dimanche, 27 avril 2014

Armel JOB : "les faits qui constituent ce roman sont imaginaires, ils ne sont pas faux"

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        De 18h30 ce dimanche à lundi même heure, à l’occasion de Yom HaShoah 2014, Radio Judaïca (Bruxelles 90.2 FM - ailleurs, via Internet, http://www.cerclebengourion.be/?page_id=369) retransmet la lecture des 24.036 noms des déportés juifs de Belgique assassinés durant la deuxième guerre mondiale ainsi que les 245 noms des résistants juifs tombés au combat dans notre pays. Parmi cette liste de 24.036 déportés, se trouvent 728 juifs liégeois assassinés sur les 823 arrêtés par les nazis et autres collaborateurs liégeois délateurs. Les autres juifs - soit 1737 sur les 2560 recensés en 1939/1940 dans l'agglomération liégeoise (410.232 personnes) - tel Szyme Yosek Rozenblum qui a sauté du train, une nuit d'octobre 1942, où les nazis l'ont encaqué, de braves gens l'avaient recueilli et caché, et voilà tout.

     Le romancier Armel Job a lu Une cité si ardente de Thierry Rozenblum (cfr Liège 28 – 15/3/2010). Il confie dans un avertissement de son dernier roman Dans la gueule de la bête (1) : je n’aurais pas écrit ce roman sans le travail de M. Rozenblum, que je salue avec gratitude et admiration.

       Dans l’avant-propos de son ouvrage qui a nécessité dix ans de recherches, Thierry Rozenblum a précisé avoir finalement réalisé une base de donnée. D’où cette réflexion d’Armel Job : les faits qui constituent ce roman sont imaginaires, ils ne sont pas faux. Tout l’art d’Armel Job est de s’immerger pour reconstituer un Liège durant la guerre en mettant en exergue une phrase de Hannah Arendt il n’est nullement nécessaire d’avoir un cœur mauvais pour causer de grands maux.

     Ce Liège durant la guerre est vécu, majoritairement, par des gens ordinaires placés dans des conditions relevant tantôt de l’ordinaire, tantôt de l’extraordinaire. L’ennui est que les repères ont disparu au point que le lecteur en arrive à se poser la question  et moi, qu'aurais-je fait pendant la guerre ? Il n’est pas évident que la réponse vous range dans le camp des salauds. Ni dans l’autre … hélas !

 

(1)   Dans la gueule de la bête – Armel Job – Éditions Robert Laffont – Paris - ISBN : 2-221-14091-5  Format 1 x 215 mm - 312 pages – 19,50 €  

08:42 Écrit par Pierre André dans Actualité, Liège, Littérature | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

jeudi, 24 avril 2014

Festival international du Film Policier de Liège.

        Le huitième Festival international du Film Policier de Liège commence officiellement ce jeudi. Né dans la ville dont un des enfants les plus célèbres est Georges Simenon, ce Festival est devenu rapidement un événement incontournable de la Cité Ardente. Le dossier de presse est impressionnant – 63 pages – montre que Liège est littéralement une ville faite pour le cinéma : Liège est un décor rêvé pour films noirs. Ses grandes artères lumineuses y côtoient de sombres ruelles. Ses quais bordent un fleuve magnifique et un canal industrieux. Liège, ce sont des atmosphères, joyeuses ou inquiétantes, c’est selon, qui donneront un décor  rivalisant avec un Paris rêvé. Et puis il y a les Liégeois, attachants, chaleureux ... Têtus, aussi. Des gueules de cinéma. De cinéma policier à coup sûr.

       Le plus extraordinaire c’est que chacun peut participer au huitième FIFPL sans voir un seul film. Ainsi, au Commissariat de la rue de la Régence,  le centre de conservation du patrimoine de la Police de Liège a reconstitué cinq bureaux de commissariats. Dans ces bureaux, des policiers en costume d’époque vous accueillent. Georges Simenon a croisé, sans nul doute, un de ces policiers vêtus de la sorte lorsqu’en compagnie de sa mère Henriette, il se rendait à la crèmerie Salmon situé rue de la Régence.

 

18:13 Écrit par Pierre André dans Actualité, Cinéma, Liège | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

lundi, 21 avril 2014

Raphaël Enthoven - professeur de philosophie - l'invité d'Edmond Blattchen, ce mardi.

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       Demain mardi 22 avril, déjà le dernier Noms de dieux de la saison 2013-2014. Mais que les passionnés du service public – il y en a davantage que les programmes de la chaîne publique ne le laissent croire – se rassurent. Dès septembre, ils vont retrouver Noms de dieux pilotés par Edmond Blattchen.

       L’invité de ce mardi (1) est Raphaël Enthoven dont un ouvrage réalisé avec son père Jean-Paul, en 2013, est le dictionnaire amoureux de Proust qui a obtenu le Prix Fémina Essai. Ce livre a pour objectif de faire lire ou relire le plus grand écrivain de tout le temps. On trouve dans cet objectif, la vocation de celui qui est avant tout professeur de philosophie.

        Dès le premier chapitre de Noms de dieux – le titre de l’émission – Raphaël Enthoven se montre professeur de philosophie. Il écrit non de dieu qui montre un dieu qui sait dire non comme dit non un personnage apparemment secondaire – en réalité dieu - dans la pièce Le malentendu d’Albert Camus.

       S’il est des profs et des philosophes qui n’est ça et le gros animal vous éloignent de la philosophie, Raphaël Enthoven vise à transmettre au plus grand nombre le goût de la véritable philosophie, par opposition à la philosophie à la mode qui procède par simplification démagogique et par imposture idéologique. Les téléspectateurs d’Arte, les auditeurs de France Culture et les lecteurs de Philosophie Magazine apprécient  le charme, l’érudition du professeur Raphaël Enthoven.  Et dieu sait qu’il en a …

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PHOTO © BRISTOLdernièresix

À l’issue de l’enregistrement de Noms de dieux, rencontre avec Raphaël Enthoven. Il nous a confié son estime pour le professionnalisme de l’équipe animée par Edmond Blattchen et le réalisateur Jacques Dochamps et … son goût pour la tarte au riz, une découverte pour lui.

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(1) En TV, mardi 22 avril sur La Deux de la RTBFbe vers 22h 50 – Rediffusion dans la boucle de nuit, sur La Deux, du jeudi 24 au vendredi 25 avril, sur La Deux vers minuit..

 Sur le Net, rubrique Revoir, durant une semaine à partir du mercredi 23 avril.

20:52 Écrit par Pierre André dans Actualité, Spiritualité, Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

samedi, 19 avril 2014

... des députés VRAIMENT Européens !

       Dans un entretien accordé à notre confrère Les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA), l’euro-parlementaire Daniel Cohn-Bendit affirme être un bâtard  européen. Il s’en explique : Je crois que j’ai su démontrer qu’avoir une identité européenne, une passion européenne, permettait de parler de l’Europe et de défendre des idées européennes sans passer par l’identification nationale. Je crois que c’est ça qui me différencie. Ça ne veut pas dire que je suis meilleur ! Mais ça me donne la possibilité de surfer autrement pendant les débats européens. Je suis beaucoup plus libre. Je parle de l’Europe en tant que citoyen européen et non pas en tant que Français ou Allemand. J’ai été élu deux fois en France et deux fois en Allemagne, je suis un bâtard. Je suis un bâtard européen et ça va très bien !

       Vu la nature du Parlement européen, ses besoins constants de trouver des compromis d’où se dégagent des majorités comme l’a très clairement expliqué l’euro-parlementaire De Keyser à un groupe de Liégeoises et de Liégeois venus à Strasbourg assister à l’ultime journée de la dernière session du Parlement élu en 2009, cette Assemblée a tout à gagner à l’arrivée en son sein de bâtards européens porteurs de valeurs démocratiques.

       À consulter les têtes de liste des divers partis présentant des candidat(e)s aux prochaines élections européennes dans la circonscription francophone belge, il semble que seule la liste des Fédéralistes démocrates francophones (FDF n° 6) présente une candidate à même de surfer autrement pendant les débats européens.(…) de parler de  l’Europe en tant que citoyen européen.  

      La tête de liste FDF est une Franco- Roumaine, Cristina Coteanu, quadrilingue (français, néerlandais, anglais, roumain). Diplômée de l’Université d’État Alexandru  Iuan Cusa de Iasi, Cristina Coteanu collectionne les titres universitaires dans pas moins de sept pays européens. Généralement, ces parcours académiques se terminent avec la mention latine magna cum laudae ce qui en français se traduit par la mention très bien. Pas étonnant dès lors qu’aujourd’hui, Cristina Coteanu  enseigne à l’ULB le droit européen, y dirige le Centre Bigwood (fondé en 1965 par le professeur éponyme) de l’Institut d’Études Européennes. Cristina Coteanu fait partie de l’association internationale d’avocats Philippe & Partners.

      Avant que la Roumanie ne fasse partie de l’Union Européenne à laquelle ce pays a adhéré le 1er janvier 2007, Cristina Coteanu a été Secrétaire d’État auprès de la Ministre de la Justice, Monica Macovei dans le gouvernement Cälin Popescu-Täriceanu. Quoique même pas quadragénaire, Cristina Coteanu a publié une douzaine d’ouvrages ayant trait à l’Europe et quantité d’articles sur le même thème. Sa campagne électorale, elle la fait uniquement via les réseaux sociaux. En effet, Cristina Coteanu n’a nul accès à la radio-télévision publique.

      Comme Liège 28 l’a relevé en primeur le 2 avril, un document (très) interne de la RTBF précise : Sont d’office invités, dans toutes les émissions d’interviews et de débats, (…) les partis suivants : PS, MR, ECOLO et CDH. Quant au FDF, la RTBF stipule : ce parti ne sera a priori pas invité aux émissions intéressant les assemblées où ce parti n’est pas représenté (débats relatifs au parlement européen et au parlement wallon), ni aux débats concernant les circonscriptions wallonnes du parlement fédéral. Il est à craindre que la hiérarchie ne s’oppose à une initiative des journalistes faisant valoir que Cristina Coteanu mérite d’être invitée vu son intérêt éditorial, journalistique et informatif.

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10:36 Écrit par Pierre André dans Actualité, Europe, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

lundi, 14 avril 2014

2014, l'année de toutes les commémorations.

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       Il y a bien sûr celles de la 1ère guerre mondiale où Liège joue un rôle primordial du début – la Ville de Liège obtient la Légion d’honneur dès le 7 août - à la fin. Première guerre mondiale connue aussi dans le monde anglophone sous l’appellation Flanders fields. Dénomination encore accrue dans les années à venir par la création, dans chacun des pays alliés, de jardins réalisés avec de la terre prélevées sur les lieux de bataille en Flandre occidentales.

      En 2014, commémoration de la mort de Charlemagne en 814. Un Charlemagne né à Herstal et non à Jupille. Frédéric Daerden, bourgmestre de Herstal et député européen jusqu’au 25 mai, veille à ce que chacun sache que sa ville a vu la naissance de ce véritable précurseur de l’Europe.

      En 2014, commémoration de la Bataille de Bouvines. Le 27 juillet 1214, le Roi de France Philippe-Auguste l’emporte sur l’empereur allemand Othon IV,  le Roi d’Angleterre Jean Sans Terre,  le comte de Flandres, Ferrand de Portugal et le comte de Boulogne Renaud de Damartin.

      En 2014, commémoration du septantième anniversaire de la libération du Royaume par les troupes alliées au sein desquelles se trouve la brigade Piron.

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      En 2014, commémoration de la Campagne de France menée par l’Empereur Napoléon contre les troupes des Coalisés. Au lendemain de la Bataille des Nations de Leipzig – le 13 octobre 1813 – les forces françaises sont exsangues. Bataille des Nations de Leipzig dont Martin Schulz, Président du Parlement européen, a dit : elle marque le tournant d'une époque tout en observant : on ne doit pas se faire des illusions quant à une chose. Les forces qui se soulèvent ici contre le parvenu, l'empereur     « auto-sacré », sont celles de l'ancien ordre (…)  Des monarques qui fondent encore en partie leur légitimité sur le droit divin.

     La Campagne de France oppose les 70.000 rescapés  de l’armée de Napoléon à plus de 300.000 soldats de Coalisés répartis en trois armées, celle de Bohème, celle de Silésie et celle du Nord.  Dans cette dernière, on trouve le 1er corps d’armée du général  von Büwol  qui s’empare de Liège – ville française depuis 1795 - le 20 janvier 1814. Mais qu’ont les von Bülow contre les Liégeoises et les Liégeois ? Cent ans après le général Frédéric-Guillaume von Büwol , un autre général Karl von Bülow menace, le 22 août 1914, de faire subir à Liège le sort d’Andenne, ville réduite en cendres avec  son autorisation. Déjà Liège a connu le massacre place de l’Université, le XX août.

      La Compagne de France se déroule davantage au sud-ouest de Liège, en Champagne-Brie où Napoléon en personne s’occupe de mener campagne. Ainsi, en 5 jours, il remporte 4 victoires : Champaubert, le 10 février, Montmirail-Marchais, le 11 février, Château-Thierry, le 12 février, Vauchamps, le 14 février. Autre victoire impériale, le 7 mars à Craonne. Mais ces victoires n’empêchent pas l'entrée des Coalisés à Paris le 31 mars 1814. Napoléon abdique le 6 avril. Il n’est plus Empereur. Il est le Roi de l’île d’Elbe. Il se raconte que les cosaques russes lors de l’occupation de Paris demandant à boire utilisent le terme russe bystro (= vite) d’où l’appellation bistrot. Le linguiste Alain Rey conteste cette origine : c’est une pure fantaisie en l’absence de toute attestation du mot à l’époque ou peu après. Alain Rey estime que bistrot provient peut-être de bistraud d’origine poitevine, désignant un petit domestique d’un marchand de vin !    

     De l’avis des experts en stratégie militaire, la Compagne de France est, avec la première campagne d’Italie, la meilleure des campagnes de Napoléon. Nombre de ces batailles sont reconstituées en 2014 - http://www.tourisme-champagne-ardenne.com – notamment à Montmirail-Marchais lors du congé de l’Ascension. Ces reconstitutions sont plus vraies que la réelle bataille. Nul ne peut prétendre jouer Napoléon sous peine d’être considéré usurpateur. Officiellement, il y a, dans le monde, trois personnes qui peuvent assumer le personnage de Napoléon dans les reconstitutions, un Français, un Américain, un Belge.  

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15:31 Écrit par Pierre André dans Actualité, Europe, Histoire, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 02 avril 2014

La campagne électorale européenne biaisée : le FDF systématiquement exclu !

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      Pour concrétiser ses objectifs et rapprocher les citoyennes et citoyens du projet européen, le MEB organise (… ) un programme d'activités diversifié et accessible à un large public est une phrase extraite du site Mouvement européen-Belgique. Incontestablement, un large public a assisté le 25 mars, dans le grand auditoire Godefroid Kurth de l'ULg à un débat sur le thème quelle politique sociale pour l’Union européenne aujourd’hui. Au vu des images diffusées sur Télé-Liège RTC, le large public se résume à vingt/vingt-cinq personnes.

      Ta voix compte annonce l’affiche initiale prévoyant cinq orateurs dont une seule femme, Cristina Coteanu, Roumaine tête de liste du Fédéralistes Démocrates Francophones (FDF). Le FDF a reçu un numéro - le 6 - lors du tirage au sort au Ministère fédéral de l’Intérieur. Une autre formation prétend être invitée. Le Mouvement européen-Belgique confronté à ce problème le résout en éliminant, purement et simplement, le FDF, le parti rejoint par Paul-Henri Spaak – un des Pères fondateurs de l’Europe -, un  parti présidé en son temps par Antoinette Spaak qui a été euro-parlementaire.

      Rebelote, le 27 mars, à l’auditoire Arcelor Mittal de HEC- ULg. Un public dix fois plus important. Une boisson gratuite est offerte. Le Vif/L’Express – page 2 du n° 3273, page 3 du n° 3272 de couverture - a annoncé les trois débats (Liège le 27 mars, Bruxelles le 3 avril, Namur le 5 avril) en collaboration avec Guido (société gantoise) et les Associations d’étudiants. Les pages de pub présente les cinq logos de partis invités cdH, écolo, FDF, MR, PS. C’est hélas une pub mensongère car n’ont pris la parole à Liège que des représentants des quatre partis dit traditionnels.

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      Une chape de plomb bien belge s’abat sur la démocratie à l’occasion des élections européennes. La démocratie se caractérise notamment par la possibilité d’alternance du pouvoir et le respect des minorités. L’ostracisme dont sont victimes les Fédéralistes Démocrates Francophones dans l’organisation des débats est également de mise dans les médias.

      Ainsi, un document (très) interne de la RTBF précise : Sont d’office invités, dans toutes les émissions d’interviews et de débats, (…) les partis suivants : PS, MR, ECOLO et CDH. Quant au FDF, la RTBF stipule : ce parti ne sera a priori pas invité aux émissions intéressant les assemblées où ce parti n’est pas représenté (débats relatifs au parlement européen et au parlement wallon), ni aux débats concernant les circonscriptions wallonnes du parlement fédéral . Brave fille, la RTBF ajoute : il pourrait toutefois y être invité, ponctuellement, en fonction de l’intérêt éditorial, journalistique et informatif  !!!!

      Quotidien de référence en Fédération Wallonie-Bruxelles,  Le Soir (305.041 exemplaires en 1956 – 90.718 en 2012) a organisé un grand débat sur plus d’Europe auquel ont participé les représentants des partis traditionnels. Le rédacteur en chef du Soir - Jurek Kuczkiewicz – a reçu une lettre ouverte de Cristina Coteanu – tête de liste Europe FDF. La Roumaine écrit notamment : Plus que jamais, aujourd'hui, l’Europe a besoin des vrais défenseurs, des nouveaux visages qui ne proviennent pas nécessairement des partis qui se transmettent le pouvoir depuis des décennies. (…) tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut regagner la confiance du citoyen afin qu'il participe de fait à la construction européenne (…) À ma connaissance, c’est la première fois dans l’histoire de l’Europe qu’un ressortissant d'un autre État membre (qui plus est de l’Europe de l’Est) est tête de liste sur une liste européenne d’un parti d’un État membre. Cristina Coteanu évoque un moment de sa vie ; j'étais directrice en charge des tous les pays de l'Europe de l'est, d’une organisation pan-européenne, en participant à la construction européenne à travers des actions concrètes. J’ai travaillé énormément pour votre pays (Belgique ou Pologne) ou pour le pays de vos parents.

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10:54 Écrit par Pierre André dans Actualité, Europe, Media, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg