mercredi, 22 juin 2016

En 2017, "HAMILTON" qui triomphe à Broadway sera joué à Londres.

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        Nos confrères du journal liégeois Mathieu Laensberg - Charles Rogier, Joseph Lebeau, Paul Devaux – Pères fondateurs du Royaume envient peut-être la gloire qu’un autre Père fondateur d’une République, Alexander Hamilton, obtient actuellement à Broadway. La comédie musicale de Lin-Manuel Miranda, Hamilton, à l’affiche depuis juillet dernier, retrace des tranches de vie de personnalités historiques ou politiques. En costumes d’époque mais avec des airs urbains où se mêlent hip-hop et rap, Hamilton est une fresque historique tour à tour irrévérencieuse, patriotique, fleur bleue et traitant de thèmes tels l’immigration et l’ouverture aux étrangers.

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         D’origine portoricaine, Lin-Manuel Miranda a perçu tout le potentiel de la biographie d’Alexander Hamilton. Orphelin à dix ans, tué dans un duel par un vice-président des États-Unis, Aaron Burr, Hamilton a, d’abord, connu l’emploi dans une maison de comptes, entame des études au King’s Collège – future Université Columbia – de New-York, participe à la guerre d’indépendance américaine en qualité de secrétaire de Général Washington, combat aux cotés de La Fayette à Yorktown, épouse une jeune fille d’une famille influente et riche, premier Secrétaire du Trésor, fondateur de la Banque Fédérale, etc, etc.

       Hamilton côtoie tout qui compte aux États, à Londres, à Paris. Visionnaire, brillant constitutionnaliste, séduisant, il est aussi un être paradoxal ainsi le créateur de la Banque Fédérale a tant de dettes que ses amis se cotisent afin de les rembourser à sa mort. Mieux, adversaire de la Révolution française, il est déclaré en même temps que Georges Washington citoyen français par un décret du dimanche 26 août 1792 de l’Assemblée nationale considérant que les hommes qui, par leurs écrits et par leur courage, ont servi la cause de la liberté et préparé l’affranchissement des peuples, ne peuvent être regardés comme étrangers par une nation que ses lumières et son courage ont rendue libre.

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        Les 1319 sièges du Richard Rodgers Theatre sur la 46ème rue sont occupés à chaque représentation. Chaque semaine, c’est 600.000 $ de bénéfices engrangés. Il est prévu une tournée mondiale de Hamilton. Qualifiée par Michèle Obama de la plus grande œuvre artistique que j’ai jamais vue dans ma vie, les Liégeois(e)s découvriront Hamilton à moins de cinq cents kilomètre de la Cité ardente, à Londres, dans le courant de 2017.

 

 

 

 

08:45 Écrit par Pierre André dans Actualité, Histoire, Musique, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

samedi, 04 juin 2016

FETE de la MUSIQUE...dans l'esprit de partage, de convivialité, d'amitié et d'ouverture...et à TOULOUSE ?

Au solstice d’été, le 21 juin, la Fête de la musique en est, cette année, à sa 35ème édition. Créée par le ministre de la Culture de François Mitterand , Jack Lang dans l'esprit de partage, de convivialité, d'amitié et d'ouverture, la Fête de la musique a été célébrée l’an dernier dans 120 pays sur les 197 reconnus par l’ONU.


Cette année, France-Télévisions retransmet depuis la place du Capitole, à Toulouse, un concert présenté par Garou. À l’affiche, quelques vingt-cinq artistes dont Frero Delavega , Christophe Maé, Soprano , Jain, Pascal Obispo, Vianney , Kendji Girac, Jean-Pierre Mader , etc.


En raison du plan Vigipirate renforcé, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc (LR) a décidé d’instaurer un système gratuit d’accréditation nominatif pour tout qui désire assister au concert via le site municipal. En dépit d’une attaque de ce site par un hacker le jour J, le 3 mai, 16 000 Toulousain(e)s – la capacité de la place - se sont fait accrédités ce jour-là. Toutefois, dès la décision mayorale connue, les réseaux sociaux l’ont critiquée. Un collectif Culture à Toulouse, reviens vite ! a dénoncé la privatisation de l’espace public du Capitole et a demandé la suppression de l'accréditation obligatoire pour conserver un droit de passage pour TOUS les Toulousains, respectant les mesures de sécurité nécessaires.


Ce collectif reçoit l’appui de Jack Lang. Dans la Dépêche du Midi, il déclare, notamment, à notre consoeur Claire Raynaud : Je ne comprends pas comment un responsable politique peut prendre une telle décision qui est totalement contraire à l'esprit de partage, de convivialité, d'amitié et d'ouverture, qui est l'essence même de la Fête de la musique. ( …) Je ne connais pas personnellement le maire de Toulouse mais je le conjure de revenir sur sa décision. J'espère qu'il va se ressaisir. Cela me semble tout simplement inimaginable qu'il maintienne ce dispositif. La Fête de la musique, faut-il le rappeler, c'est un moment civique et citoyen. La place du Capitole appartient aux Toulousains et il ne peut pas leur en barrer l'accès ce soir-là, qui est tellement particulier et cher au cœur des Français. Je voudrais aussi lui rappeler que quand nous avons lancé cet événement en 1982, les débuts n'ont pas été flamboyants partout dans les villes de province, sauf à Toulouse, justement, qui s'est tout de suite mobilisée en masse pour faire vivre et grandir cet événement.


Le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc a maintenu son dispositif. Il s’en est expliqué lui aussi dans La Dépêche du Midi en rendant hommage à … Jack Lang : nous ne sommes plus, hélas, en 1982, lorsqu'il avait eu l'idée géniale de lancer la Fête de la musique. Moi aussi, je préférerais que la Fête de la musique soit organisée en toute insouciance comme à l'époque, et que tous les accès soient libres. Mais, depuis, le monde a changé. C'est le Président François Hollande qui le dit, «Nous sommes en guerre» (…) La Place du Capitole, le 21 juin prochain, sera en fait un vaste plateau de télévision puisque le concert sera diffusé en direct sur France 2. Une émission de télévision dans un espace public, avec 16 000 personnes, c'est un événement très spécifique, qui exige, surtout par les temps actuels, un dispositif de sécurité tout aussi spécifique. (…) Mon devoir de maire de Toulouse, c'est de protéger les Toulousains, et ce devoir je le remplirai totalement quitte à être critiqué. Le système d'inscription gratuite préalable avec délivrance de «pass» permettra cette protection. Je maintiens donc l'organisation du 21 juin telle que prévue et sans rien changer.


Réaction du collectif Culture à Toulouse, reviens vite !, inviter les Toulousain(e)s à se faire accréditer en masse mais de ne pas utiliser leur pass le 21 juin de sorte que la place du Capitole soit presque totalement déserte. Une exigence sécuritaire supplémentaire de la mairie obligeant chaque titulaire d’accréditation à venir, le 19 juin, retirer personnellement – y compris les enfants - un bracelet indéchirable en présentant une pièce d’identité est susceptible d’accroître la désertification. Si telle est la réalité, ce sera un désaveu - affiché devant les cinq millions de téléspectateurs attendus par France 2 - de la politique sécuritaire du maire Moudenc. Suspense donc, une raison supplémentaire de regarder la TV à moins que fidèle à l’esprit de la Fête de la musique, chacun(e) n’aille dans les rues de sa commune découvrir toutes les musiques dans l'esprit de partage, de convivialité, d'amitié et d'ouverture !

19:07 Écrit par Pierre André dans Culture, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 03 mai 2016

"SI J'AVAIS SU ..." ou les confidences de Sandra Kim !

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        Il y trente ans, le 3 mai, Sandra Kim (13 ans) remporte l’Eurovision par 176 points devançant le second de 46 points. Ce n’était ni une petite victoire ni une réussite à l’arraché. C’était une victoire écrasante. Et j’allais devoir assurer (…) J’étais devenue Sandra Kim, porteuse de l’étendard belge. Ceci s’est passé à Bergen. en Norvège et non à Mons comme l’a cru un instant le premier ministre Wilfried Maertens recevant l’unique lauréate belge de ce concours international créé en 1956.

        Interprétant  à l’Eurovision  J’aime la vie, Sandra Caldarone, petite fille d’émigrés italiens du bassin sidérurgique de Liège, dans un livre Si j’avais su … (1) confie qu’au moment où les points s’accumulent et que la victoire se dessine, je n’ai vraiment pas bien vécu cet instant, je l’ai subi. C’est terrible de dire ça.  

        À l’âge de huit ans et demi, son parrain Joseph l’inscrit à La Voix de l’Avenir dans la salle du Capri, à Montegnée. Ce sont là ses débuts. Par deux fois, Sandra Caldarone est la Voix de l’Avenir, ensuite ce sont des soirées italiennes. Puis elle participe avec son band Mattino au Festival de la Chanson italienne. Un membre du jury, parolier de Frédéric François, trouve que le groupe surtout la petite chanteuse a du potentiel. Il en devient le producteur et inscrit, en 1985, Sandra à l’Ambrogino d’Oro diffusé sur la RAI. À Milan, Sandra est classée quatrième devant des dizaines de candidat(e)s parmi lesquels Vanessa Paradis. (…) On s’est côtoyées. Elle était timide.  

        Le producteur est ambitieux. Il demandera à mes musiciens de composer une chanson pour le prochain Eurovision. Il voulait un thème joyeux avec un texte optimiste. Il l’écrira lui-même. Qu’y a-t-il de plus gai que J’aime la vie ?(…) Il  y croyait à fond. La suite va lui donner raison. Première étape, être choisi par le public de la RTBF parmi les onze présélectionnés. Le directeur de la TV, Georges Konen annonce le résultat : La jeunesse l’a emporté !

        Le producteur, avant l’Eurovision, fait signer un contrat d’exclusivité. Il jouit de la confiance de la famille Caldarone. Ma famille est estimable. ( …) Leur principale qualité, c’est d’être droit, et d’accorder le même crédit d’honnêteté à tout le monde. Ils signent un contrat de type léonin d’une durée de sept ans excluant, notamment, tout droit pour l’interprétation. Un réel coup de poignard dans les conventions internationales sur le droit légitime d’interprétation ! Sandra Kim ne perçoit rien pour J’aime la vie qui s’est vendu à 360 000 disques en Belgique et à plus d’un million dans le monde. Sandra Kim ne perçoit rien pour les disques ultérieurs qu'elle enregistre ! Mes parents se sont tus. Moi aussi. Si j’avais su …

        Davantage qu’une biographie, le livre écrit à quatre mains par Sandra Kim et Claude Rappé est, à la fois, une thérapie et une descente dans le monde du show-business avec un producteur imposant ses goûts, refusant le dialogue. Mon image, il la façonnait. J’étais sa chose, son produit. (…) J’étais une voix et la tirelire où devait rentrer l’argent. Un monde impitoyable. Le monde du show-business est truffé de cas similaires. C’est un quart-monde où l’argent facile de quelques instants, la célébrité portée par toutes sortes de gens, l’amour de la chanson (…) peuvent aveugler un artiste et son entourage.

        Si la victoire de Sandra Kim en 1986 est accueillie avec joie à la RTBF, on sait aussi les devoirs que cette victoire entraine en 1987. Organiser le concours Eurovision n’est pas une sinécure d’autant que le ministre-président de l’Exécutif de la Communauté française - ce sont les termes de l’époque – a déposé à propos de la RTBF un projet de décret auquel son nom, espère-t-il, restera attaché. Organiser le concours Eurovision est dispendieux, les ressources de la RTBF sont limitées et le ministre-président entend encore les restreindre.

        En coulisse, ça discute ferme, les parlementaires avec leurs casquettes communautaires visitent le chantier Eurovision au Heysel. Ils sont convaincus que sans le recours à quatre sponsors – une première dans l’histoire du concours – il eut été impossible de conférer tout le rayonnement exigé par la manifestation. Avec sa chanson Hold me now, Johnny Logan remporte l’Eurovision 87. Contrairement à la tradition, Sandra Kim n’a pas l’occasion de chanter au Heysel J’aime la vie. Elle le regrette dans son livre Si j’avais su …

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(1) Si j’avais su … - Sandra Kim – Entretien avec Claude Rappé – Éditions La Boîte à Pandore – 217 pages - Prix TTC : 14,90 € - Date de parution Belgique : 20/04/2016

 

00:05 Écrit par Pierre André dans Actualité, Littérature, Musique, Social | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

samedi, 09 janvier 2016

Liège aide Haïti : un concert exceptionnel le 17 janvier à l'ORW.

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        La terre s'est mise à onduler comme une feuille de papier que le vent emporte. Bruits sourds des immeubles en train de s'agenouiller. Ils n'explosent pas. Ils implosent, emprisonnant les gens dans leur ventre. Soudain, on voit s'élever dans le ciel d'après-midi un nuage de poussière. Comme si un dynamiteur professionnel avait reçu la commande expresse de détruire une ville entière sans encombrer les rues afin que les grues puissent circuler. Témoignage de Dany Lafferière – devenu Immortel en mai 2015 en occupant le fauteuil n° 2 à l’Académie française – évoquant un court instant se déroulant à Port-au-Prince le mardi 12 janvier 2010 à 16h53.

        Un court instant suivi de répliques qui, au total, a fait deux à trois-cent mille morts, autant, si pas davantage, de blessés sans compter le nombre de sans-abris vu les immeubles détruits. L’aide internationale s’est aussitôt manifestée – et des Liégeois(e)s n’ont pas été les derniers à s’y joindre au point qu’afin de pérenniser cette action en faveur de Haïti, il a été fondée le lundi 17 janvier 2011, à l’Hôtel de Ville de Liège, une asbl Liège aide Haïti. Le président d’honneur est Willy Demeyer, le parrain Pierre Kroll. L’objectif de l’asbl est d’améliorer les conditions de vie de la jeunesse haïtienne et au sein de celle-ci les personnes défavorisées, par le biais de l’éducation, de l’enseignement général, technique ou professionnel, de la culture et de la santé.

        Un objectif qui atteint s’inscrit dans le droit fil de la déclaration de Jean-Max Bellerive, Premier Ministre de Haïti, au lendemain du séisme, le 18 février 2010 : Nous partageons un rêve : celui de voir Haïti comme un pays émergeant d’ici 2030, société de la simplicité, équitable, juste et solidaire, vivant en harmonie avec son environnement, sa culture et une modernité maîtrisée où l’État de droit, la liberté d’association et d’expression et l’aménagement du territoire sont établis; dotée d’une économie moderne, forte, dynamique, compétitive, ouverte et à large base territoriale, où l’ensemble des besoins de base de la population sont satisfaits et gérés par un État unitaire, fort, garant de l’intérêt général, fortement déconcentré et décentralisé.

        Sur le site de Liège aide Haïti www.liegeaidehaiti.org, chacun peut trouver le détail des moyens déployés que ce soit en formation hôtelière, pédagogique ou scolaire. Si le taux net de scolarisation avoisine les 90% répartis entre 8400 écoles (6262 privées, 2138 publiques), il n’en reste pas moins de 400 000 enfants d’âge scolaire ne fréquentant pas les salles de classe. Le Programme de scolarisation universelle gratuite et obligatoire (PSUGO) n’est pas encore atteint à cent pour cent. Haïti est un pays jeune, sur une population de dix millions cent mille, 34% ont moins de quinze ans. Liège et Port-au-Prince vont officialiser des accords de partenariat portant principalement sur le renforcement de la formation professionnelle des jeunes Haïtien(ne)s.

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        L’occasion de la signature en est donnée au concert exceptionnel organisé le 17 janvier à l’Opéra royal de Wallonie. Un concert que le musicien-compositeur Sweet Micky (Michel Martelly) – élu président de la République d’Haïti en 2011 et dont le mandat s’achève, en principe, le 7 février 2016 – aurait à coup sûr apprécié. Liège aide Haïti a eu l’idée de réunir la soprano Jodie Devos, son pianiste Jean-Philippe Collard-Neven et les géants du jazz belge Steve Houben et Jean-Louis Rassinfosse et leur demander de mettre à l’honneur les airs de la Belle Epoque et des grandes comédies musicales. Insouciance et joie de vivre au programme… Poulenc, Gershwin, Bernstein, Legrand, Cosma, Nina Simone (1).

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  • De la Belle Époque à West side story – Opéra royal de Wallonie – dim. 17 janvier à 20h – infos et réservation : 04 221 47 22 operaliege.be

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mardi, 20 octobre 2015

À l'ÉTUVE, dès le 30 octobre, PADAM-PADAM, un hommage à Édith PIAF

        Un souvenir personnel vieux de plus d’un demi-siècle. Le dimanche 13 octobre 1963, en compagnie de Fred Gilissen, journaliste à Europe 1, nous descendions sur Paris en voiture. Aux infos de 9h : quelques centaines de personnes attendent boulevard Lannes de rendre hommage à Édith Piaf, puis au fil des heures, le nombre de personnes s’accroît. Dans la soirée, aux abords de la mortuaire, 67 boulevard Lannes, une foule de plusieurs milliers de personnes attend, le service d’ordre n’autorise qu’un passage rapide devant le cercueil. Tout un peuple pleure Piaf.

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         Aujourd’hui, plus d’un demi-siècle après sa mort, les chansons d’Édith sont encore populaires : La Vie en rose,Milord, La Foule, L'Accordéoniste, Mon manège à moi, Non, je ne regrette rien, L'Hymne à l'amour, Mon légionnaire, Mon Dieu, L'Homme à la moto, À quoi ça sert l'amour et tant d’autres. Son répertoire dépasse les trois cents chansons. Piaf, née le 19 décembre 1915, a inspiré des films dont La Môme avec Marion Cotillard - un César et un Oscar de la meilleure actrice – et des spectacles.

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         Le dernier en date Padam-Padam (1) est dû au verviétois Pierre Stembert qui en réalise un hommage à la vie, au talent de la chanteuse et aux compositeurs de ses chansons. La représentation de Padam-Padam repose sur une comédienne Pascale Bonnarens et une chanteuse Martine Dops, formée à cette discipline par la liégeoise Véronique Solhosse, lauréate du Reine Élisabeth en 2000.


         Conçu pour s’adapter à tous les espaces, Padam-Padam trouve à l’Étuve une intimité rencontrée nulle part ailleurs. Les grands moments du spectacle sont renforcés par deux musiciens Louis Dops et Jordan Stoffels.

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(1)  Padam-Padam – Théâtre de l’Étuve, 12 rue de l’Étuve – vend. 30, sam. 31 octobre, vend. 6, sam. 7 novembre à 20h 15 – PAF 15€  

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mercredi, 24 juin 2015

Fëte de la musique, fête de l'âme ...


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        Le 21 juin – jour de fête de la musique -, le Président Hollande a poussé la chansonnette à la demande de Camille. La scène s’est déroulée sur la terrasse de l’Institut du Monde Arabe, à Paris. Après avoir chanté Fête de la musique, fête de l’âme de sa belle voix de baryton, en boutade, le président lance : bon, Camille, vous en avez une autre ? Et Camille d’entraîner le Président à chanter Solstice.

        Cette péripétie présidentielle a réjoui les Français(e)s et nous rappelle une séquence qui s’est déroulée autrefois au Québec lors d’une visite du Premier ministre français, Raymond Barre, l'un des meilleurs économistes de France. Au moment de son départ, il voit les ministres du Cabinet provincial entonner en chœur Mon cher Raymond, c’est à ton tour, de te laisser parler d’amour… - la chanson de Vigneault. Raymond Barre murmure dans un micro ouvert par inadvertance : Ce n’est pas un gouvernement, c’est une chorale!

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        CORRIGENDUM : Au risque de s'entendre fredonner j'ai la mémoire qui flanche,  rendre à César ce qui appartient à César est une règle d'or du journalisme. Un diplomate québécois - lecteur de Liège 28 -  nous adressé un courriel le jour de la Fête nationale du Québec : j'étais là quand cette phrase a été prononcée, à l'aéroport de Québec, à l'automne 82, par Pierre Mauroy. Premier ministre socialiste de la Vème République a, en effet, poursuivi la rencontre annuelle des Premiers ministres de France et du Québec, initié par Raymond Barre.

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10:04 Écrit par Pierre André dans Actualité, Culture, Musique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

dimanche, 01 mars 2015

RIO HAUTE COUTURE DU DESSIN AU DÉFILÉ, une expo au CTLM à Verviers.

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        Dans les pays d’Europe et d’Amérique de tradition chrétienne se célèbre le Carnaval, héritage en quelque sorte des saturnales romaines. Les festivités du Carnaval différent de régions et régions. Le plus populaire au monde – deux milliards de téléspectateurs – est celui de Rio de Janeiro qui attire des centaines de milliers de spectateurs.

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         Le Centre touristique de la Laine et de la Monde (CTLM) de Verviers a confié à Alain Taillard le soin de présenter les coulisses de ce Carnaval sous le titre RIO, haute couture, du dessin au défilé (1). Tombé en amour du Carnaval de Rio, Alain Taillard est, fait rare pour un Européen, devenu, depuis 2008, un des  destaques, personnages costumés, au sommet de l’un des chars de l’Escola de Samba de Mangueira.

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        Ces écoles – rien à voir avec celles de Jules Ferry ou Joëlle Milquet – sont des modèles sociaux où l’on s’amuse, chante, danse en vue du Carnaval. Celui de Rio est une compétition avec ses règles et ses classements. Ne sont admis à défiler, 62 à 85 minutes, sur l’Avenida Marquês de Sapucaí où, en 1984, l’architecte Oscar Niemeyer a édifié la Passarela do Samba (le Sambodrome)  que les meilleures écoles de la ville (plus de 12 millions d’habitants).

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         L’Escola de Samba de Mangueira et Escola de Samba Portela ont le record des titres de championnes du Carnaval, titre accordé par  les trente sis jurés de la LIESA (Liga Independente das Escolas de Samba do Rio de Janeiro) selon neuf critères tels les percussionnistes, la qualité de la samba, l’évolution du défilé, le thème, les costumes, la chorégraphie, la porte-drapeau.

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         Le Carnaval de Rio est une compétition et l’on s’y prépare sous la direction du carnavalesco qui choisit le thème, la musique, les personnes-clés. On crée, on taille, le tout dans le plus grand secret. Comme l’a souligné Michèle Corin, directrice du CTLM, à l’inauguration . la semaine du carnaval, ce sont aussi quelques jours durant lesquels chacun, riche ou exclu de la croissance, se plonge à corps perdu dans une fête qui suspend un temps les différences sociales et contribue à résoudre certains conflits sociaux. Tout au long de l’expo, l’équipe du CTLM a prévu une série d’animations qui vont notamment  de la soirée brésilienne à la création de costumes carnavalesques par les écoles et associations verviétoises.

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(1)   RIO, haute couture, du dessin au défilé - Centre Touristique de la Laine et de la Mode (CTLM), rue de la Chapelle, 30 à 4800 Verviers  - du mardi au dimanche de 10h à 17h. jusqu’au 22 mai - Renseignements : 087 30 79 20 – www.aqualaine.be

       
 

 

 

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samedi, 06 décembre 2014

chi va piano va sano certes mais il faut aller vite avec les Amis de l'Orchestre pour acquérir le nouveau piano !

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        Le grand piano de concert Steinway de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège (OPRL) présente quelques signes de fatigue. Depuis 1992, il réjouit l’ouïe de tous les mélomanes qui fréquente la Salle Philharmonique du boulevard Piercot. Il a été décidé de le remplacer.

        Mais un nouveau piano coûte cher 100.000 €, une somme qui ne se trouve pas sous les pieds d’un cheval. Aussi Les Amis de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège ont décidé d’endosser le harnais pour soutenir  l'OPRL et témoigner une fois encore que l’amitié n’est pas un vain mot. Depuis leur fondation en 1988, ils ont déjà offert quelques 300.000 € à l’Orchestre de leur cœur.

        Durant la saison 2014-2015, les Amis de l’Orchestre (1) construisent le nouveau piano en proposant d’acquérir symboliquement des éléments constitutifs du nouveau. Ceci va de l’acquisition d’une des 52 touches blanches au coffre. Les prix varient. La touche blanche vaut 30 €, la noire 45€. Ceci va à l’encontre de la règle bien connue : une blanche vaut deux noires mais la relative rareté des touches noires – 36 – justifie le prix.

        La vente symbolique doit, selon nos calculs, rapporter 30.720€.  Chaque contributeur  qu’il ait acquis une touche, un marteau (80€), une pédale (500€), le tabouret (1.000€), le couvercle (3.000€), la table d’harmonie (5.000€), le cadre en fonte (8.000€) ou le coffre (10.000€) est invité pour un récital exclusif  lors de l’arrivée du nouveau piano. De plus, son nom sera cité dans les remercîments.

(1) Contact : Guy Delville, Président des Amis de l’Orchestre guy.delville@skynet.be  – BE70 1960 2954 3225

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mercredi, 27 août 2014

Les fausses notes sont indésirables au Parlement de la Communauté française.

        Les Francofolies de Spa ont fait leur entrée au Parlement de la Communauté française en la personne de Charles Gardier, co-directeur des Francos. Le président Jean-Charles Luperto a tenu à féliciter chaleureusement ce francophile mélomane en précisant que l’Assemblée au sein de laquelle siège désormais Charles Gardier est tout aussi francophile et non moins mélomane.

18:11 Écrit par Pierre André dans Actualité, Culture, francophonie, Musique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 20 juin 2014

Carte Blanche à Jacques BRAIPSON pour célébrer la Fête de la Musique à l'An Vert.

        Incontestablement, à Liège et ailleurs, Jacques Braipson est connu pour son goût et son amour de la musique. En 1983, en suite d’une rencontre avec Maurice Fleuret, le directeur de la musique en France, il lance à Liège, avec le PAC, la première Fête de la Musique à l’image de celle créée en 1982, en France par Jack Lang. Dans le reste du Royaume de Baudouin,  on attend 1984. D’où le slogan en 2014, Liège se met sur son trente et un pour fêter les 30 ans de la fête de la musique.

        Directeur à Liège des Jeunesses Musicales dont il a été le Président national, il a amené quantité de concerts parmi lesquels Genesis (Peter Gabriel), Serge Reggiani, Claude Nougaro, etc, etc. Aujourd’hui vendredi 20, à 20h, à l’An Vert, rue Mathieu Polain, Carte Blanche est donnée à Jacques Braipson qui a invité au rendez-vous à la chanson francophone.

        Il y a La Cécité Amoureuse, un groupe avec des chansons qu’auraient bien pu connaître les cabarets. Si nous n’avions pas eu la bêtise de les laisser mourir. Il y a Valérie Lindekens accompagnée de Vincent de Nève. Entre eux, une complicité s’installe hâtivement…Valérie joue avec les mots et propose des mélodies auxquelles Vincent ajoute sa touche musicale harmonieuse. Il y a Jacques Braipson en personne. Il chante lui-aussi en s’accompagnant à la guitare et à l’harmonica. Il y a Yves Teicher & Co que Jean-Pierre Schroeder de la Maison du Jazz décrit ainsi ; La folie douce de la musique tsigane, la virtuosité ébouriffante du soliste classique, l'imagination débordante du jazzman, l'expérience de la route et du voyage, une passion immodérée pour toutes les musiques et un coeur gros comme ça ! Bref de la chanson de 20 à 80 ans. Naturellement, le tout s’achève par une jam.

Photo : Plus de 4000 MERCIS à tous les fans de la page de la Fête de la Musique à Liège.
Le cap a été franchi avant le 21 juin: objectif du "Community Manager" atteint (c'est la gars qui écrit ce message avec un sourire au lèvre ;) ).
Nous fêterons cela comme il se doit durant tout ce WE, en musique!
Merci.

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jeudi, 19 juin 2014

Les catholiques de Liège ont réussi - au cours des siècles - à placer deux fêtes dans le calendrier liturgique !

       Aujourd’hui, les catholiques liégeois (et les autres non-Liégeois le font également) célèbrent la Fête-Dieu qui, à l’instigation de  la Liégeoise Julienne de Cornillon, a été créée dans le diocèse de Liège en 1247 puis étendue à l’Église universelle en 1264 par le pape Urbain IV. Se conformant aux vœux du pape François souhaitant que l’Église sorte des églises, l’évêque de Liège organise une procession. Le binamé Willy n’ayant rien –à l’exception de son coup de colère à l’égard des pompiers le 1er mai – du sectarisme de Ferdinand Piercot, un ses prédécesseurs du XIXème siècle,  ne s’est opposé en rien à cette procession.

       À lire les actes du colloque consacré en 2008 – actes publiés en 2013 (1) -, au premier prince-évêque de Liège Notger, on réalise que les Liégeois ont contribué d’une autre manière à s’imposer dans le calendrier liturgique avec une autre fête votive. L’historienne – et musicologue –, Florence Close  y narre les raisons d’Étienne, évêque de Liège de 901 à 920,  à composer l’office Gloria tibi trinitas. Le plus illustre de ses successeurs – Notger – a fait don de cet office à l’abbaye souabe de Saint-Gall afin de nourrir la dévotion de ses anciens frères moines.  

       Il a fallu attendre 1334 pour voir le pape Jean XXII – premier pape d’Avignon – reconnaître la même année la fête-Dieu – mieux connue ailleurs qu’à Liège sous le nom de fête du Saint-Sacrement – et la fête de la Sainte-Trinité comme deux fêtes du calendrier liturgique. Le pape François a déclaré, dimanche dernier à Rome, à propos de cette fête de la Trinité – une fête que peuvent revendiquer comme leur les catholiques du Pays de Liège - en la Trinité nous reconnaissons aussi le modèle de l'Église au sein de laquelle nous sommes appelés à nous aimer comme Jésus nous a aimé. L'amour est le signe concret qui manifeste la foi en Dieu Père, Fils et Esprit Saint. L'amour est la particularité du chrétien, comme nous a dit Jésus: Si vous vous aimez les uns les autres, tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples. C'est une contradiction de penser à des chrétiens qui se détestent. C'est une contradiction! Le Diable cherche toujours cela, faire que nous nous détestions, parce qu'il sème toujours la zizanie de la haine. Il ne connaît pas l'amour, l'amour est en Dieu!

 

(1)    Évêque et prince – Notger et la Basse-Lotharingie aux alentours de l’an mil – Éditeurs Alexis Wilkin et Jean-Louis Kupper – Presses Universitaires de Liège – 605 pages – Courriel : pulg@ulg.ac.be

20:01 Écrit par Pierre André dans Actualité, Musique, Religion | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mercredi, 04 juin 2014

Cointe, un coin de Liège connu au plan international.

 

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       La colline de Cointe connait cette année ses heures de gloire. Le lundi 4 août 2014 va s’y dérouler la journée de commémoration du 100e anniversaire de 14-18. Tout l’été, les piétons vont y effectuer la promenade du Mémorial entre la gare des Guillemins  et Mémorial interallié, promenade parsemée de photos géantes sur les façades de Cointe. Et ce week-end, du 6 au 9 juin, Cointe  célèbre son 10e Festival des Arts.

       Le programme est riche. Il comprend notamment des pièces vocales des 16e et 17e siècles (1), un concert de jazz  (2), une rencontre littéraire sous forme de dialogue entre le journaliste RTBF Edmond Blattchen et le philosophe Pierre Somville, membre de l’Académie royale de Belgique, professeur émérite de l’ULg (3). Au programme, on trouve également le traditionnel Parcours chez les artistes (4). Artistes très souvent féminines telles Mariette Smit, Nancy Pierret, Antonella Repaci, Hélène et Isabelle Davoise, Eliane Lambert, Gisèle Schaffrath, Bénédicte Moyersoen, Nicole Nardellotto ou encore Madeleine Defawes

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(1)    Vendredi 6/6, 20h30, crypte de la Basilique

(2)    Samedi 7/6, 20h30, rue Saint-Maur 93

(3)    Dimanche 8/6, 16h, rue Saint-Maur 93

(4)    Dimanche 8/6 et lundi 9/6, de 14 à 19h.

22:45 Écrit par Pierre André dans Actualité, Art, Culture, Littérature, Loisirs, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

dimanche, 18 mai 2014

René CHAUMONT, une des plus belles voix de Liège, sa ville.

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       Actuellement - sauf erreur ou omission comme disent les banquiers – Liège compte 62 impasses. La Ville de Liège honore, dans ses impasses, le nom d’un des premiers décorés de la Légion d’honneur ou encore des vertus telles l’Espérance ou la Mutualité.  En fait, il y a davantage d’impasse car ne sont pas reprises sur le plan de Liège (édition 2010) les impasses privées tel l’impasse Graindor qui donne sur la rue Saint-Laurent. Et pourtant, c’est dans cette impasse qu’est né le 14 mai 1933 René Chaumont dont la voix est une basse noble.

       Sur son site www.renechaumont.com le chanteur  explique les caractéristiques de cette voix dont la nature l’a doté. La basse profonde (ou basse noble, ou encore basse Nivette, en référence au chanteur du XIXe siècle Juste Nivette), jadis appelée basse-contre, est la plus grave des voix de basse. Il s'agit d'une voix sombre et puissante, apte à se faire solennelle aussi bien que sépulcrale, et capable de soutenir un ensemble vocal extrêmement chargé. Les vraies basses profondes sont très rares.

       En 1972, René Chaumont remporte le Grand Prix de la Chanson wallonne. Il est engagé à dans les chœurs de l’Opéra de Paris mais son cœur demeure attaché à Liège.  Il interprète notamment Liège, ma ville de Paul Libens et René Fourré. Ami de Jean-Denys Boussart, il enregistre, en 1998, une production du  Royal Caveau Liégeois constituée des plus belles chansons wallonnes, Po l'pus grande glwère dèl pitite patrèye. En 1999, Chaumont chante Saint-Pholien des Prés, chansons qui aujourd’hui sont plus jamais d’actualité puisque à l’occasion du centenaire de l’église actuelle, une exposition (1) retrace neuf siècles d’histoire de ce quartier.

(1) Du 18 mai au 22 juin - Mairie de la commune libre de Saint-Pholien des Prés - 16 rue des Ecoliers, 4020 Liège.

 

21:08 Écrit par Pierre André dans Actualité, Art, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

samedi, 18 mai 2013

MUSIC 4 A WHILE à l'affiche de l'Etuve, le 25 mai, en clôture de saison.

        En clôture d'une saison riche en sensations, émotions et découvertes, le Théâtre de l'Étuve présente le samedi 25 mai, à 20h15, une soirée exceptionnelle (1). Dès son arrivée, le public est accueilli au cava ou au jus de fruit. Le spectacle MUSIC 4 A WHILE est livré en deux parties. À l'entracte, dégustation de zakouskis accompagnée de cava ou autre jus.

        MUSIC 4 A WHILE est un groupe liégeois composée d'une chanteuse mezzo, Muriel Bruno accompagnée de quatre musiciens de talent, Johan Dupont au piano, André Klenes à la contrebasse, Joachim Iannello au violon, Jean-François Foliez à la clarinette. Le groupe a été fondé par Johan Dupont.

       Le répertoire de MUSIC 4 A WHILE  se compose essentiellement de musiques  écrites à la Renaissance, au temps de Purcell, Monteverdi et  autre Dowland.
L'instrumentation est actuelle, originale. Le plaisir est total. Plaisir d’autant plus grand que la salle de l’Étuve – cinquante-deux places confortables – donne à chacun(e) l’impression d’être reçu dans un salon liégeois de la Renaissance.  
 

(1) Réservation nécessaire theatre.etuve@gmail.com Participation aux frais 18 € à verser à la réservation sur le compte BE27 7320 2709 4373. Messieurs tenue de ville, dames robe de cocktail.

13:41 Écrit par Pierre André dans Actualité, Culture, Musique, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

jeudi, 07 juillet 2011

A chacun son option ardente ou barbante !

       Aujourd’hui, commence la sixième édition des Ardentes. En 2006, elles sont rassemblées 25.000 spectateurs. En vedette, le groupe Indochine. Depuis, le succès n’a cessé de s’amplifier au point que la 6ème édition, est comme on dit aujourd’hui sold out, hier complet, avant-hier pus nole plèce ! C’est ainsi que les langues se meurent.

       En réaction aux Ardentes, en 2009, se sont crées Les Barbantes qui visent à valoriser les lieux dits alternatifs, underground.  Il s’agit d’une fête barbantuesque aux allures barbantesque ou manifestation à caractère festif ayant pour objectif la promotion d'une culture alternative. Les promoteurs des Barbantes sont agacés d’être trop souvent considérés comme un porte-monnaie sur pattes pouvant être fouillés à l’entrée, avant d’être promenés au royaume de la publicité, rangés devant un concert de variété, et enfin vidés par les prix gonflés des boissons alcoolisées. Pas de pub, pas de sponsors privés, pas de subsides publics – autrement dit le contribuable ne voit pas ses impôts fondre dans une manifestation dont il n’a que faire.

       En gros, soyez acteurs de votre sortie : payez ce que vous pouvez/voulez, buvez ce que vous voulez, participez ou non à la rémunération des artistes. Les Barbantes, c’est 0 euro au départ, et 0 euro à l’arrivée pour les organisateurs ; chaque centime revient aux artistes, suivant une répartition équitable telle est la philosophie des animateurs du groupe TADDA ! Le spectacle des Barbantes commence le vendredi 8 juillet et se termine le 9. Le programme détaillé sur trouve sur le site www.barbantes.be 

12:29 Écrit par Pierre André dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 03 décembre 2010

Culture de jouvence.

L’Orchestre philharmonique de Liège (OPL) a décidé de célébrer dignement son cinquantième anniversaire en éditant notamment, en série limitée, un coffret de 50 CD pour 50 €. Notre chroniqueur musical Jean-Marie Roberti a qualifié ce coffret de pièce majeure de notre patrimoine musical (cfr Liège 28 du 21/11/2010).

Actuellement, à Liège, rue Joffre, le magasin de la Fédération nationale d’achat (FNAC) met en vente ce coffret à 49 € 99. Cette réduction d’un centime a comme conséquence de rajeunir l’OPL de quatre jours  …

12:28 Écrit par Pierre André dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

samedi, 31 juillet 2010

Soulfly en vedette en Flemish Republic.

Le groupe Soulfly (esprit volant), fondé en 1997, à Phoenix, capitale de l’Arizona, par Max Cavalera est mondialement connu pour sa musique metal américano-brésilienne, mélange de trash metal et du nu metal. Avant d’entamer, en septembre, une tournée australienne qui conduira le quatuor de Brisbane à Perth en passant notamment par Melbourne, Sydney, Canberra, Adélaïde, Soulfly se produit en Europe.

 

Tout d’abord Dublin, Cardiff, Belfast puis ce sera Berlin, la Turquie avant de terminer par le Luxembourg, le 13 août. Mais le clou de la tournée se déroulera le 12 août. A en croire le site officiel de Soulfy www.myspace.com/soulfly, le concert prévu à 19h00 se déroule au Biebob Vosselaar Flemish Re.

 

Personnellement – et nous ne sommes à coup sûr pas seul à penser ainsi-, nous doutons fort qu’à Phoenix, Max Cavalera ait situé la commune de Vosselaar – à 135 kms de Liège - en Flemish Républic.  La précision ne vient-elle pas de l’organisateur ?

 

Pour mémoire, quand la province d’Anvers dont dépend Vosselaar faisait encore partie de l’ancienne Belgique, elle avait envoyé siéger au Parlement fédéral 8 députés N-VA, 4 Vlaams Belang,  4 CD&V, 3 Open VLD, 3 sp.a, 2 Groen.

14:00 Écrit par Pierre André dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

mardi, 06 juillet 2010

Il y a tabac et tabac ...

        dodrimont        En réponse à une question du député communautaire Philippe Dodrimont (MR) qui s'est étonné de voir fumer en scène lors d'un festival de musique subventionné par la Communauté française, la ministre Fadila Laanan s'est engagée à rappeler à tous les organisateurs de festivals subventionnés par mon département leur obligation de respecter la législation (sur le tabagisme) afin d'éviter autant que possible que ce type de comportement ne se reproduise.

 

 

13:17 Écrit par Pierre André dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg

vendredi, 09 octobre 2009

Le Liégeois André-Modeste Grétry met son génie en évidence à Bruxelles.

        Evénement exceptionnel au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, ce 19 octobre. A l'occasion du quatre-vingtième anniversaire de l'inauguration de la salle Henry Le Bœuf  - salle réputée pour son acoustique exceptionnelle -, a lieu la « re-création » de l'unique tragédie lyrique du Liégeois, André-Modeste Grétry.

         Andromaque tranche avec l'opéra-comique auquel notre concitoyen a habitué son public. « Œuvre charnière, annonciatrice du grand opéra du XIXe siècle, Andromaque permet de réentendre des sonorités grandioses que l'on aurait pu croire à jamais oubliées. Une recréation historique confiée au réanimateur idéal : Hervé Niquet et son Concert Spirituel ».

        Co-produit notamment avec le Centre de Musique baroque de Versailles, Andromaque  est enregistrée le lendemain dans la salle Henry Le Boeuf. De quoi ravir tous les mélomanes !

 

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lundi, 07 août 2006

Un message de paix.

Trouvé dans « Le Courrier de Casablanca » (www.courriercablance.com ), l’extrait d’une chanson de Soukaïna Oufkir : « Cours, cours sur le monde /Un jour ou l’autre tu seras forte, tu seras colombe / Les aigles mangeront dans ton bec/ De Jérusalem à Balbek ». Soukaïna Oufkir est la fille cadette du général, d’origine berbère, Mohamed Oufkir auteur d’un putsch le 16 août 1972, contre Hassan II, putsch qui échoue. Exécuté, sa famille sera emprisonnée par le régime marocain jusqu’en 1996.

17:37 Écrit par Pierre André dans Musique | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | | |  del.icio.us | | Digg! Digg