage et d’explorer les nouvelles opportunités de coopération qu’offre désormais le climat de transparence qui règne en Tunisie après la révolution.

      Le gouvernement tunisien compte notamment développer un tourisme religieux qui présente des séjours all inclusive halal c'est à dire sans boissons alcoolisées. Cette offre axée actuellement sur la France permet de visiter des sites de l'Islam.

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dimanche, 05 février 2012

Au Crowne Plaza, dîner de gala du Corps consulaire de Liège

        Dans la grande salle de bal du Crowne Plaza, le dîner de gala du Corps consulaire de Liège a accueilli, outre le Consul général de carrière du Royaume du Maroc, deux nouveaux Consuls honoraires représentant la Confédération suisse et le Royaume des Pays-Bas.

      Le Royaume du Maroc est actuellement le seul pays à être représenté à Liège par un Consulat général de carrière. En août 2011, le Consul général Mr Abdelghani Bellaaziri est rentré au Maroc. Son successeur Mr Sidi Nour-Ed dine El Alaoui a reçu l’exequatur le 8 novembre 2011. Un peu à l’étroit au 54 quai Saint-Léonard, Mr El Alaoui est en quête d’un immeuble mieux adapté à l’importance de son Consulat général (téléphone : 04 227 41 59 – courriel consumaliege@skynet.be) et à l’image du Maroc.

     La  Confédération suisse est, de nouveau, présente à Liège en la personne de Mme Florence Roth, Consule honoraire qui a reçu son exequatur le 30 novembre 2011. Originaire de Moutier, cette Jurassienne préside la Société suisse de Liège-Verviers - www.suisseliege.be. Le Consulat suisse est installé à Saint-Nicolas (téléphone : 04 252 22 27 – courriel liege@honrep.ch). Avec Mme Roth, Liège retrouve un Consulat de Suisse après une longue vacance. En effet, si nos sources sont sûres, le dernier Consul de la Confédération a été le Baron Arthur de Sénarclens, co-fondateur du Cercle consulaire de Liège au siècle dernier. Florence Roth consul Suise.jpg

     



Après la fermeture de son Consulat général de carrière, en mai 1986, le Royaume des Pays-Bas a été représenté, dès le 1er janvier 1989, par un Consul général honoraire, Mr Peter van Ettro avec juridiction sur les provinces de Liège, Namur et Luxembourg.  Atteint par la limite d’âge, citoyen d’honneur de la Ville de Liège, il est remplacé par Mr Bernard Piette. Celui-ci est le premier Consul général dont l’exequatur  en date du 9 janvier 2012 porte, outre la signature royale, celle du nouveau Ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders. Le Consulat général est situé à Blégny,  au siège de Logistics in Wallonia (téléphone : 04 387 88 26 – courriel bpi@logisticsinwallonia.be).

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      Doyen du Corps consulaire, le Consul honoraire d’Espagne Mr Fernand Goffioul a reçu ses invités avant que notre consœur Lily Portugaels ne modère un débat consacré à l’Europe. Ni les parlementaires européens (les PPE Anne Delvaux, Mathieu  Grosch, l’APSD Marc Tarabella), ni le député MR Hervé Jamar n’ont requis l’intervention de la modératrice.À retenir de ce débat ; grâce au Parlement Européen, les atermoiements du gouvernement wallon sur le projet Liège Carex (Cargo Rail Express) n’entraînent pas lepire. Ouf. Pour terminer, une information people; l’ex-journaliste de la RTBF est très fâchée à l’égard de la presse qui, au Parlement Européen, n’a d’yeux pour le seul Daniel Cohn-Bendit !

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Monsieur le Consul général El Alaoui

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vendredi, 27 janvier 2012

Fins de mois intelligentes pour notre confrère Edmond Blattchen.


       Fin de mois quelque peu fatigante certes mais rudement intelligente pour le journaliste liégeois Edmond Blattchen.
      Le 29 janvier, il reçoit vers 22h45 sur la deux de la RTBF.be dans l’émission Noms de dieux Slimane Zeghidour, rédacteur en chef et éditorialiste de TV5 Monde.

     Né en Kabylie, un an avant la guerre de libération qui a mené l’Algérie à l’indépendance le 5 juillet 1962, Slimane Zeghidour a passé son enfance dans un camp de regroupement. Au terme d’étude de journalisme à Paris, il a été grand reporter pour des titres prestigieux (Le Monde, Libération, le Nouvel Observateur) tout en publiant  La Vie quotidienne à La Mecque de Mahomet à nos jours, Le Voile et la bannière, Les 50 mots de l'islam,  et plus récemment L’Algérie en couleurs (Editions Les Arènes). Il anime un séminaire de Géopolitique des religions en Sciences politiques à l’université de Poitiers et a un blogue blogs.tv5.org/deus_ex_machina.

Extraits de ce blogue : Pour le croyant, «islam» évoque l’«abandon» confiant de soi en Dieu et non point la soumission aveugle. Son éthique fondamentale se résume, selon la Sunna, à «adorer Dieu, sans rien Lui associer, observer la prière canonique, verser l’aumône obligatoire, jeûner durant le mois de Ramadan, offrir à manger à l’affamé et le salut de paix, au voisin comme à l’inconnu». Aujourd’hui, le mot islam désigne à la fois la religion (l’équivalent de christianisme) et la civilisation (l’équivalent de chrétienté). Mais le croyant préfère utiliser, pour désigner l’univers islamique, soit
le terme d’Oumma (la «Matrie», la communauté des croyants), soit l’expression Dar el-Islam (la Maison de l’islam). Cette demeure de l’esprit s’étend de l’Indonésie au Maroc et du Cercle polaire au tropique du Cancer.

         Les 30 et 31 janvier, Edmond Blattchen est à Paris au Congrès mondial de l’Alliance Française. Il n’y est pas seul. William Ancion  qui préside la section liégeoise fondée tout récemment (cfr Liège 28 - 23 novembre 2011) assiste également a ce Congrès qui réunit des délégués de plus de 130 pays. En clôture du Congrès de l’Alliance Française, en vedette Stéphane Hessel.
    Jean-Pierre de Launoit, Président de la la Fondation de l'Alliance française internationale est très heureux d’avoir Stéphane Hessel à son Congrès. Il doit ce bonheur à Edmond Blattchen qui n’a guère eu à plaider auprès de son ami Stéphane Hessel. Ensemble, boulevard Raspail, mardi vers 16h, Edmond Blattchen et Stéphane Hessel dialogueront sur le thème S’indigner, s’engager, espérer.

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jeudi, 19 janvier 2012

"Le néerlandais du Premier ministre est bon"

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        Premier ministre en Belgique, Elio Di Rupo n’a pas choisi la facilité pour sa première rencontre avec un autre Premier. Il n’a pas, en effet, choisi d’aller chez François Fillon, Jean-Claude Juncker ou Mario Monti. Il s’est rendu à La Haye auprès du Premier ministre hollandais Mark Rutte en vue de régler ce qui pose problème entre les Pays-Bas et la Belgique.
     Notre confrère De Morgen raconte la visite. Par mesure de sécurité, le Premier ministre néerlandais avait prévu des interprètes, mais ceux-ci n'ont pas dû intervenir. "Le néerlandais du Premier ministre est bon", a même affirmé Rutte après coup. "L'entretien s'est d'ailleurs entièrement déroulé en néerlandais." Y compris, donc, sur les thèmes plus épineux, et notamment le dossier du polder Hedwige.

16:27 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

Une lettre anonyme de soldats inconnus ...

        Ce matin, la plupart des journalistes liégeois ont reçu une lettre anonyme émanant de quelques anciens sous-officiers (…) anciennement casernés à Saive. À la fin de leur missive, ils écrivent : si notre lettre n’est pas signée et est donc anonyme, c’est tout simplement que nous risquons de graves ennuis car nous sommes toujours en activité. Il y a là comme une contradiction.

       Il est heureux que le pays ne se trouve pas en état de guerre. En effet, si déjà en période de paix l’anonymat est requis par ces sous-officiers en raison de graves ennuis, nous n’osons imaginer de quel courage seraient capables ces hommes en période de guerre !

15:37 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 13 décembre 2011

Après un carnage, la course à la com'...

        À 18h42, un communiqué émanant du Parti du Travail de Belgique adresse les : condoléances du PTB aux victimes.  Le texte donne la parole à Raoul Hedebouw, secrétaire régional du PTB ;  Ce qui s’est passé est horrible et devrait être inimaginable dans une société comme la nôtre. Mes pensées vont plus particulièrement aux familles des victimes décédées, ainsi qu’aux équipes de secours qui ont  fait tout ce qui était possible pour sauver un maximum de gens.

        À 20h38, - en provenance de Bruxelles – un communiqué émanant des Écologistes Confédérés pour l’organisation de luttes originales adresse son soutien aux familles des victimes et aux blessés. Le texte donne la parole à huit personnes – du co-président fédéral à la cheffe du groupe communal - ; Les écologistes saluent la rapidité de l'intervention des services de secours et du personnel des différents hôpitaux de la ville qui se sont mis en place sur le terrain face au chaos. De telles irruptions de violence sont intolérables et les écologistes tiennent à rappeler avec force à quel point nos concitoyens ont besoin de vivre en sécurité dans une société qui sache porter et mettre en œuvre des valeurs de solidarité, de respect et de justice.

       À 21h31, un communiqué émanant d’Aloys Jousten, évêque de Liège: déclare ; La violence aveugle et inhumaine a semé la mort et la terreur au cœur de notre bonne ville de Liège. Que de souffrance inutile et inacceptable ! Aux victimes, aux familles éprouvées, à la population sous le choc, j’exprime ma sympathie et mon soutien moral. Tous ont une place dans la prière des chrétiens du diocèse. Je tiens à remercier les forces de l’ordre et les autorités civiles pour leur courage et leur engagement. 

21:59 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 06 décembre 2011

Ruban blanc et jupe colorée à l'Athénée Léonie de Waha !

       Naître femme, peu importe le lieu, n’est pas la garantie d’une vie paisible. Depuis des siècles, la femme subit des violences tant physiques que psychiques. La légende prétend qu’un vieux proverbe hollandais assure ; pour avoir bonne  femme, il faut battre. Si toi tu sais pas pourquoi, elle le sait.

       Trêve de plaisanterie (de mauvais goût), la question de la violence faite aux femmes commence à se poser ça et là dans le monde. En Afrique, le troisième rapport de l’Observatoire marocain des Violences Faites aux Femmes fait état de 37.632  cas de violences. Ce chiffre est en augmentation de 44% sur le second rapport. Les victimes osent davantage se confier. C’est un progrès mais l’Observatoire souhaite que l’État s’engage dans une lutte accrue contre ce fléau. En France, le fléau est le même. En 2010, 146 femmes sont mortes victimes de violences conjugales. Un numéro d'urgence national – le 3919 – reçoit l’appel des victimes, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. En  Belgique, les Bureaux d’aide aux victimes (BAV) classent en premier leurs interventions en suite de violences faites aux femmes. Une femme sur cinq  subit des violences !

       À  Liège,  élèves et corps professoral  de l’Athénée Léonie de Waha  ont  tenu à montrer leur engagement dans la lutte contre les violences envers les femmes.  Le 30 novembre soit durant les 16 jours d'activisme contre la violence faite aux femmes, qui suit la Journée internationale pour l'élimination de la violence du 25 novembre, l’ensemble de l’Athénée a réfléchi sur le respect, la violence et l'égalité entre les hommes et les femmes ainsi que sur les différents clichés "masculin-féminin". Par ailleurs, un certain nombre de professeur(e)s ont choisi de venir en jupe pour marquer leur volonté de lutter contre les discriminations en prouvant que l'identité masculine ou féminine ne se résume pas à une apparence physique et que hommes ou femmes, nous sommes tous égaux.

       Moins médiatique que le port de la jupe, le Ruban blanc a été à l’honneur à l’Athénée Léonie de Waha. Symbole de la lutte contre les violences faites aux femmes, toute personne qui le porte s’engage publiquement à ne jamais se rendre coupable de violence à l’égard des femmes, ne jamais fermer les yeux ou cautionner cette violence, ne pas chercher d’excuses aux agresseurs, ne jamais dire « les femmes l’ont bien cherché », convaincre les hommes violents de se faire aider.

      Le ruban blanc a une origine tragique. Il rappelle un massacre qui s’est déroulé le 6 décembre 1989 à l’École polytechnique de Montréal. Ce jour-là, sur le coup de 17 h. Marc Lépine a tué 14 jeunes femmes leur criant : Vous êtes une gang de féministes. J'haïs les féministes.  Son forfait accompli, Marc Lépine s’est suicidé.

 

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jeudi, 24 novembre 2011

Avec cinq cafés labellisés "Bistrot de terroir", Liège est championne de Wallonie.

 

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        Cinq établissements de Liège viennent de recevoir le label Bistrot de terroir décerné par la Fédération Ho.re.ca Wallonie. Ces cinq établissements sont ainsi honorés car à travers un accueil convivial et de qualité, la promotion des produits du terroir, l'information touristique et l'animation locale qu'ils dispensent, une fonction multiservices et le respect des règles d'hygiène, ils jouent le rôle de relais d'informations touristiques locales et régionales.  Ils contribuent ainsi au développement touristique et socio-économique de la Wallonie.

        Avant même d’avoir reçu ce label  Bistrot de terroir – un label rare, quarante quatre pour l’ensemble de la Wallonie – ces cinq établissements ont été honorés par une clientèle fidèle. Qui à Liège ne connaît pas Le Randaxhe  (04/341.19.29), Le Bouquin  (04/222.37.07), La Taverne Royale  (04/223.43.54), Aux Caves « Chez Willy » (04/252.05.92), La Taverne Saint-Paul  (04/223.72.17) ?

       Le Zizi Coin Coin est à la carte de quatre établissements tandis que le Péket ne l’est que dans trois. Un résultat quelque peu étonnant car même au temps où la loi Vandervelde a été de stricte application, il y a toujours eu moyen de boire une petite goutte dans n’importe quel caberdouche.

21:38 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 23 novembre 2011

L'Alliance Française et Liège.

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       Créée en 1883, au 215 Boulevard Saint-Germain, à Paris, au Cercle Saint-Simon sous l’appellation association nationale pour la propagation de la langue française dans les colonies et à l’étranger,  l’Alliance française a 3 missions. La première,  proposer des cours de français, en France et dans le monde, à tous les publics. La deuxième, mieux faire connaître la culture française et les cultures francophones, dans toutes les dimensions. La troisième, favoriser la diversité culturelle en mettant en valeur toutes les cultures. Aujourd’hui, l’Alliance Française est présente dans 136 pays  dans 968 villes. Ces chiffres sont repris du site www.fondation-alliancefr.org qui annonce par ailleurs une présence dans 135 pays  et 1016 villes. Peu importe le chiffre exact mais le fait est que Liège n’est pas du nombre.

       Quelques Liégeoises et Liégeois à l’initiative de William Ancion ont déposé un dossier de candidature auprès de la Fondation Alliance française en vue de constituer une Alliance Française à Liège. À l’unanimité, le Conseil d’administration a admis le dossier de candidature lors de sa réunion le jeudi 17 novembre. Le Président de la Fondation Alliance française, Jean-Pierre de Launoit a confirmé à William Ancion, ce mercredi  23 novembre, l’heureuse nouvelle. Liège rejoint les sept Alliance française existant en Belgique (Anvers, Bruxelles-Europe, Condroz-Meuse-Hesbaye, Flandre occidentale - Courtrai, Flandre orientale – Gand,  Hainaut – Mons et Verviers).

       La France officielle se félicite de l’action de l’Alliance Française. Ainsi, le général de Gaulle, à Alger, au soixantième anniversaire, en 1943 déclare : c’est par de libres rapports spirituels et moraux, établis entre nous-mêmes et les autres, que notre influence culturelle peut s’étendre à l’avantage de tous et qu’inversement peut s’accroître ce que nous valons. Organiser ces rapports, telle fut la raison de naître, telle est la raison de vivre, telle sera la raison de poursuivre de l’Alliance Française.

        En 1983, à l’occasion du centenaire de l’Alliance Française, le Président François Mitterrand déclare : je n’ai voulu laisser le soin à personne de célébrer l’Alliance Française : Sa démarche est celle que souhaitent, que désirent et qu’accompagnent les responsables du pays. Non qu’ils veulent se substituer à elle. Vous l’avez compris, elle accomplit sa tâche aussi bien qu’elle peut, dans la plus totale des libertés, cette liberté qui n’est pas soumise aux accidents des circonstances. Mais, je tiens à affirmer, ici, que toute votre histoire, je la sens un peu comme la nôtre, c’est celle de la France et de ses amis dans le monde, c’est celle d’une famille, d’une communauté vivante. Quand on parle le même langage, on a déjà gagné du terrain pour une meilleure connaissance. On a gagné du terrain pour que la paix l’emporte sur les bouleversements, les conflits et les guerres.

22:46 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 22 novembre 2011

Juste un monde plus juste tel est le monde de Danielle Mitterrand invitée de noms de dieux demain mercredi sur la Trois RTBF.be.

 

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       Symbole du service public à la RTBF.be, noms de dieux est une émission qui reste toujours d’actualité. Le temps n’affadit pas son message. Téléspectatrice et téléspectateur auront l’occasion de s’en rendre compte en se branchant demain, mercredi 23, à 21h35 sur la Trois.

        Réalisé en 1997 par Jacques Dochamps, ce noms de dieux n’a pas pris une ride. Il voit Edmond Blattchen recevoir Danielle Mitterrand, présidente de France-Libertés. Cette Fondation à laquelle son mari le Président François Mitterrand accorde son parrainage en 1986 a un but : aider les résistants du monde entier.

       Dans son dernier message sur le site de France-Libertés (www.france-libertes.org), Danielle Mitterrand écrit : La vie a voulu que je parcoure un long chemin dans le temps. Le destin m'a donné l’occasion de fouler de nombreux tapis rouges et de rencontrer les grands de ce monde. Mais il m'a surtout permis de côtoyer des populations de tous les continents, d’entendre les témoignages d’hommes et de femmes oubliés du bonheur de vivre et accablés par la misère. Les tapis rouges des voyages présidentiels ne m'ont pas égarée, pas plus que les lustres ne m'ont éblouie (…) Aujourd’hui j'observe un capitalisme qui se fissure et se détruit lui-même, victime de sa démesure totalitaire et de son mépris pour les valeurs humaines non marchandes. 25 ans après avoir créé France Libertés, les raisons d'être de la Fondation sont toujours valables... (…) une trop grande partie de l'humanité reste au bord du chemin, et subit de plein fouet les folies de notre système. Le changement climatique en est un exemple : une fois de plus ce sont les plus pauvres, les plus vulnérables qui seront les premiers à payer pour notre "mal-développement". (…)  France Libertés est essentiellement un maillon actif d’un réseau mondial qui aspire à organiser l’alternative à la mondialisation du commerce et de la finance pour une société qui donne toutes ses chances à la vie.

15:15 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

dimanche, 23 octobre 2011

Prochainement - l'exequatur acquis - de nouveaux titulaires de postes consulaires à Liège.

         Au niveau consulaire, l’année 2011 n’a guère été bénéfique pour Liège. En effet, deux Consulats Généraux de carrière ont disparu ; le Consulat Général de France et celui d’Italie. Les efforts - tant des autorités politiques locales que celles émanant des représentants citoyens - pour leur maintien ne sont parvenus à prévaloir sur la décision des États souverains.

         Ces États maintiennent toutefois une représentation au travers de Consuls (Généraux) honoraires. En attente de leurs exequatur - autorisation accordée à un agent étranger d'exercer ses fonctions dans le pays -, les personnes désignées pour ces charges ne peuvent se prévaloir du titre de Consul honoraire ou de Consul Général honoraire.

        Néanmoins, selon nos informations, il semble que la France ait fait choix du Français Jean-Pierre Rousseau qui depuis 1999 est le directeur général de l’Orchestre philharmonique royal (depuis 2010) de Liège OPRL. Monsieur Jean-Pierre Rousseau qui, de 1978 à 1986, a été attaché parlementaire au Sénat et à l’Assemblée Nationale préside le Conseil d’Administration de la Chambre française de Commerce et d’Industrie des provinces de Liège et du Luxembourg.

       Par ailleurs, il semble que l’Italie ait fait choix du Belgo-Italien (la double nationalité étant désormais admise) Gérard Apruzzese, patron d’une des entreprises liégeoises de peinture portant son nom? président de Solitalia, président de la Confédération de la Construction wallonne de 2004 à 2008. En septembre 2011, à la cérémonie officielle des Fêtes de Wallonie, à Namur, dont les invités d’honneur étaient les Wallons d’origine italienne, Monsieur Gérard Apruzzese a pris la parole en leur nom. Il a notamment déclaré dans le sillon industriel de la Sambre et de la Meuse, environ 10% de la population sont d’origine italienne.

       Les Pays-Bas ont aussi décidé de remplacer pour raison d’âge  leur Consul Général honoraire, l’ancien patron de M.C.B. à Awans, Monsieur  Peter van Ettro. La fonction a été attribuée à Monsieur Bernard Piette qui a travaillé aux Chambres de Commerce et d’Industrie de Liège puis de  Maastricht avant de s’occuper de la coordination de la logistique des transports en Wallonie. L’Ambassadeur des Pays-Bas a annoncé que Monsieur Piette sera comme son prédécesseur Consul général honoraire. On ignore, à l’heure actuelle, si les Consuls Généraux de carrière remplacés par des honoraires resteront, eux, soit « Généraux » ou bien si l’Italie et/ou la France les dégraderont. Ce qui serait  malheureux au moment où Liège aspire à devenir, en 2017, le siège de l’Exposition internationale.

22:03 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg