jeudi, 28 juillet 2011
RTBF.be : un poids, deux mesures ...
Question naïve d’un journaliste professionnel en retraite active (era) : quel est le critère qui a motivé le floutage d’un visage confronté à son juge d’instruction - le dossier du JT du jeudi 28 juillet à la RTBF – alors qu’un autre client du même juge est apparu à visage découvert.
Notre position de journaliste professionnel era est que le floutage s’impose dans les deux cas.
Nous n’incriminons pas la consoeur qui a réalisé ce dossier. En revanche, si manque de déontologie est reconnu, la responsabilité incombe au secrétaire de rédaction dont dépend le/la journaliste et le rédacteur-en-chef.du JT. …Mais, de toute manière, c’est l’Administrateur général qui porte le chapeau… !
20:28 Écrit par Pierre André dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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dimanche, 24 juillet 2011
Député(e) : un boulot rempli de surprises...
Être membre de la Chambre des Représentants, ce n’est pas seulement constituer une majorité gouvernementale ou non (ce sont les électeurs puis les négociateurs gouvernementaux qui en décident. Cette décision peut être longue à se déterminer. Actuellement, en Belgique, nous sommes champion du monde, toutes catégories confondues – monarchies constitutionnelles, républiques et même dictatures - en lenteur à nous déterminer), contrôler la politique gouvernementale, contrôler les finances publiques, légiférer, s'informer sur la gestion de l'Etat. Mais, comme le rappelle fort à propos le site de la Chambre - www.lachambre.be –, c’est aussi s’occuper de nombreuses autres tâches ...
Ainsi, la députée fédérale liégeoise Linda Musin est pour l’instant confrontée à ce problème, exprimé sur Facebook : Bonjour madame musin, dites vous ne savez pas ou je pourrais vendre ma Peugeot 308 c'est une 2009...? Merci a vous !
22:08 Écrit par Pierre André dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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jeudi, 14 juillet 2011
"L'homme qui arrêtait les trains" - Editions L'Harmattan - célébre sa Fête nationale.
En ce 14 juillet, Liège célèbre sa fête nationale à l’image de la France. Il ne manque vraiment que le traditionnel bal des pompiers du 13 juillet au soir pour que Liège soit territoire français. Comme l’a dit Abel Lurkin, il y plus de soixante-cinq ans, nous, Wallons, nous sommes des Français officieux (…). Tout est commun entre la France et nous : la langue, la pensée, le livre, la presse, la haine et le vin. (... ) Une nation, c'est bien un esprit ?
Français officieux, Louis Nisse vient de publier L’homme qui arrêtait les trains (1) à l’intention d’un Français de France. Plus exactement, les éditions parisiennes de L’Harmattan ont décidé de publier cet ouvrage qui n’est donc pas à compte d’auteur. La nuance est d’importance. En effet, le récit de Louis Nisse n’est autre qu’une analyse minutieuse de sa généalogie. Une histoire de famille qui trouve place dans la collection Graveurs de mémoire.
Né en 1944 d’une mère originaire de Pau, Louis Nisse a de la mémoire et … des photos de ses souvenirs. Ainsi le manuscrit d’une rédaction du 31 janvier 1954 ou ce bon point de l’Institut Saint-Paul proclamant naître, souffrir et mourir, voilà toute la vie de l’homme commenté simplement sanctification du masochisme.
L’homme qui arrêtait les trains, ouvrage d’un conteur qui se livre est fascinant. Liégeoise et Liégeois retrouvent au hasard des pages un Liège qu’ils ont connu. Ce n’est pas de la nostalgie mais la vérité d’un homme déclarant je ne suis pas libre-penseur. J’essaye de penser librement.
Ce 14 juillet 2011 diffère des Fêtes nationales antérieures. En effet, il est le dernier auquel assiste un consul général de France en poste à Liège. Le Ministère français des Affaires étrangères - le Quai d’Orsay – s’est montré insensible à toutes les demandes liégeoises y compris la lettre des 37 consuls à Alain Juppé (cfr Liège 28 du 20 avril 2011) de maintenir un consulat général. La France représentée à Liège depuis 1874 par un consul de carrière – le premier consul M. Chapey a été nommé à Liège il y a cent trente sept ans – d’ici quelques mois le sera par un consul honoraire. Qui sera le premier consul honoraire du troisième millénaire ? La France cherche la femme ou l’homme liégeois digne de la représenter. Suspense donc.
Le dernier consul général de France à Liège est depuis fin de l’année 2008, Zaïr Kédadouche. Français de France, il est devenu rapidement plus Liégeois qu’un Liégeois de souche. Aussi, c’est à ce double titre de Français que Louis Nisse s’apprête à lui remettre L’homme qui arrêtait les trains lors de son arrivée au Palais des Congrès pour le dîner de gala. Les Amitiés Françaises de Liège présidées par Alain Laroche ont en effet décidé - compte tenu des qualités littéraires de l’ouvrage de Louis Nisse – de mettre à la disposition de l’auteur liégeois un écran de deux mètres sur deux afin de lui permettre de diffuser un court métrage (sept minutes) présentant L’homme qui arrêtait les trains.
(1) L’homme qui arrêtait les trains – Éditions L’Harmattan, Paris – 296 pp – 26 €
01:06 Écrit par Pierre André dans Littérature | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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mardi, 12 juillet 2011
Quand Jean-Maurice Dehousse exprime tout haut ...
L’excellent Wallon qu’est Jean-Maurice Dehousse est fâché, très fâché même par les propos tenus par Rudy Demotte, le 11 juillet 2011. Qu’a dit Rudy Demotte, actuel Ministre-Président de la Région Wallonne et de Fédération Wallonie-Bruxelles et futur Bourgmestre de Tournai, ville illustre par Clovis, premier Roi des Francs ? Il a cru bon, en effet, de déclarer avec la solennité qui entoure les conneries publiques que « la nation était dépassée car c’était une idée du dix-neuvième siècle ».
Jean-Maurice Dehousse n’exprime pas souvent en public ses désaccords avec le négociateur de son parti car une règle d’or de la négociation est que l’on n’affaiblit pas le négociateur qui négocie en votre nom, car sinon on fait objectivement le jeu de son adversaire.
Jean-Maurice Dehousse a violé cette règle d’or en 1988 quand il est devenu clair pour moi que les négociateurs qui négociaient au nom des Wallons, et d’abord les socialistes, trahissaient volontairement ou non nos intérêts collectifs en acceptant des clés de répartition nuisibles pour nous. J’ai cru de mon devoir de le dire, et je l’ai dit, en assumant toutes les conséquences. J’ai annoncé que la loi de financement que l’on négociait était désastreuse. Mon excellent collègue Philippe MOUREAUX, négociateur lui aussi, a répondu qu’elle était « inespérée ». Les faits ont jugé : deux ans plus tard, les enseignants découvraient qu’on ne pouvait plus les payer. André (COOLS) aurait dit en d’autres temps « tu avais le tort d’avoir raison trop tôt ». J’ai toujours préféré avoir raison trop tôt que trop tard.
Fidèle à ses convictions, Jean-Maurice Dehousse - ancien Ministre-Président de la Région Wallonne, militant Wallon - viole à nouveau la règle d’or. Certes le Cde Rudy DEMOTTE (…) ne négocie pas, pas plus du reste que la Présidente du Parlement Wallon. La parole est confisquée par la junte des présidents de partis. En quelque sorte, c’est la démocratie occultée. Mais, pour intéressante qu’elle soit, c’est une autre histoire.
Plutôt que de résumer – traduttore, traditore – les réflexions de l’ancien Bourgmestre de Liège nous préférons vous livrer – en exclusivité de la presse locale, nationale et internationale – l’intégralité de la lettre :
Liège, le 12 juillet 2011
VIVE LA NATION !
« L’armée (républicaine), pleine d’enthousiasme et déjà aguerrie par une canonnade de quatre heures, répondit aux paroles de son général par des cris multiples de « Vive la Nation ! »
Valmy, 20 septembre 1792
« D’aujourd’hui et de ce lieu date une ère nouvelle dans l’histoire du monde »
GOETHE à Valmy
* * *
Une règle d’or de la négociation est que l’on n’affaiblit pas le négociateur qui négocie en votre nom, car sinon on fait objectivement le jeu de son adversaire.
J’ai toujours respecté ce principe sauf en 1988, quand il est devenu clair pour moi que les négociateurs qui négociaient au nom des Wallons, et d’abord les socialistes, trahissaient volontairement ou non nos intérêts collectifs en acceptant des clés de répartition nuisibles pour nous. J’ai cru de mon devoir de le dire, et je l’ai dit, en assumant toutes les conséquences. J’ai annoncé que la loi de financement que l’on négociait était désastreuse. Mon excellent collègue Philippe MOUREAUX, négociateur lui aussi, a répondu qu’elle était « inespérée ». Les faits ont jugé : deux ans plus tard, les enseignants découvraient qu’on ne pouvait plus les payer. André (COOLS) aurait dit en d’autres temps « tu avais le tort d’avoir raison trop tôt ». J’ai toujours préféré avoir raison trop tôt que trop tard.
Mais la règle reste la règle, et depuis douze mois je la respecte scrupuleusement. Ce n’est pas toujours facile : il y aurait tant à dire ! Tant pis. Il faut savoir attendre.
Aujourd’hui les Wallons, et plus généralement les Francophones, sont confrontés à un problème plus simple.
Le Ministre-Président de la Région Wallonne, le Cde Rudy DEMOTTE, par ailleurs aussi Ministre-Président de la Communauté Française, ne négocie pas, pas plus du reste que la Présidente du Parlement Wallon. La parole est confisquée par la junte des présidents de partis. En quelque sorte, c’est la démocratie occultée. Mais, pour intéressante qu’elle soit, c’est une autre histoire.
Elle nous permet cependant de nous exprimer. Profitons-en tant qu’il en est temps encore.
Le susdit Ministre-Président de la Région Wallonne vient de proférer ce que par pure politesse, on appellera une ânerie monumentale, qui lui vaudrait d’être « busé » (recalé, repoussé) dans n’importe quelle université digne de ce nom.
Il a cru bon, en effet, de déclarer avec la solennité qui entoure les conneries publiques que « la nation était dépassée car c’était une idée du dix-neuvième siècle ».
Vraiment ?
Dès qu’on a pu traduire la Bible, notamment en anglais, le texte nouveau fit dire par Jésus aux Apôtres d’aller enseigner « aux nations ». Saint-Paul, même en français, est devenu l’« Apôtre des Nations ». C’était le 19e siècle ?
Quand les Révolutions Américaine et Française ont secoué le monde et que des patriotes sont morts à Lexington, à Concord, à Valmy, à Jemappes (dont DEMOTTE doit tout de même avoir entendu parler) en criant « Vive la Nation ! », c’était au 19e siècle ?
Le Ministre-Président n’a vraiment jamais entendu parler des « Nations-Unies », dont la Charte fut signée en 1944 (après, du reste, l’expérience de la Société des Nations introduite par le Traité de Versailles), c’était au 19e siècle ?
Liège s'enorgueillit d’avoir fait partie du « Saint Empire Romain de la Nation Germanique », c’était aussi au 19e siècle ?
On peut multiplier les exemples à l’infini. Il n’y a qu’à se baisser - - ou se souvenir.
*
* *
Par ailleurs, qu’est-ce que c’est que cette idiotie, assez répandue du reste, mais ce n’est pas parce que chacun ou presque croyait la terre plate qu’elle l’était, qu’à la différence du vin qui bonifie avec le temps (chez DEMOTTE aussi je suppose), les idées s’étiolent nécessairement en vieillissant ?
Le XIXe siècle, c’est entre autres choses, un éveil formidable de l’esprit scientifique. Pour ne citer qu’un exemple, c’est PASTEUR et la découverte du vaccin contre la rage. Dépassé, PASTEUR ? Dépassé, DARWIN et sa théorie sur l’évolution des espèces ? Dépassé, FREUD ?
Dépassé, LAVOISIER, parce que guillotiné au XVIIIe siècle ?
Dépassé, Isaac NEWTON ?
Les exemples sont - - évidemment - - encore plus nombreux. On croule sous l’avalanche.
Mais si les idées du XIXe siècle sont automatiquement dépassées, que dire des idées plus anciennes ?
Dépassé, l’Islam (VIe et VIIe siècle) ? Dépassé, Gautama Bouddha (Ve ou VIe siècle) ?
Dépassé, le Christianisme (2.000 ans) ?
Dépassée, la démocratie, apparue en Grèce du temps de Périclès (né à Athènes vers 495 avant le Christ) ?
Faut-il vraiment en rajouter pour convaincre ?
*
* *
OUI, la nation flamande existe, et l’immense majorité des Wallons et des Wallonnes le savent. Et pour ceux qui ne le savent pas (les Présidents des Gouvernements Wallons par exemple), qu’ils lisent la déclaration de François PERIN, quittant le Sénat en décembre 1980 en soulignant qu’il n’y avait plus qu’une nation en Belgique : la nation flamande.
OUI, je le répète, la nation flamande existe et, comme toute nation, mérite le respect - - jusqu’au moment, où comme bien d’autres, elle se fait arrogante, prussienne en somme, se prend pour le nombril du monde et casse les pieds (au propre et au figuré) à ses voisins, par exemple en leur volant des territoires ou en voulant le faire.
C’est même une des causes du « mal belge » que la nation flamande existe dans toute sa plénitude alors que la nation wallonne n’existe pas, pour une foule de raisons dont les niaiseries de trop de ses dirigeants, perdus dans le campanilisme comme Hannibal à Capoue.
On pourrait croire que tout Ministre-Président de la Région Wallonne sait cela. Aujourd’hui, nous constatons qu’il n’en est rien. Alors on baisse la tête en rougissant de honte, ou on parle, on crie pour tenter de réveiller ceux qui dorment et surtout pour ne pas être complice.
Voilà pourquoi j’ai décidé de parler, non par forfanterie, mais parce que j’ai plus de respect pour ceux qui sont morts pour nous avoir défendus. Eux.
Puisque M. DEMOTTE travaille parfois à Namur, qu’il aille se recueillir sur la tombe de François BOVESSE.
Jean-Maurice DEHOUSSE
Ancien Ministre-Président de la Région Wallonne
Militant Wallon
P.S. : Rudy, ne le répète pas mais le socialisme est une conception qui nous vient droit du 19e siècle. Si tu n’y crois plus, dis-le nous et reste chez toi. Salut et Fraternité.
18:55 Écrit par Pierre André dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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dimanche, 10 juillet 2011
Tout connaître sur le financement de la RTBFbe.
Une étude sur le financement de la RTBFbe a été réalisée et le rapport final rédigé. Le document référencié 236 (2010-2011) - N° 1, émanant du Parlement de la Communauté Française, signale que ce rapport final a été envoyé, pour information, à la commission de la Culture, de l’Audiovisuel, de l’Aide à la Presse, du Cinéma, de la Santé et de l’Égalité des chances, en date du 4 juillet 2011.
Qu’y a-t’il à l’intérieur de ce rapport ? Pour le savoir, ce rapport peut être consulté au Greffe du Parlement de la Communauté française.
15:34 Écrit par Pierre André dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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vendredi, 08 juillet 2011
Inauguration du 46ème Festival Vacances-Théâtre ; premier spectacle "Attila Reine des Belges" avec Marie-Elisabeth Cornet
Quoique ayant joué un rôle d’entremetteur entre les patrons de L’Étuve – l’avocat Jean Mottard, président du C.A et Polo Deranne, le directeur – et Bruno Philippart, bourgmestre de Stavelot en vue de créer le premier Festival Vacances-Théâtre de Stavelot, il y a quelque dix-douze ans que nous n’avons plus mis les pieds aux VTS qui en sont à leur quarante sixième édition.
Que de changements. Moins de trois heures pour parcourir en train et bus, Bruxelles-Stavelot, moins de deux heures pour effectuer Liège-Stavelot. Évidement, faute de transport en commun en retour, il convient de loger. Le choix est vaste dans cette petite capitale de l’Ardenne verte. Nous avons opté pour une maison d’hôtes, à moins de cinq minutes à pied pour rallier tantôt les lieux de spectacles, tantôt l’arrêt de bus TEC, le Bel Natura - www.belnatura.be Changement dans les lieux tant de réception que de salle de spectacle. En revanche, peu de changement dans le rituel de l’inauguration. Chaque orateur évoque la convivialité, l’ambiance, la qualité des VTS. Il ne peut y avoir beaucoup de changement dans ce rituel car il ne travestit point la réalité !
L’énergie de la comédienne Marie-Élisabeth Cornet est stupéfiante. Seule en scène, elle assume une soixantaine de personnages tous plus déroutants les uns que les autres. Le public rit tout au long de Attila Reine des Belges. Le public rit à en pleurer. Il raison car le fond de la pièce n’est pas une comédie mais le récit d’événements tragiques. La réflexion par le rire est une gageure réussie par cette comédienne qui a travaillé trois ans au Cirque du Soleil.
Le programme de la 46ème édition des Vacances-Théâtre de Stavelot est disponible sur www.festival-vts.net. Les réservations – pour autant qu’il y ait encore des places libres – pour les huit spectacles à venir à l’affiche du Festival VTS - direction Pol Deranne et Jacques Deck – s’obtiennent à vacances-theatre@skynet.be ou au téléphone 080.86.27.06.
22:29 Écrit par Pierre André dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 07 juillet 2011
A chacun son option ardente ou barbante !
Aujourd’hui, commence la sixième édition des Ardentes. En 2006, elles sont rassemblées 25.000 spectateurs. En vedette, le groupe Indochine. Depuis, le succès n’a cessé de s’amplifier au point que la 6ème édition, est comme on dit aujourd’hui sold out, hier complet, avant-hier pus nole plèce ! C’est ainsi que les langues se meurent.
En réaction aux Ardentes, en 2009, se sont crées Les Barbantes qui visent à valoriser les lieux dits alternatifs, underground. Il s’agit d’une fête barbantuesque aux allures barbantesque ou manifestation à caractère festif ayant pour objectif la promotion d'une culture alternative. Les promoteurs des Barbantes sont agacés d’être trop souvent considérés comme un porte-monnaie sur pattes pouvant être fouillés à l’entrée, avant d’être promenés au royaume de la publicité, rangés devant un concert de variété, et enfin vidés par les prix gonflés des boissons alcoolisées. Pas de pub, pas de sponsors privés, pas de subsides publics – autrement dit le contribuable ne voit pas ses impôts fondre dans une manifestation dont il n’a que faire.
En gros, soyez acteurs de votre sortie : payez ce que vous pouvez/voulez, buvez ce que vous voulez, participez ou non à la rémunération des artistes. Les Barbantes, c’est 0 euro au départ, et 0 euro à l’arrivée pour les organisateurs ; chaque centime revient aux artistes, suivant une répartition équitable telle est la philosophie des animateurs du groupe TADDA ! Le spectacle des Barbantes commence le vendredi 8 juillet et se termine le 9. Le programme détaillé sur trouve sur le site www.barbantes.be
12:29 Écrit par Pierre André dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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samedi, 02 juillet 2011
L'été des indignés.
L’émission noms de dieux est devenue au fil des ans, une véritable institution de service public de la RTBF-be. Animé depuis une vingtaine d’années par notre confrère Edmond Blattchen, noms de dieux s’est fait une spécialité de recevoir les plus grands noms de la pensée contemporaine.
Quand Edmond Blattchen invite, il laisse le temps à son hôte de s’exprimer. Ce qui est rare aujourd’hui, les chaînes TV préférant opter pour la brièveté, les paillettes et autres éditions spéciales. Edmond Blattchen interroge selon un canevas qui ne varie pas. À chaque émission, cinq chapitres dont le très attendu symbole. Cette règle immuable permet à chaque téléspectateur – ils sont nombreux en dépit de l’heure (22h45 dans les meilleurs cas) de diffusion – de comparer la diversité existant au sein des auteur(e)s de la pensée contemporaine.
L’an dernier, les rediffusions de noms de dieux s’est portée notamment le philosophe Jean Guitton (en 1992), Ilya Prigogine (en 1997) – vingt ans après son Prix Nobel de chimie -, le violoniste Lord Yehudi Menuhin chef d’orchestre (en 1997) ou encore l’académicien Henry Bauchau (en 1998).
Cette année qui peut se caractériser par les révolutions arabes, les cris d’indignation qui ont touché divers pays, Edmond Blattchen a choisi non seulement de changer de chaîne – il passe de la Deux à la Trois à une heure plus chrétienne 21h05, à une date fixe le lundi, dès le lundi 4 juillet jusqu’au 29 août – mais de sélectionner parmi ses invité(e)s, celle ou ceux qui manifestent le mieux leur indignation. Les huit choisis sont dans l’ordre de diffusion : Stéphane Hessel –à tout seigneur, tout honneur, il est l’auteur de Indignez vous ! (plus d’un million d’exemplaires vendus - suivi de Théodore Monod (le 11/7), Edgar Morin (le 18/7), Gisèle Halimi (le 25/7), Jean Ziegler (le 1/8), Arthur Haulot (le 8/8), Abbé Pierre (15/8), François Cavanna (le 22/8), Daniel Cohn-Bendit (le 29/8).
23:27 Écrit par Pierre André dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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