dimanche, 27 février 2011

... presque des carabiniers d'Offenbach !

       Ouf, quelques heures avant que les 253  lockoutés du Journal de Montréal (cfr. Liège 28 du 27 janvier 2009 – Proxi-Liège 28 janvier 2009) n’aboutissent à un accord avec Quebecor mettant fin à un conflit social qui a duré 764 jours – accord accepté samedi à 20h15 (heure locale) - l’Association Générale des Journalistes professionnels de Belgique (AGJPB) a adopté, samedi à midi (heure locale), sa première motion de soutien à leurs confrères québécois.

      À l’initiative du Verviétois Philippe Leruth, membre du Bureau de l’AGJPB, vice-Président de la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ), en mai 2010, lors de son Congrès à Cadix, la FIJ a, déjà, émis une motion de solidarité avec les lockoutés du Journal de Montréal.

      Les lockoutés ont créé, dès le début du conflit, un nouvel organe de presse Rue Frontenac en version électronique quotidienne - www.ruefrontenac.com – et en version papier hebdomadaire.

      C’est à la veille du 765ème jour du lock-out, que l’accord a été adopté, au vote secret, par 64,1 % des syndiqués. L’entente conclue pour cinq ans conserve 62 employés à temps plein. Pierre-Karl Peladeau, patron du Journal de Montréal qui a toujours considéré son personnel gaté à outrance d'où son arrogance de boss, en conserve un certain nombre à temps partiel. Selon La Presse, journal concurrent du Journal de Montréal, celui-ci va perdre l’emploi d’un peu plus de 70 % du personnel. Toutefois, l’entente exclut toute clause de non-concurrence et permet de continuer la parution de Rue Frontenac.

23:15 Écrit par Pierre André dans Media | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

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