jeudi, 26 mai 2016

Le Liégeois David Goffin en vedette dans le journal suisse Le Temps.

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        Actuellement, le responsable des sports du journal suisse Le Temps, notre confrère Laurent Favre couvre  Roland-Garros. Quoi de plus normal mais il le fait d’une manière inhabituelle, selon la méthode imaginée par le réalisateur suisse Jean-Luc Godard. Celui-ci, en 2007, dans un entretien à L’Équipe a été d’avis que la meilleure manière journalistique de rendre compte d’un tournoi de tennis est de prendre un joueur inconnu qui dispute le premier tour, le suivre jusqu’à ce qu’il perde, puis poursuivre avec son vainqueur, et ainsi de suite jusqu’à la finale.

        Cette année donc, Le Temps applique le projet Godard. Il a choisi  de suivre en premier les exploits du Français Grégoire Barrière. Celui-ci battu par le Wallon David Goffin, c’est notre compatriote qui est à l’honneur dans l’édition de ce matin du journal suisse de référence. Notre souhait est qu’il le reste le plus longtemps possible.  

        L’article – cinq minutes de lecture - a pour titre David Goffin, dans l’antichambre des stars du tennis. En voici, un extrait : La proposition du Temps de l’accompagner jusqu’au bout de «son» Roland-Garros le décontenance un peu («Vous voulez vraiment me suivre partout?») autant qu’elle le flatte. La Suisse, c’est le pays de Roger Federer. Son idole de jeunesse. David Goffin avait douze ans l’année du premier sacre à Wimbledon. «Dans ma chambre, j’avais des posters de Federer tellement énormes que je n’avais pas la place de les punaiser correctement.» Il en est resté quelque chose, une fluidité, une élégance, un toucher.

Physiquement, David Goffin ressemble à un mélange de Claude François jeune (pour l’énergie) et de l’acteur Benoît Magimel (pour le contraste entre la blondeur et le regard bleu acier). Dans le players' lounge, sa silhouette plutôt fluette (1m80, 68 kg) le distingue des gros bras. Nous le retrouvons mercredi en début d’après-midi. Toujours vêtu de son survêtement bleu, il vient de se restaurer après s’être entraîné une heure au stade Jean Bouin avec l’Autrichien Dominic Thiem. «C’était très soutenu, parfois intense, comme toujours avec Dominic», détaille-t-il.

10:43 Écrit par Pierre André dans Actualité, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

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