mardi, 26 novembre 2013

Un chahut à l'Université de Liège dont les échos se font sentir au Caire.

       À l’initiative de son Président Nagy Sabbagh, le Centre Culturel Arabe en Pays de Liège a invité, début novembre, Wagdi Sabète, Docteur d’État en droit public de l’Université du Caire. Wagdi Sabète donne cours également aux Universités de Bordeaux IV et de La Rochelle. Le sujet de cette conférence-débat en la salle Godefroid Kurth de l’ULg, les difficultés de transition constitutionnelle en Égypte ; les raisons et les défis. Cette conférence-débat a été chahutée et le mot est très modéré. Trop modéré pour être proche de la vérité.

       Dans la dernière livraison de Al-Ahram Hebdo, sous le titre Les méthodes de désinformation des Frères en Europe, Wagdi Sabète revient sur l’épisode liégeois.

Qu’il s’agisse de Alaa El-Aswany (auteur de L’immeuble Yacoubian, proche des intellectuels de gauche) ou de Ghada Al-Wakil (romancière, auteure notamment de La ronde des prétendants paru en 2012), tous deux ont été empêchés de parler après les 10 premières minutes de leur intervention. Dans mon cas, à l’Université de Liège, malgré une tentative pour m’interrompre, j’ai pu finir ma conférence et donner la parole au public. Les Frères, me semble-t-il, sont venus pour empêcher le débat avec le public et faire leur spectacle en hurlant : « Morsi président ! A bas les militaires ! ».

       Wagdi Sabète dénonce les manœuvres de ses chahuteurs.  Les frères musulmans, implantés dans les pays européens, ont adopté un plan de sabotage de toutes les conférences données par des Egyptiens dans des villes européennes. Quels que soient le thème et le sujet de la conférence, elle est interrompue par des cris et des hurlements. Certains sont payés pour cela. L’objectif est de s’opposer au soi-disant coup d’Etat (dont la notion est largement reprise dans les médias européens) et de discréditer leurs adversaires politiques. Leur méthode consiste à empêcher, par leurs braillements, l’exposé de l’idée selon laquelle les Egyptiens eux-mêmes ont réclamé le départ de Morsi, et donc que le renversement ne provient pas seulement de la volonté de l’armée. Les Egyptiens en Europe restent partagés : coup d’Etat militaire ou deuxième vague de révolution ?

       En conclusion de son article, le professeur Wagdi Sabète estime que ces spectacles lamentables vont continuer contre toutes interventions culturelles ou politiques faites par des Egyptiens qui n’appartiennent pas à leur bord ou à leur esprit sectaire. A dire vrai, un océan d’eau de Javel ne suffirait pas à nettoyer la conscience de ces activistes furieux et saboteurs qui interdisent aux autres le droit à l’information, à la réflexion et au savoir ! Ils veulent imposer leur mensonge et leur vision étriquée en Europe. Attention ! Danger ! Ils ne savent pas que le monde entier ne fonctionne pas, comme eux, au sifflet, et que les gens n’obéissent pas au doigt et à l’oeil.

23:53 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique, Université | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

dimanche, 24 novembre 2013

Détenu, un parlementaire conserve son droit d'initiative.

        Après le Parlement wallon, le Parlement de la Communauté Française a eu à connaître des poursuites à charge d’un membre de la dite Assemblée. Sous la présidence de Jean-François Istasse, la Commission des Poursuites s’est réunie quatre fois – à huis-clos. Dans le rapport disponible sur le site - http://archive.pfwb.be/1000000010d40e6  - il est écrit : Les membres de la commission tiennent à rappeler ce principe de la présomption d’innocence et en appellent au respect de celle-ci avant toute décision judiciaire intervenue quant au fond.

       L’immunité parlementaire est une garantie constitutionnellement consacrée au bénéfice de l’Assemblée en tant que collectivité délibérante note le rapport posant la question de savoir si la détention de l’intéressé entrave le fonctionnement du Parlement.

        La réponse est négative car il faut constater que M. Wesphael, même détenu, n’est pas privé de son droit d’initiative, c’est-à-dire de sa prérogative de déposer des propositions de décret ou de résolution, ou encore des amendements, pas plus qu’il n’est privé de sa prérogative de poser des questions écrites au Gouvernement, voire même de faire lire des communiqués de presse « de nature politique », par la voie de son conseil. Certes, son travail est rendu plus difficile, mais il n’est pas totalement compromis pour autant, pas plus que n’est compromis le travail de notre Assemblée dans son ensemble.

23:00 Écrit par Pierre André dans Actualité, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

samedi, 23 novembre 2013

Javeau, une île, un intellectuel gouailleur à Noms de dieux de Blattchen, ce dimanche.

Claude Javeau.jpg

       En 1880, Littré définit le javeau - terme d’eau et forêt - comme une île formée de sable et de limon par un débordement d'eau. En 1940, naît à Liège Claude Javeau qui va se révéler depuis l’Université libre de Bruxelles, une île intellectuelle – une référence en sociologie.   

      Ce dimanche, Claude Javeau est l’invité de Noms de dieux (1). Cette émission est  dédiée à François Perin, un autre intellectuel – race rare en notre Fédération Wallonie-Bruxelles. Gouailleur, provoquant, polémiste, pamphlétaire, Claude Javeau est d’une grande rigueur scientifique – vertus appréciées de François Perin qui les a également pratiquées.

      Claude Javeau est un auteur prolifique. Une quarantaine de titres, aussi bien des ouvrages scientifiques tels que Comprendre la sociologie paru chez Marabout ou aux Presses Universitaires de France Sociologie de la vie quotidienne et autres  Paradoxes de la postmodernité que des essais dont La France doit-elle annexer la Wallonie ?. Début du XXIème siècle, il publie L'Éloge de l'élitisme, une œuvre dans laquelle il constate – pessimiste humaniste – que l'élite est une espèce en voie de disparition. On ne voit pas pourquoi, à l'instar des bisons, des bonobos ou des saumons, on ne se préoccuperait pas de la protéger. Le biotope global serait sensiblement appauvri si cette espèce venait à s'évanouir.

       Dans l’élite, il range les intellectuels. Mais, aux yeux de Claude Javeau, être un intellectuel nécessite des exigences dont sont dépourvus quantité de ceux qui se rangent dans cette catégorieÊtre un intellectuel et par surcroît dans un pays qui du reste n'en est pas vraiment un, la Belgique (…) n'est pas chose aisée. J'entends bien être un intellectuel dans la lignée de ceux que les anti-dreyfusards, au début de l'autre siècle ont désignés comme tels, c'est-à-dire ces lettrés qui avaient choisi de s'opposer au sens commun et aux passions communes, et non pas être de ces "organiques" dénoncés par Gramsci, qui ne font qu'accorder une légitimation symbolique à l'air du temps. Pour ces derniers, les médias sont leur terrain de chasse privilégié (…) Des intellectuels de ce type, qui tout au plus ne pourraient prétendre qu'au statut de demi-solde de la pensée, sont légion : de Philippe Geluck à B.H.L., on ne peut manquer de les croiser dans toutes les pages et sur toutes les ondes. On n'est certes pas obligé de les lire, les regarder ou les écouter.

noms de dieux.jpg

(1)                  En TV, dimanche 24 novembre sur La Deux de la RTBFbe vers 22h45 – Rediffusion dans la boucle de nuit du mercredi 27 au jeudi 28 novembre, sur La Deux vers minuit trente.

 Sur le Net, rubrique Revoir, durant une semaine à partir du lundi 25 novembre

Bernadette Legros.jpgEn collaboration avec Nathalie Lenaerts,  la Liégeoise Bernadette Bawin-Legros – docteur en sociologie – a publié Claude Javeau, témoin de son temps, un intellectuel très souvent iconoclaste, à juste titre.

13:55 Écrit par Pierre André dans Actualité, Spiritualité, Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 15 novembre 2013

Meuse aux mœurs bien légères ...

        Le changement de la frontière entre les Royaumes des Pays-Bas et la Belgique ampute la Wallonie de 14 ha. Mais cette atteinte à l’intégrité du territoire - Je jure d'observer la Constitution et les lois du peuple belge, de maintenir l'indépendance nationale et l'intégrité du territoire - n’a guère ému nos concitoyens, ni leur presse, ni  les classes dirigeantes, bref personne... Les diables rouges passionnent davantage.

       Toutefois, cette semaine, un journal libanais L’Orient-Le Jour sous le titre Les fleuves aussi bougent a consacré un long article rédigé par l’une de de ses meilleures plumes, Christian Merville. Celui-ci reconnaît que l’information a été jugée anodine par ses consœurs et confrères qui l’ont donc ignorée. Bien que l’histoire a connu des incidents plutôt bénins qui ont servi d’étincelle à des boucheries. Christian Merville s’émerveille qu’aujourd’hui, pour peu que l’on suive l’exemple du plat pays et du pays des canaux (et des tulipes !), il suffit d’en appeler à des géographes pour désamorcer une crise naissante.

       Vivant au Moyen-Orient, Christian Merville ajoute réflexion faite, peut-être bien que l’affaire belgo-néerlandaise ne méritait-elle pas quelques lignes en bas d’une page intérieure s’agissant de deux États appartenant à une espèce en voie d’extinction qui a dépassé depuis longtemps le stade des expéditions guerrières pour un lopin de terre. Au XXIe siècle, on ne brandit plus la menace de l’apocalypse, qu’elle soit nucléaire, chimique ou informatique. Du moins en des contrées situées sur une autre planète, car plus près de nous, on commence par recourir aux armes avant que de parlementer, sans doute pour rester dans le ton Far West (« shoot first »). Et de citer quantité de conflits en cours dans cet Orient que l’on dit Moyen.

       Après avoir évoqué Pascal dont il rappelle l’ironique pensée Plaisante justice qu’une rivière borne! Christian Merville de conclure ce qui nous ramène à cette Meuse aux mœurs bien légères, qui change de lit sans crainte du qu’en-dira-t-on. Le mot de la fin, il appartient au bourgmestre de la commune concernée (les fameux 14 hectares) qui a dit : « À notre époque, si on veut se promener de l’autre côté de la frontière, il n’y a aucun obstacle. » Les refaiseurs de cartes géographiques feraient bien d’en tenir compte.


10:06 Écrit par Pierre André dans Actualité, Histoire, Media, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 08 novembre 2013

Commémoration de la Grande guerre.

Liège 1914 1918.jpg

        Face à cet événement qui a bouleversé le monde entier – la guerre 14-18 – la Province de Liège a vu se dérouler sur son territoire des évènements historiques.

       Le 4 août 1914 – jour de la déclaration de guerre de l’Empire allemand au Royaume de Belgique – à 10h du matin, Antoine Fonck est abattu, d’une balle dans la nuque tirée par un soldat du  53ème régiment de Uhlans à Thimister, au lieu-dit la croix Polinard. Antoine Fonck est un Verviétois engagé volontaire à ses dix-huit ans au 2ème régiment de Lanciers, caserné à Liège, boulevard de la Constitution.  Moins de deux mois après être rendu à la vie civile, il est mobilisé le 28 juillet 1914. Le 4 août, il effectue sur son cheval, une mission de reconnaissance. Près de la ferme Bolsée, à Thimister, il aperçoit un petit groupe de cavaliers allemands. Paisiblement, il met pied à terre, attache son cheval et vise le groupe. Un des soldats s’écroule et le groupe se disperse. Le cavalier Antoine Fonck en selle poursuit sa mission de reconnaissance. Les Allemands se ressaisissent, Échange de tirs, le cheval de Fonck est tué, son maître se dégage et cherche à sauver va vie. Il est le premier soldat belge victime de la Grande guerre.

       Le 6 août, la population  thimistérienne procède aux obsèques d’Antoine Fonck, le drapeau belge sur son cercueil.  L’écolier Jean Habay prononce ces quelques mots : Nous demandons d'aimer la Belgique, notre mère, comme Fonck l'aima (...) Soldat Fonck, aujourd'hui sur ta tombe, les jeunes garçons de Thimister, des soldats de l'avenir, te saluent et te prendront pour modèle. Vive le Roi ! Vive la Belgique ! 

        Le 7 août, Gaston Doumergues, ministre français des Affaires étrangères soumet au Président de la République Raymond Poincaré, un projet de décret visant à attribuer à Liège la Légion d’Honneur. Au moment où l’Allemagne, violant délibérément la neutralité de la Belgique, reconnue par les traités, n’a pas hésité à envahir le territoire belge, la ville de Liège, appelée, la première, à subir le contact des troupes allemandes, vient de réussir, dans une lutte aussi inégale qu’héroïque, à tenir en échec l’armée de l’envahisseur. Poincaré signe le décret publié au journal officiel le 8 août.

       Ce même 7 août, le général  de brigade allemand Erich Ludendorff  parade sur la place Saint-Lambert à Liège. Il se croit vainqueur mais les 12 forts de Liège tiennent l’envahisseur en échec.12 forts  alors que le général Henri-Alexis Brialmont, concepteur de la cuirasse de Liège, en a voulu un treizième – le fort de Lixhe – mais, fin du 19ème siècle, le parti catholique majoritaire au Parlement belge lui a refusé les crédits nécessaires. Il faut savoir qu’entre le vote du 1er juin 1887  prévoyant un budget de 24 millions de francs-or et le montant des dépenses réalisées en1892,  71 millions six cent mille francs-or. Échaudé, le Parlement refuse les crédits nécessaires à la construction du fort de Lixhe. Le général Brialmont déçu adresse aux parlementaires cette phrase prémonitoire : un jour, on pleurera des larmes de sang pour n’avoir pas construit le fort de Lixhe. Effectivement, par la trouée de Visé, 15.000  soldats allemands se sont engouffrés pour franchir la Meuse et atteindre Liège   

        La Province de Liège a placé Antoine Fonck dans le logo - imaginé par son service  de communication  - qui accompagne toutes les manifestations de commémoration de la guerre 14-18. Le programme intégral se trouve sur le site de la Province - www.provincedeliege.be/fr/evenement - et commence en août 2014. Nombre de chefs d’État et de gouvernement vont faire le déplacement à Liège. Sa Majesté la Reine Mathilde accompagné de son mari les accueillera à Liège.

       Si Antoine Fonck est le premier soldat belge, le premier soldat tombé sur le front occidental de la Grande guerre a été un Français, le caporal Jules-André Peugeot qui a eu le temps de tuer le sous-lieutenant  allemand Albert Mayer qui, auparavant, l’a blessé mortellement. C’est en quelque sorte une confirmation des propos du général Henri-Alexis Brialmont : à la guerre, on tue non pour tuer, mais pour ne pas être tué. L’épisode Peugeot et Mayer rappelle la bataille dans les plaines d’Abraham, à Québec - le 13 septembre 1759 – où ont péri le Britannique James Wolfe et le Français Louis-Joseph de Montcalm à la tête de leurs troupes.

2014 logo Flandres.jpg

       La Flandre commémore également la Grande guerre. Mais à cette expression, elle préfère le Grand centenaire ou mieux encore Flanders Fields  ( champs – de bataille – de Flandres). Flanders Fields est synonyme d’incommensurables souffrances humaines et dégâts matériels comme l’a écrit Kris Peeters, Ministre-Président du Gouvernement flamand.

       Sur une idée de Piet Blanckaert – architecte paysager brugeois – la Flandre va tout au long de la commémoration du Grand centenaire  installer des Flanders Field Memorial Garden dans les divers pays ayant participé au conflit. Dans ces jardins rien que de la terre flamande envoyés par des milliers de sac. Je considère ces jardins comme une forme de cadeau aux pays qui ont combattu à nos côtés. Leurs soldats y ont laissé la vie par milliers déclare le concepteur de ces jardins. Le premier Flanders Field Memorial Garden sera installé à Londres à proximité de Buckingham Palace. La date de l’inauguration ? Le 11 novembre 2014 en présence des familles royales britanniques et belges. À Paris, le mémorial flamand sera installé près du Dôme des Invalides.

      Le ministre du gouvernement flamand en charge de la coordination des manifestations commémoratives est le N-VA, Geert Bourgeois. Nous souhaitons émouvoir et libérer l’émotion. Nous voulons que les gens voient et qu’ils comprennent. Nous voulons honorer la mémoire des soldats morts au combat, pour que personne n’oublie et que tout le monde apprenne.

      Dès les premières ligne de la brochure du Grand centenanire – préfacé  par Kris Peeters et Geert Bourgeois –il est précisé que la programmation de la commémoration doit permettre à la Flandre d’obtenir une visibilité internationale et de voir son nom durablement associé au thème de la paix.

12:27 Écrit par Pierre André dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

dimanche, 03 novembre 2013

Entre faire de la coquetterie et étudier, faut choisir !

Lycée Koumassi.jpg

 

         La ville d’Abidjan compte nombre de collèges et lycées tant publics que privés. Il en est un qui fait, actuellement, les manchettes de la presse et les sujets de conversations d’adolescentes et adolescents. Il s’agit du Lycée moderne de Koumassi situé à l’est de la ville.

        Dans ce Lycée qui compte 4857 élèves dont  616 filles inscrites dans le secondaire, le costume est de rigueur. Les filles sont habillées de la jupe longue paysanne et portent sur leur chemise, la camisole à manches qui la recouvre. La tenue des garçons leur interdit chemises ou pantalons moulants.

        Le proviseur du Lycée Daha Clément – en poste depuis janvier 2011 – entend rendre confiance aux enseignants et faire prendre conscience aux jeunes de l’importance des études. Déjà, au bac, il est parvenu à doubler le nombre de réussites.

        Estimant que les filles passent plus de temps à faire de la coquetterie qu’à étudier, il a ordonné, fin octobre, que celles-ci coupent leurs cheveux dans la quinzaine. Jurant  leurs grands dieux que leurs études ne souffrent nullement de conserver leurs cheveux longs, elles ont proposé de les porter en nattes.

        Se référant inconsciemment au philosophe allemand Arthur Schopenhauer qui, au 18ème  siècle, a écrit la femme est un animal à cheveux longs et à idées courtes, le proviseur s’est refusé à tout compromis. Il a précisé avoir déjà acquis une paire de ciseaux en vue de tailler les coiffures des belles rebelles. Ce lundi, le proviseur se mue en coiffeur.  Il à l’appui de la ministre de l’Éducation Nationale, madame Candia Camara, qui laisse aux proviseurs la liberté de prendre toute mesure utile pour accéder à de bons résultats scolaires.

10:49 Écrit par Pierre André dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg