mercredi, 28 septembre 2011
Les feux de l'amour sont encore à découvrir sous les braises à l'âge de 107 ans : une campagne de l'échevin Drèze.

À un an des élections communales, l’Échevin cdH des Services sociaux, de la Famille et de Santé s’offre deux pages grand format dans le toute-boîte Vlan-Spectacle en vue de présenter La Semaine de la Santé de la Ville de Liège. Organisée du 30 septembre – inauguration à 17 h. aux Galeries Saint-Lambert – au 8 octobre, la Semaine a pour thème Toi + moi = nous. Autrement dit la vie affective et sensuelle de 0 à 107 ans.
Dans le texte de l’Échevin Benoît Drèze où du moins, texte publié sous sa responsabilité, il est écrit : il n’est pas nécessaire d’avoir des orgasmes multiples, d’avoir une libido débordante, d’être fous d’amour tous les jours, d’avoir du sex-appeal des filles des magazines, d’être aussi performant que Rocco Sifreddi (sic) ou d’avoir trouvé son point G…
Le hasard faisant bien les choses, il se trouve que le Rocco en question participe, ce week-end, au salon Eros. Un quart de page de Vlan-Spectacle est consacrée à la publicité de cet événement. Un article rédactionnel jouxtant la pub précise : M. Siffreddi ne vient pas seul…vous pourrez également avoir sous vos yeux Oksanna et Pussykat.



17:14 Écrit par Pierre André dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 22 septembre 2011
"L'Impromptu de Waroux", prélude de la nouvelle saison du Théâtre royal Arlequin.

« Bis repetita placent » me disent les pages roses de mon tout nouveau « Petit Larousse illustré 2012 » qui remplace celui de 1985 tout démantibulé. Et, en effet, l’amusante rencontre de Casanova (José Brouwers) et du Prince de Ligne (Serge Swysen) au château de Waroux m’a permis d’apprécier doublement un impromptu, cette pièce censée s’y être déroulée et avoir été créée au pied levé alors qu’elle requiert en réalité beaucoup de travail de qualité. Telles les improvisations quand on constate que les meilleures ont été les mieux préparées.
Doublement parce que j’ai d’abord écouté cette oeuvre jouée à la terrasse du château alleurois dans le cadre d’une deuxième (après celle de 2002 au Musée d’Art wallon à Liège) rétrospective de – cette fois- 40 ans de créations imaginatives d’un talentueux artiste aux multiples réalisations classiques ou insolites, légères ou ironiques, décoratives ou oniriques : Philippe Waxweiller. Ensuite j’ai partiellement revu cette pièce sur la scène du cinéma-music hall « Le Forum » rue Pont d’Avroy, en ouverture de la commémoration par la Ville de Liège des Journées de Septembre 1830 (devenues les Fêtes de Wallonie, comprenant l’annuel discours du Bourgmestre)
« L’impromptu de Waroux », l’interprète du séducteur vénitien l’a écrit avec toute son expérience de l’art dramatique et beaucoup de finesse (en puisant dans les Mémoires de son personnage et les 34 volumes des œuvres princières) Il a valorisé dans sa mise en scène non seulement les deux principaux protagonistes mais aussi les quatre autres comédiens : l’élégante co-directrice de l’Arlequin, Marie-Josée Delecour qui joue Marie « souvent au bain… ». comme le souligne la pétillante Suzon. Incarnée par Catherine Ledouble, qui n’a pas cédé le patronyme de ses ancêtres à Jean-Marie Gelon alors que c’est lui le double puisqu’il apparaît successivement en chanoine prébendier, propriétaire du Château et en paysan spadois accompagné d’un policier ironique que joue Alexandre Tirelier.
Bref un excellent hors d’œuvre (encore visible gratuitement ce 27 septembre à 15 h lors de la Fête de la fédération Wallonie-Bruxelles, mais en réservant préalablement au 04 222 15 43) avant une saison qui comportera les vendredis et samedis à 20h30 du 30/9 au 3/12 rue Ruxthiel 3 à Liège le très drôle « Dîner de cons » de Francis Veber, puis lors du réveillon de Nouvel an au Forum et « Une aspirine pour deux » de Woody Allen les vendredis et samedis à 20 h 30’ du 14 janvier au 25 février 2012 puis les mêmes soirs aux mêmes heures du 10 mars au 28 avril le retour sur les planches du producteur à la RTBF Guy Lemaire dans « Les hommes préfèrent mentir » d’Eric Assous.
Sur plus de 30 millions d’euros saupoudrés parmi les théâtres au budget 2010 par la Fédération Wallonie-Bruxelles, le Théâtre Arlequin récemment devenu « royal » s’en voit attribuer 151.000. Très nombreux sont les Liégeoises et les Liégeois qui connaissent bien le Théâtre Arlequin Ce pourcentage infinitésimal des subventions directes à l’art dramatique est HONTEUX. L’assourdissant silence des élus liégeois doit cesser. L’Arlequin est une troupe à laquelle nous devons plus qu’une reconnaissance polie.
José Brouwers a eu 80 ans le 26 mars denier. Après des humanités chez les Jésuites de Saint-Servais, il suivit les cours d’art dramatique du Conservatoire. Journaliste à La Meuse, il joua avec les « Jongleurs de Notre-Dame ». L’échevin de l’instruction publique, Maurice Destenay, ayant mis une école communale à la disposition de ces jeunes du quartier du Laveu, José Brouwers créa avec une poignée d’amis, le Théâtre Arlequin en 1956. Celui-ci remporta quatre trophées royaux d’art dramatique Deux salles furent ouvertes en 1969 puis en 1976 rue Ruxthiel. Au préalable, José Brouwers avait déjà été de 1964 à 1974 l’adjoint de Charles Joosen au Théâtre du Gymnase qu’en 1974-1975, il dirigea seul. Exproprié pour y faire les trous de la place Saint-Lambert, la Place de l’Yser accueillit dans des locaux temporaires un Gymnase rebaptisé Nouveau Gymnase puis Théâtre de la Place .
Les autorités communales de l’époque et en particulier Hubert Pirotte commirent l’erreur de ne pas confirmer José Brouwers à la direction de la principale scène dramatique de la Cité. Plus d’un tiers de siècle plus tard, celle-ci est tombée bien bas en ne servant plus les grands auteurs de notre siècle et des précédents comme José Brouwers et l’Arlequin purent si bien le faire, en octobre 2006, grâce à Jean-Louis Grinda au Théâtre Royal à l’occasion du demi-siècle de l’Arlequin en montant un enthousiasmant Bourgeois Gentilhomme de Molière et Lully.
Depuis sa fondation l’Arlequin a joué plus de 300 spectacles différents. Ce théâtre a remarquablement servi la Cité ardente même s’il doit parfois surmonter des malheurs dont il n’est pas exempt comme l’interruption de son célèbre « Café liégeois » en raison du décès inopiné de Thierry Enckels alias l’irremplaçable Madame Bémol. Ces comédiens ont en bons Liégeois « toujours relevé leurs crestes ». Faisons en sorte qu’ils puissent le faire demain avec des moyens enfin décents.
Jean-Marie ROBERTI
11:14 Écrit par Pierre André dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 20 septembre 2011
Noms de dieux, Wallons-nous, "Media Rives" une marque qui marche à la RTBF.be

Depuis mai 2011, à Liège, jouxtant une galerie commerciale Mediacité, de nouveaux bâtiments ont été inaugurés sous la marque Media Rives. Le coût ? Trente sept millions d’euros investis par le service public RTBF-be. Selon l’Administrateur général, le Liégeois Jean-Pol Philippot : nous entamons un nouveau chapitre de l'histoire de notre entreprise, de la télé en Communauté française, de la vie culturelle et économique liégeoise. Au début des années 2000, nous avons choisi de réorganiser l'entreprise pour rester à Liège, malgré des difficultés économiques. Mais pour être légitimes, nous devons être ancrés dans la Communauté et proposer des productions originales.
Parmi ces productions originales, un concept du Hollandais Johannes de Mol – fondateur d’Endemol associé avec Médiaset (très) proche de Silvio Berlusconi – est repris par la RTBF.be, The Voice Belgique. Cette émission est une variante de télé-crochet qui se déroule en plusieurs étapes. La première dépend des candidates et candidats. Lorsqu’elles/ils se sentent en forme, leur webcam entre en action, les filme et à l’autre bout, la reconnaissance vocale apprécie la justesse de la voix. Résultat des courses, 150 candidat(e)s sont sélectionné(e)s.
Viennent ensuite les choses sérieuses ; en un, la blind audition d’où surnagent cinquante six personnes qui confient leur avenir à quatre coaches, en deux, un duel, ensuite la phase battles, un moment cruel qui contraint le coach à sacrifier un de ses disciples. Un épisode tiré tout droit de la Bible où, miracle, Dieu permet à Abraham de substituer un agneau à son fils. The voice Belgique n’étant pas Dieu, la phase battles ne laisse qu’un petit nombre de survivant(e)s à s’affronter au cours des Lives. Télévision de proximité, la télévision publique permet au public, dans cette troisième phase, de laisser s’exprimer son choix et son cœur.
Pour enregistrer ces moments passionnants, la RTBF.be a choisi très naturellement de les produire à Media Rives. Comme The Voice Belgique – une production originale rappelons-le - mérite un traitement de faveur, les équipes installeront le décor, les caméras, l'éclairage, le son et tout et tout, dès le 31 octobre pour les démonter le 24 novembre, dans ce studio que Cécile Gondfroid, directrice générale des technologies, présente ; c'est un studio qui fait 1200 m² et qui est carré, donc ça c'est une première caractéristique parce que c'est assez rare. 35 mètres de côté, 13 mètres de hauteur sous le grill et 15 mètres sous la porteuse, c'est un studio qui est vraiment prévu pour pouvoir réaliser des émissions mais également des évènements.
Le temps des blind audition passé, le studio va être, à nouveau, occupé du 20 décembre jusqu’au 13 janvier 2012 pour les duels. Ensuite, ce sera l’enregistrement des 7 émissions les plus passionnantes du Live. Quant aux Battles, elles seront enregistrées à Vilvoorde dans les studios de la Vlaamse Televisie Maatschappij (VTM). Il est à noter que l’installation (et la désinstallation) des lumières à Media Rives est confiée à une entreprise gantoise, un transfert Sud-Nord dont la Fédération Wallonie Bruxelles n’est guère au courant !
La production originale de la RTBF.be The Voice Belgique réjouira le Liégeois Jean-Pol Philippot quand il prendra connaissance des audiences. Certes, The Voice Belgique n’atteindra pas l’audimat de La faute morale de DSK. D’ailleurs, VTM a court-circuité l’Administrateur général de la RTBF.be en présentant, dès cet automne, The Voice Vlaanderen. La production originale de la RTBF.be sera, dans une forme identique, à l’antenne de TF1, en janvier 2012. Il y aura néanmoins quelques différences – les chanteuses et les chanteurs notamment - et puis Maureen Louys n’est pas Nikos Aliagas… Sur CBC et NBC, la production Endemol a déjà été diffusée. Elle a récolté un succès indéniable.
Le tournage à Liège de The Voice Belgique pose problème car le studio 40 est le seul disponible à Media Rives. Le projet initial en comportait deux mais en cours de route, le studio 41 s’est quelque peu égaré. Les deux émissions liégeoises en plateau survivantes du massacre de l’ancien Centre de production de Liège souffrent de cette occupation prolongée.
Déjà, le Grand Prix de la Chanson Wallonne prévu le samedi 24 mars doit être reporté au samedi 12 mai 2012. En effet, The Voice Belgique occupe le studio 40 à partir du 15 février au 15 avril 2012. De surcroît, ce lieu est prévu pour accueillir des événements tels des défilés de mode, des soirées de DJ. Sur le site de Liège, il se murmure même que s’il prenait à Yahvé, Dieu ou Allah l’envie de participer à une des rares émissions de service public de la la RTBF.be - noms de dieux -, ils se verraient refuser ce plaisir faute de studio disponible à Media Rives !
Face à cette réalité, le personnel du Site de Liège a adressé, à la mi-septembre, une motion souhaitant que tout soit mis en œuvre, afin que le Studio 41 puisse être fonctionnel le plus rapidement possible. Ceci permettra d’éviter à l’avenir les problèmes de calendrier et le déplacement de nos émissions propres vers d’autres lieux ! Copie de la motion destinée à l’Administrateur général a été envoyée à divers directrices et directeurs Tron, De Smet, Gonfroid, Brouyére, Germys, Van Lierde, Potty et Robben.
Il est permis de demander aux organisations syndicales – Front commun FGTB /CSC – pourquoi elles ont fait l’économie d’une copie à Chris Vandervinne. Ce quasi-quadragénaire, ingénieur civil électromécanicien de l’UCL, titulaire d’une licence spéciale de Solvay, diplômé Master of Business Administration (MBA) de Harvard, formé à l’américaine dans diverses firmes internationales ayant la culture de la performance est, en effet, Chief Financial Office (CFO) de la RTBF.be. Comme il l’a expliqué dans Trends d’août 2011, le secteur des medias m’attirait et les enjeux – concurrence, convergence- étaient énormes. Le fait que la RTBF soit une entreprise de service public représentait évidemment quelques contraintes mais cela rendait, à mon sens, le challenge encore plus intéressant. Chris Vandervinne donne cours à l’ULB à la Faculté des Sciences appliquées, dans l'unité de recherches Stratégie et Gouvernance d'Entreprise (CEB).


09:31 Écrit par Pierre André dans Media | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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jeudi, 08 septembre 2011
De l'intérêt de ne pas se fier au correcteur orthographique ...
8 septembre 2011, journée de l’alphabétisation. Réalisation louable qu'il convient d'encourager.
Cependant, ceux qui savent écrire ne sont pas à l’abri de commettre des fautes d’orthographe. Ainsi, un communiqué de presse en faveur de la journée de samedi au Pont d’Avroy n’en comporte qu’une. C'est peu par rapport à d'autres communiqués de presse. Toutefois, celle-ci restera longtemps dans les annales...
14:09 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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mardi, 06 septembre 2011
Les Pot'Ardents, médaille d'argent au classement mixte de l'Oxfam Trailwalker
Le dernier week-end d’août, dans une même région à l’est de la Province de Liège, deux sports à l’antipode ont tenu la vedette. À Francorchamps, la F1, dans les Hautes Fagnes, la quatrième édition belge de l’Oxfam Trailwalker. Si la F1 a un objectif business – s’il n’est pas atteint, le contribuable wallon doit combler le déficit -, il en est tout autrement pour l’Oxfam Trailwalker.
Chaque équipe prenant part à la course – effectuer les 100 kilomètres tracés dans un joli parcours certes mais rude – poursuit un but caritatif : ramener 1.500 € en faveur d’Oxfam-Solidarité. Un rapide calcul, tenant compte qu’il y au 219 équipes, signifie 328.500 € supplémentaires pour les projets de soutien à l’agriculture durable. Mais les 876 inscrits en 2011 ont fait mieux : 501.322 € !
Dans le top 12 des vainqueurs, deux équipes ont représenté des institutions liégeoises, l’Université et la Ville. La lutte entre les concurrents (masculins) de la Faculté d’Architecture de l’ULg et l’équipe mixte du département de l’Urbanisme de la Ville a été haletante, indécise, courtoise. Finalement, l’ULg l’emporte, à la neuvième place en 20heures 26 minutes 31 secondes (moyenne horaire 4km 892). Mais, Les Pot’Ardents de la Ville de Liège en se classant douzième en 21h 37 minutes 43 secondes (moyenne horaire 4km 624) obtiennent la médaille d’argent au classement des équipes mixtes. L’or va au March’Molo le bronze à Oxt(r)ail.
Les Pot’Ardents :Gélica Dalon Bernard Lechanteur Charlotte Cauwe Luc Gilson
19:16 Écrit par Pierre André dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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samedi, 03 septembre 2011
Un Liégeois, Georges Nagelmackers a fondé "l'âge d'or du rail".

Le mardi 27 septembre – jour de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles -, au 9 de l’avenue Matignon, à Paris seront dispersés, en vente publique les Souvenirs de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits. Le catalogue édité par Christies à cette occasion s’appelle L’âge d’or du rail. Il est disponible pour 30 €. Selon l’estimation la plus haute, les 264 lots peuvent rapporter un million et demi au vendeur, le groupe Accor.
Ce groupe français est le premier groupe hôtelier mondial. Au premier semestre 2011, son chiffre d’affaires a été de 2 973 millions d’euros, en hausse de +4,4% par rapport au 1er semestre 2010. Installé dans 90 pays, sous diverses enseignes, Accor exploite à Liège, le Mercure, l’Ibis et autre Formule 1 et à New-York, le Sofitel.
La Compagnie Internationale des Wagons-Lits est chère au cœur des Liégeoises et Liégeois. En effet, de retour des Etats-Unis où son père l’a envoyé pour mettre fin à une histoire d’amour, Georges Nagelmackers (né en juin 1845) décide de créer, en 1872, un réseau européen de trains de luxe, à l’exemple des sleeping-cars de George Pullman. Visionnaire, il ouvre l’Europe aux voyages. C’est l’époque de l’Orient-Express, du Transsibérien, etc. Dans le blogue Josyane 60 on peut lire Bientôt, les élégantes prennent le train pour le voyage bien plus que pour la destination ! Précurseur, Georges Nagelmackers fonde la première chaîne hôtelière Les grands hôtels des Wagons-Lits, à Paris sur les Champs-Élysées 103-107, à Pékin, à Constantinople, le Pera Pela et en bien d’autres endroits.
Averti de cette vente du 27 septembre, Francis Duga - patrimoineciwl@hotmail.be – s’efforce par différents moyens, de sensibiliser nos hommes et femmes politiques en charge de la culture à tous les niveaux de pouvoir, de faire l’impossible pour acquérir ce pan de notre patrimoine, En vue d’atteindre ce but, il a lancé un appel sur http://www.lapetition.be/en-ligne/Sauver-le-patrimoine-de...
En peu de jours, cet appel a été entendu à l’étranger – France, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Hollande, Hongrie, Danemark, etc. En revanche, nous n’avons relevé qu’un nom de politique : Jean-Géry Godeaux, Échevin de l’État-Civil Liège. Parmi les pétitionnaires, un descendant de Georges Nagelmackers, Beaudoin. Son commentaire : Georges Nagelmackers était un de mes ancêtres et peut être le 1er Européen d'Europe à être parvenu à faire sauter les frontières d'Europe du Chemin de fer dès le début du XXème siècle. Un vrai visionnaire qui a pu combiner le confort, la rapidité et le passage des frontières sans formalités invasives. Toutes ses réalisations et objets mis en vente devraient être rachetés par la SNCB pour être exposé au musée de la SNCB.
++++++++++++++
Ce lundi 5, un porte-parole de la SNCB-Holding, le Liégeois Louis Maraite a tenu à nous préciser : nos experts belges ont été voir les collections AVANT l'annonce de la vente publique et ils y ont acheté ce qui avait de l'importance à leurs yeux et qui était complémentaire aux collections existantes.
20:34 Écrit par Pierre André dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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