lundi, 30 juin 2014

En concurrence avec le Mundial - du 3 au 13 juillet - le Festival Vacances Théâtre de Stavelot.

        Que de noms, que de spectacles à l’affiche du 49ème Festival Vacances Théâtre de Stavelot (1) - VTS - dont les trois coups du premier spectacle Trac sont donnés ce jeudi 3 juillet en la salle Prume dans l’Abbaye fondée par les Bénédictins au 7ème siècle. Bruno Coppens y évoque le trac du public avant chaque spectacle. Il convient de vivre décontraqué !

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        Outre Coppens, à VTS, il y a Marka, Baba, Rongvaux, Bibot, Gallo, Pivot qui a été, durant des années, le vendredi, l’ami des téléspectateurs francophones et est, depuis cette année, l’ami des lecteurs francophones en présidant l’Académie Goncourt. À VTS, il y a l’ami des Belges, l’homme content de rien, celui qui se moque du crocodile … n’a pas traversé la rivière, les P’tits Fest’Arts sans oublier la musique latino, le dimanche 13 juillet en finale.

       Avec des noms et programmes pareils, le Président du Festival Vacances Théâtre de Stavelot, le député provincial Paul-Émile Mottard  a raison d’écrire, en préface : À l’heure où le multimédia éloigne parfois le public des scènes de théâtre, le festival fera la démonstration de son absolue nécessité. Des comédiens, des metteurs en scène, des musiciens, venus des 4 coins du pays, mais aussi de France sauront conquérir ceux qui viendront se perdre avec délices dans les murs de l’envoûtante Abbaye de Stavelot.

        Pour mémoire, à l’heure où le multimédia ne régnait pas encore en maître mais à une époque où la télévision sévissait déjà, les VTS ont été créées par un passionné de théâtre, feu l’avocat Jean Mottard – aucun lien de parenté avec l’actuel Président - et un autre passionné Pol Deranne, directeur de l’Étuve. Aujourd’hui, la direction des VTS est assurée par un des fondateurs Pol Deranne et Jacques Deck.  

 

     (1) Renseignements et réservations jusqu’au 13 juillet, Office du tourisme de Stavelot Abbaye de Stavelot  080 86 27 06 (lu-di, 10h-12h30 et 14h-17h) infotourismestavelot@skynet.be

10:26 Écrit par Pierre André | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 27 juin 2014

Charlemagne à l'école.

         Vive les vacances, plus de pénitences, les cahiers au feu le maître au milieu ! est une comptine en pleine actualité. Certes, nul enfant ne l'a chanté au temps de Charlemagne auquel France Gall a attribué, en 1964, la création de l’école. C’est une affabulation – ni la première, ni la dernière – dont Charlemagne est victime. Aussi, à l’occasion des commémorations du 1200ème anniversaire de la mort de l’Empereur d’Occident, l’Institut du Patrimoine wallon et l’Archéoforum ont fait œuvre saine en organisant l’exposition Charlemagne à l’école sous-titrée Les représentations iconographiques de l’empereur d’Occident dans les manuels scolaires belges francophones (1).

  

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        Les écolières et écoliers en vacances doivent se faire un plaisir d’emmener leurs grands-parents visiter cette exposition. D’une part, c’est une manière gentille de raviver les souvenirs de jeunesse de Mamy ou de Papy.

         D’autre part, c’est une manière élégante de montrer que l’école – quel que soit le réseau – peut être utilisée à d’autres fins qu’apprendre les joies de la lecture, de l’écriture, du calcul et d’autres plaisirs. Une de ses autres fins est notamment d’exalter telle ou telle passion.2.jpg         La formation en Belgique du mythe de Charlemagne -  personnage important de l’Histoire par ailleurs – est un bel exemple. Suite à la révolution de septembre 1830, le Royaume de Belgique accepté par les Puissances éprouve le besoin de se constituer un passé. Il s’invente toute une panoplie de gloires nationales parmi lesquelles les jeunes Belges retrouvent Charlemagne, empereur d’Occident,  Boduognat, chef de la tribu celte des Nerviens, Clovis roi des Francs. Le concepteur de l’exposition Charlemagne à l’école Michaël Antoine, agrégé en histoire met en relief ces errements qui ont pris fin dans la décennie cinquante. Il est vrai qu’à cette époque il devient malaisé de ranger dans la catégorie gloires nationales belges Charlemagne un nom donné par le régime nazi à la 33ème division des Waffen SS qui s’est notamment distinguée dans la défense du Bunker d’Hitler lors de la bataille de Berlin en 1945.

        Aujourd’hui, l’apprentissage de l’histoire se fait d’une autre manière. C’est heureux. Du moins en principe. En effet, quel n’a pas été l’étonnement d’une guide nurembergeoise présentant, à des étudiants français, quelques une des quarante statues ornant le Schöne Brunnen s’est entendu poser la question : c’est qui ça Charlemagne ?

 

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(1              (1) Charlemagne à l’école – Archéoforum – place Saint-Lambert Liège – en période non scolaire, du mardi au samedi de 10h à 17h – renseignements 04 250 93 70 infoarcheo@idpw.be

14:24 Écrit par Pierre André dans Actualité, Culture, Histoire, Liège | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

lundi, 23 juin 2014

Coupe du Monde : vae victis

        Liège 28 a ses bureaux sur une avenue liégeoise. Ses voisins sont charmants. L’un d’eux a arboré au début du Mundial trois drapeaux ; un belge, un marqué du signe du diable et un portugais. Lors des précédents tournois tel l’Eurofoot, seul ce dernier orne sa fenêtre. Il demeure sa place tout au long de la compétition.

        Mais, à ce Mundial, le pavillon portugais a disparu dès avant-même que l’équipe lusitanienne ne soit éliminée. Les Diables rouges ont désormais un nouveau supporter exclusif !

15:34 Écrit par Pierre André dans Actualité, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

dimanche, 22 juin 2014

Coupe du Monde : La mondialisation racontée par le ballon !

        Ce dimanche 22, à 18 h, tant dans le Royaume de Belgique qu’en République française et en bien d’autres pays, tous les habitants – ou quasi tous – vont avoir les yeux rivés sur les écrans, petits ou grands, de la TV. À la même heure, soit 13h, à Rio de Janeiro, dans le stade mythique Macarena, notre Reine Mathilde en compagnie de son mari va regarder le match au cours duquel les bons Diables Rouges de Marc Wilmots (ancien sénateur MR) vont s’efforcer de battre les joueurs russes du méchant Vladimir Poutine.

        L’hystérie qui entoure la deuxième Mundial se déroulant au Brésil – le premier s’y est tenu du 24 juin au 16 juillet 1950 en phase finale de la Question royale en Belgique – mérite d’être contée car elle met en cause deux Liégeois et un Brésilien d’origine belge. Un livre d’Antoine Dumini et François  Ruffin  Comment ils nous ont volé le football (1) narre cette aventure dont nous vous présentons quelques extraits.

        « …en 1990, lui joue au FC Liège et souhaite partir à Dunkerque, en deuxième division. Pas franchement le transfert du siècle. Mais son club s’y oppose. Le footballeur attaque alors devant la Cour de justice des communautés européennes. Cinq ans plus tard, le 15 décembre 1995, les juges condamnent la réglementation de l’UEFA comme « entravant les principes de libre circulation à l’intérieur de l’espace communautaire »… »

        Son avocat liégeois, maître Luc Misson dont la réputation internationale est désormais acquise, a justement argumenté pour faire triompher l’idéal de Jean-Marc Bosman « Je voulais la libre circulation des joueurs en Europe. Le football est une activité́ économique et pas une exception sportive comme l’UEFA et la Fifa se plaisent à le dire. Ce que j’ai offert avec cet arrêt c’est du travail pour tout le monde ».

        « L’Europe fait alors sauter une barrière protectionniste : les clubs peuvent, désormais, recruter autant de joueurs étrangers qu’ils le souhaitent. À condition qu’ils soient originaires d’un pays de la CEE. Même cette ultime restriction est contournée avec des procédures de double nationalisation, ou de lointaines ascendances nationales, ou des accords bilatéraux.(...) Sepp Blatter avait beau déclarer, en juin 1999, que « le football doit revenir à la situation antérieure à l’arrêt Bosman », aucun signe de changement à l’horizon.
Tout ça parce qu’un Belge rêvait de vivre à Dunkerque. »

        « (…) Depuis l’arrivée de João Havelange à la tête de la Fifa, lui qui fut, pour la libéralisation du ballon rond, l’équivalent d’une Thatcher ou d’un Reagan... (…) La Fifa adapte le football à la télé, prête à tout pour satisfaire les chaînes. Lors du Mondial 1986 au Mexique les joueurs, et à leur tête Maradona, se plaignent : les matches se jouent à midi sous un soleil de plomb. Le goal allemand, Harald Schumacher raconte : Je transpire. J’ai la gorge sèche. L’herbe est comme de la crotte sèche : dure, étrange et hostile. Le soleil tombe à pic sur le stade et éclate sur nos têtes. Nous n’avons pas d’ombres. Il paraît que c’est bon pour la télévision.  Avec le décalage horaire, midi à Mexico, c’est le prime time en Europe. « Qu’ils jouent et qu’ils la ferment », ordonne João Havelange, le président de la Fifa. Qui encaisse les gros chèques : les droits TV pour les Coupes du Monde flambent, de 30,5 millions d’euros en 1986, ils atteignent 907,8 millions en 2002 et 2 100 millions en 2010... Soit une hausse d’environ 6285 % en moins de quinze ans. »

        « (…) L’Afrique est un vivier de joueurs. C’est ici que se trouvent les futurs champions des clubs européens. » (2) » Comme n’importe quelle entreprise, l’industrie du football sait à l’occasion pratiquer la délocalisation du recrutement. « Car produire un footballeur coûte cher : il faut le nourrir, le loger, l’entraîner, pendant des années, un coût moyen de formation évalué à 114 619 € par an et par joueur, d’après un rapport du Sénat (3). Surtout, quel taux de déchets ! »

        Les prochaines Coupe du Monde de football vont avoir lieu en Russie en 2018 et au Qatar en 2022. Ce qui réjouit l’ancien journaliste Jérôme Valcke devenu secrétaire général de la Fifa. Comme le précise le livre Comment ils nous ont volé le football : « Un moindre niveau de démocratie est parfois préférable pour organiser une Coupe du monde, déclare-t-il ainsi. Quand on a un homme fort à la tête d’un État qui peut décider, comme pourra peut-être le faire Poutine en 2018, c’est plus facile pour nous les organisateurs qu’avec un pays comme l’Allemagne où il faut négocier à plusieurs niveaux. »

 

(1)    Comment ils nous ont volé́ le football, de Antoine Dumini et François Ruffin, Fakir Éditions, 120 pages, 6 euros (+2€ de frais de port)

(2)    En 1957, le club liégeois du Standard acquiert le premier joueur noir en provenance du Congo belge, Paul Bonga-Bonga sur proposition d’un journaliste sportif. Dans un premier temps, les supporters le surnomment Blanchette puis rapidement Bopaul.

(3)    Rapport d’information n°484 (2013-2014) du 29 avril 2014 – par M. Stéphane Mazars, fait au nom de la Mission commune d’information sur le professionnel et les collectivités territoriales.

15:11 Écrit par Pierre André dans Actualité, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 20 juin 2014

Carte Blanche à Jacques BRAIPSON pour célébrer la Fête de la Musique à l'An Vert.

        Incontestablement, à Liège et ailleurs, Jacques Braipson est connu pour son goût et son amour de la musique. En 1983, en suite d’une rencontre avec Maurice Fleuret, le directeur de la musique en France, il lance à Liège, avec le PAC, la première Fête de la Musique à l’image de celle créée en 1982, en France par Jack Lang. Dans le reste du Royaume de Baudouin,  on attend 1984. D’où le slogan en 2014, Liège se met sur son trente et un pour fêter les 30 ans de la fête de la musique.

        Directeur à Liège des Jeunesses Musicales dont il a été le Président national, il a amené quantité de concerts parmi lesquels Genesis (Peter Gabriel), Serge Reggiani, Claude Nougaro, etc, etc. Aujourd’hui vendredi 20, à 20h, à l’An Vert, rue Mathieu Polain, Carte Blanche est donnée à Jacques Braipson qui a invité au rendez-vous à la chanson francophone.

        Il y a La Cécité Amoureuse, un groupe avec des chansons qu’auraient bien pu connaître les cabarets. Si nous n’avions pas eu la bêtise de les laisser mourir. Il y a Valérie Lindekens accompagnée de Vincent de Nève. Entre eux, une complicité s’installe hâtivement…Valérie joue avec les mots et propose des mélodies auxquelles Vincent ajoute sa touche musicale harmonieuse. Il y a Jacques Braipson en personne. Il chante lui-aussi en s’accompagnant à la guitare et à l’harmonica. Il y a Yves Teicher & Co que Jean-Pierre Schroeder de la Maison du Jazz décrit ainsi ; La folie douce de la musique tsigane, la virtuosité ébouriffante du soliste classique, l'imagination débordante du jazzman, l'expérience de la route et du voyage, une passion immodérée pour toutes les musiques et un coeur gros comme ça ! Bref de la chanson de 20 à 80 ans. Naturellement, le tout s’achève par une jam.

Photo : Plus de 4000 MERCIS à tous les fans de la page de la Fête de la Musique à Liège.
Le cap a été franchi avant le 21 juin: objectif du "Community Manager" atteint (c'est la gars qui écrit ce message avec un sourire au lèvre ;) ).
Nous fêterons cela comme il se doit durant tout ce WE, en musique!
Merci.

11:45 Écrit par Pierre André dans Actualité, Art, francophonie, Liège, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

jeudi, 19 juin 2014

Les catholiques de Liège ont réussi - au cours des siècles - à placer deux fêtes dans le calendrier liturgique !

       Aujourd’hui, les catholiques liégeois (et les autres non-Liégeois le font également) célèbrent la Fête-Dieu qui, à l’instigation de  la Liégeoise Julienne de Cornillon, a été créée dans le diocèse de Liège en 1247 puis étendue à l’Église universelle en 1264 par le pape Urbain IV. Se conformant aux vœux du pape François souhaitant que l’Église sorte des églises, l’évêque de Liège organise une procession. Le binamé Willy n’ayant rien –à l’exception de son coup de colère à l’égard des pompiers le 1er mai – du sectarisme de Ferdinand Piercot, un ses prédécesseurs du XIXème siècle,  ne s’est opposé en rien à cette procession.

       À lire les actes du colloque consacré en 2008 – actes publiés en 2013 (1) -, au premier prince-évêque de Liège Notger, on réalise que les Liégeois ont contribué d’une autre manière à s’imposer dans le calendrier liturgique avec une autre fête votive. L’historienne – et musicologue –, Florence Close  y narre les raisons d’Étienne, évêque de Liège de 901 à 920,  à composer l’office Gloria tibi trinitas. Le plus illustre de ses successeurs – Notger – a fait don de cet office à l’abbaye souabe de Saint-Gall afin de nourrir la dévotion de ses anciens frères moines.  

       Il a fallu attendre 1334 pour voir le pape Jean XXII – premier pape d’Avignon – reconnaître la même année la fête-Dieu – mieux connue ailleurs qu’à Liège sous le nom de fête du Saint-Sacrement – et la fête de la Sainte-Trinité comme deux fêtes du calendrier liturgique. Le pape François a déclaré, dimanche dernier à Rome, à propos de cette fête de la Trinité – une fête que peuvent revendiquer comme leur les catholiques du Pays de Liège - en la Trinité nous reconnaissons aussi le modèle de l'Église au sein de laquelle nous sommes appelés à nous aimer comme Jésus nous a aimé. L'amour est le signe concret qui manifeste la foi en Dieu Père, Fils et Esprit Saint. L'amour est la particularité du chrétien, comme nous a dit Jésus: Si vous vous aimez les uns les autres, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples. C'est une contradiction de penser à des chrétiens qui se détestent. C'est une contradiction! Le Diable cherche toujours cela, faire que nous nous détestions, parce qu'il sème toujours la zizanie de la haine. Il ne connaît pas l'amour, l'amour est en Dieu!

 

(1)    Évêque et prince – Notger et la Basse-Lotharingie aux alentours de l’an mil – Éditeurs Alexis Wilkin et Jean-Louis Kupper – Presses Universitaires de Liège – 605 pages – Courriel : pulg@ulg.ac.be

20:01 Écrit par Pierre André dans Actualité, Musique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 18 juin 2014

Coupe du Monde : les supporters algériens gardent le moral ...

        A l'issue du match Belgique- Algérie, commentaire du journal algérien El Watan : Après la prestation d’hier, les Verts ont le droit de nourrir beaucoup de regrets. Il y avait de la place pour un exploit. Il n’est pas venu. Mais cela n’enlève en rien aux mérites des joueurs. Mention spéciale au gardien Rais M’bolhi, auteur d’une remarquable prestation… et pas devant n’importe qui : Hazard, Lukaku, De Bruuyne, Mertens et Fellaini ne sont pas les premiers venus. A présent, il faut battre la Corée du Sud le 22 juin pour rester dans la course à la qualification au tour suivant.

17:49 Écrit par Pierre André dans Actualité, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 17 juin 2014

Coupe de Monde : 40 millions d'Algériens sont convaincus que leur équipe gagnera, 10 millions de Belges sont convaincus du contraire !

        Match en Coupe du Monde Belgique-Algérie à 17h (heure algérienne), à 18h (heure belge), à 13 h (heure de Belo Horizonte - Brésil). 

         Selon le journal algérien El Watan de ce mardi, c’est le grand jour pour les Verts. Cet après-midi, les camarades de Halliche affronteront l’une des meilleures équipes du tournoi, venue au Brésil avec l’ambition de coiffer au poteau les habitués de la compétition. (…) Ce qui est sûr, c’est que l’Algérie s’est toujours bien comportée face aux têtes de série à chacune de ses participations à la fête footballistique mondiale.

        Jamais l’équipe nationale n’a abordé un Mondial avec autant d’ambition. (…)  les cœurs de 40 millions d’Algériens battront uniquement pour les Verts. Les Algériens sont avides de voir leur équipe gagner un match, sachant que la dernière victoire des Fennecs remonte à… 32 ans, un certain Algérie-Chili (3-2) à Oviedo, au Mondial espagnol. (…)

        L’important, aujourd’hui, est de voir la sélection nationale passer cet écueil du premier tour qui est devenu presque une obsession. Vahid Halilhodzic, le sélectionneur national, est plus que jamais optimiste. Pour contrer la redoutable machine offensive des Diables rouges, le Bosnien devra renforcer son arrière-garde en défendant en bloc. C’est pour cette raison qu’il devra reconduire son système de jeu fétiche, le 4-1-2-3. (…) Vahid Halilhodzic estime qu’avec un tel schéma tactique, l’équipe peut imposer un rythme de jeu élevé et provoquer l’adversaire par des contres rapides. Lorsque l’on dispose de joueurs comme Mahrez, Feghouli et Soudani, alors que d’autres de même niveau (Brahimi, Ghilas et Slimani) se trouvent sur le banc des remplaçants, on peut dire que l’équipe nationale possède de réels atouts pour bousculer les meilleures défenses du monde.

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jeudi, 05 juin 2014

Royaume du Maroc : une mission du Corps consulaire de Liège et du Consulat Général du Royaume du Maroc à Liège.

 

 

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          Le Corps consulaire de Liège sous la direction de son Doyen Fernand Goffioul, Consul d’Espagne, a co-organisé avec le Consul général du Maroc Sidi Nour-Ed dine El Alaoui, lors de ce congé de l’Ascension, une mission dans trois villes impériales du Royaume, Rabat, Meknès et Fès. Reçu par le vice-Président du Conseil de la Ville de Fès, le Dr Allal Amraoui qui fait fonction de Président – celui-ci est devenu Secrétaire Général de l’Istiqual, parti historique qui a obtenu la fin du Protectorat français -, Jean-Marie Roberti, consul du Mexique s’est réjoui que Liège Athènes du Nord rencontre l’Athènes du Sud qu’est Fès. Les deux villes faisant partie de l’Association internationale des Maires francophones (AIMF), Roberti a signalé la grande expertise de nos intercommunales susceptible d’aider à la solution de certains problèmes  rencontrés. 

        Fès est également un lieu saint  pour le tidjanisme dont le fondateur Cheikh Ahmed Tidjani après avoir fait ses études à l’Université-Mosquée Qarawiyyine, y a vécu et y est enterré. Cette branche de l’Islam est très répandue en Afrique noire et Fès est un lieu de pèlerinage sur la chemin de la Mecque 

074.jpg                                    © FCW - Rabat  "Rue des consuls".

        Dans une revue de l’Office national marocain du Tourisme, il est précisé que du XVIIe siècle jusqu’en 1912, tous les diplomates et les représentants des puissances étrangères étaient tenus de résider dans la célèbre rue des consuls située à Rabat qui, à l’époque s’appelait Salé-le-Neuf. La raison ? Ils avaient ainsi  facilement accès au souk des esclaves (…) et pouvaient y racheter leurs compatriotes capturés par des pirates et vendus aux enchères. À défaut de pouvoir racheter l’un ou l’autre de leurs compatriotes, les membres du Corps consulaire de Liège – une institution centenaire cette année – ont tenu à y effectuer leurs emplettes. 

088.jpg               © FCW - Rabat, tram.

       Tout comme Liège s’apprête à l’avoir en 2018, Rabat dispose du tram qui passe notamment sur le nouveau pont enjambant le fleuve Bouregreg. Ce pont se veut un trait d’union permettant l’extension de la ville de Rabat, capitale administrative du Royaume depuis 1912. La délégation du Corps consulaire de Liège après s’être recueillie au mausolée Mohammed V a été reçue  à l’Administration des Douanes et Impôts indirects et à la Direction Générale des Impôts.

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        © FCW - Rabat, Fernand Goffioul (d) et le Directeur Général des Douanes Marocaines Zouar Chorfi (g).

       La Douane marocaine affiliée à l'Organisation Mondiale des Douanes (OMD) en partage les visions dont celles de saisir les opportunités du commerce international. La Douane marocaine se doit ainsi de lutter contre la drogue, la corruption et le commerce informel. Le Maroc  se refuse de devenir le dépotoir de l’Europe particulièrement au moment des vacances. Tant pour la diaspora marocaine que pour les touristes étrangers, à partir du 1er mai 2014, les moyens de transport à usage privé importés par des personnes ayant leur résidence habituelle à l’étranger et transportant des marchandises à caractère commercial ne pourront plus bénéficier du régime de l’admission temporaire. Les marchandises importées à des fins commerciales, devront satisfaire à la réglementation et aux procédures en vigueur en matière d’importation.

       À la Direction Générale des Impôts, l’accent a été mis sur les incitations fiscales que le Maroc met en avant pour accueillir des investisseurs étrangers telle l’exonération totale de l’impôt sur les sociétés ou de l’impôt sur le revenu pendant une période de 5 ans consécutifs. Il a été fait état d’une convention du 31 mai 2006 entre les deux Royaumes tendant à éviter la double imposition et a prévenir l'évasion et la fraude fiscales en matière d'impôts sur le revenu. Il n’a pas été question de TVA au cours de cette rencontre. Heureusement, car dans son édition du 2 juin, le journal marocain faisant autorité en la matière L’Économiste a fustigé les Quelque 28 pages de procédure pour rembourser seulement un petit dixième de la TVA due par l’État aux entreprises! (…) Il y en a pour 14 à 17 milliards de DH (1 milliard 250 € à 1 milliard 515 €). Personne n’est capable de donner une somme exacte, ni d’expliquer comment on fait le calcul. (…) Que se passerait-il si une entreprise ne savait pas à 20% près ce qu’elle doit à ses employés, ses fournisseurs ou au fisc ?!

       À l’issue d’un déjeuner offert par le Ministre de la Migration, la délégation du Corps consulaire de Liège s’est rendue dans les locaux de la Cour de Cassation où elle a eu l’occasion de visiter le Musée y attenant.   

 

08:32 Écrit par Pierre André dans Actualité, Economie, francophonie, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 04 juin 2014

Cointe, un coin de Liège connu au plan international.

 

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       La colline de Cointe connait cette année ses heures de gloire. Le lundi 4 août 2014 va s’y dérouler la journée de commémoration du 100e anniversaire de 14-18. Tout l’été, les piétons vont y effectuer la promenade du Mémorial entre la gare des Guillemins  et Mémorial interallié, promenade parsemée de photos géantes sur les façades de Cointe. Et ce week-end, du 6 au 9 juin, Cointe  célèbre son 10e Festival des Arts.

       Le programme est riche. Il comprend notamment des pièces vocales des 16e et 17e siècles (1), un concert de jazz  (2), une rencontre littéraire sous forme de dialogue entre le journaliste RTBF Edmond Blattchen et le philosophe Pierre Somville, membre de l’Académie royale de Belgique, professeur émérite de l’ULg (3). Au programme, on trouve également le traditionnel Parcours chez les artistes (4). Artistes très souvent féminines telles Mariette Smit, Nancy Pierret, Antonella Repaci, Hélène et Isabelle Davoise, Eliane Lambert, Gisèle Schaffrath, Bénédicte Moyersoen, Nicole Nardellotto ou encore Madeleine Defawes

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(1)    Vendredi 6/6, 20h30, crypte de la Basilique

(2)    Samedi 7/6, 20h30, rue Saint-Maur 93

(3)    Dimanche 8/6, 16h, rue Saint-Maur 93

(4)    Dimanche 8/6 et lundi 9/6, de 14 à 19h.

22:45 Écrit par Pierre André dans Actualité, Art, Culture, Littérature, Loisirs, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg